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  Dernière mise à jour : 9 mars 2020

Presse locale : Informations, Faits divers, Courriers, Annonces ( 1978 )

Journaux consultés et abréviations utilisées Sources
Républicain Lorrain (RL)   Les journaux consultés sont issus des collections de la Bibliothèque-Médiathèque de Metz-Pontiffroy,
des Archives municipales de Metz et des Archives départementales de la Moselle.
(références disponibles sur place)

| Année 1977 | Année 1978 : mars-avril , mai-août , septembre-décembre | Année 1979 |


Année 1978 (Janvier - Février)

Lundi 2 janvier 1978

Carnet
Le père tranquille est décédé

Hier s'est éteint à Woippy, M. Ernest Kempnich, horticulteur à la retraite.
M. Kempnich fut premier adjoint au maire de Metz mais son nom est surtout lié à la légende du « père tranquille ». C'est, en effet, son attitude dans la résistance qui inspira le film de Noël-Noël.
Né le 4 juillet 1882, M. Kempnich était en 1940 horticulteur-fleuriste à Metz. Il fut expulsé mais parvint à revenir rapidement en Moselle, car il se sentait tenaillé par le désir de retrouver les serres dans lesquelles, avec amour, il amenait patiemment à maturité les premières orchidées qui n'aient jamais poussé à Metz.
C'est à Woippy, qu'il devait rencontrer Gregor, chef du réseau Mithridate qui cherchait à caser dans un endroit sûr le poste émetteur à l'aide duquel il communiquait avec l'Angleterre. M. Kempnich accepta le poste et la responsabilité ; plus même, c'est lui qui indiqua par radio l'emplacement de l'usine allemande qui se trouvait près de ses serres. L'usine fut bombardée et détruite, mais les serres également. A la Libération, M. Kempnich fut choisi par ses amis résistants pour exercer les fonctions de maire par intérim ; c'est plus tard qu'il fut élu premier adjoint.
Ses obsèques auront lieu mercredi à 15 h 30 en l'église de Woippy.

M. Ernest KEMPNICH (le Père Tranquille) n'est plus
A 95 ans, M. Ernest KEMPNICH vient de s'éteindre dans sa maison du 51, route de Thionville. Son dernier regard a peut-être été pour les serres qu'il avait créées en 1907 et qui lui ont permis de produire les premières orchidées qui n'aient jamais poussé à Metz.
L'histoire de M. Kempnich est intimement liée à celle du pays messin dans sa période tragique de l'occupation puis dans celle euphorique de la Libération.
« Père Tranquille » de la Résistance, on dit que c'est son histoire qui a inspiré le film magistralement interprété par Noël-Noël.
Né le 4 juillet 1882 à Landroff, M. Ernest Kempnich fut très jeune habitué à se débrouiller seul. Passionné d'horticulture, il partit à Paris puis à Londres ; c'est dans cette ville, à l'époque marché international de l'orchidée, qu'il se sentit pris de passion pour cette plante curieuse, peu belle à voir mais qui, après huit années, donne une fleur merveilleuse.
De retour en Moselle, il s'installe horticulteur en 1905 à Devant-les-Ponts, puis il construit des serres à Woippy. Dès lors il n'a plus qu'un désir, cultiver des orchidées. Bien avant, il y aura la première Guerre et le front russe où les Allemands, prudents, envoient les militaires mosellans.
En 1940, c'est fait, les orchidées sont là, petites plantes rabougries sorties de graines achetées à Londres à prix d'or : la floraison est pour 1944. M. Kempnich est expulsé, il fait juste une fausse sortie, sa famille part à Noyon mais lui revient dans ses serres.
Vie agitée en vérité, il cache des prisonniers dans son foin, il se lie d'amitié avec le Dr Scholtz qui hospitalisait (et, disait-il aux Allemands opérait de l'appendicite) des prisonniers politiques pour retarder leur départ vers les camps d'extermination. Ce qui devait arriver arriva, Ernest Kempnich est arrêté et chargé dans un convoi pour la Pologne il s'échappera, restera caché 3 semaines en Alsace et reviendra encore à Woippy. C'est alors qu'il reçoit une visite : c'est le commandant Gregor, Alfred Kriger dans le civil, chef du réseau Mithridate. Il a besoin d’un ami sûr qui voudrait cacher un poste émetteur de radio.
M. Ernest Kempnich accepte ; on ne pouvait trouver meilleure « planque » que cette maison de Woippy entre un camp de concentration et une usine géante, tandis que les Allemands sont de bons clients pour les premières orchidées. C'est ainsi que de la maison de M. Kempnich partiront les indications pour bombarder l'usine ; la première bombe de 500 kg tombera sur les serres.
Peu avant la Libération, M. Kempnich est désigné par la Résistance pour assurer le poste de maire par intérim. Il accepte, célébrant même des mariages clandestins. Celui que nous présente ce document (photo Paul De Busson) est le premier qui ait été célébré officiellement juste après la Libération. Il s'agit des époux Uhl. M. Kempnich est debout, au centre, tandis qu'assis, à droite, en vêtements clairs, on reconnaîtra le commandant Gregor. Plus tard, il sera élu conseiller municipal et maire adjoint. Ses obsèques auront lieu mercredi 4, à 15 h 30, en l'église de Woippy-Centre. Nous prions ses enfants, M. et Mme Marcel Kempnich, ses petits-enfants et toute sa famille d’accepter nos très sincères condoléances.

La crèche familiale ouvre le 2 janvier
À compter de janvier, le bureau d'aide sociale de Metz étend sur le quartier Pré-Génie sa crèche familiale. Suite à un accord passé avec la municipalité de Woippy, cette crèche accueillera aussi bien les enfants de Metz que ceux de Woippy.
Créée en 1976 à Borny, cette formule a donné satisfaction à toutes les familles et en particulier aux jeunes femmes qui travaillent et dont le souci essentiel demeure la garde des enfants de moins de trois ans.
Rappelons en quelques mots ce qu'est une crèche familiale sous la direction d'une puéricultrice installée au centre médico-social, des gardiennes sont recrutées suivant des critères stricts. Le B.A.S. leur fournit l'équipement nécessaire Pour la garde de l'enfant. Elles peuvent accueillir un ou deux enfants extérieurs à leur foyer. La surveillance médicale de l'enfant se fait dans le cadre de la P.M.I. tous les mois jusqu'à un an, tous les deux mois ensuite ; vu chaque fois par le pédiatre, l'enfant est ensuite suivi au domicile de la gardienne lors de la visite hebdomadaire de la puéricultrice.
La crèche familiale fonctionne cinq jours par semaine et les horaires sont, dans la majeure partie des cas, le fait d'un arrangement entre les parents et la gardienne.
La participation journalière familiale est fonction du quotient familial, ainsi que de la participation de la C.A.F. et de la municipalité.
Pour tous renseignements, s'adresser du lundi au vendredi, de 9 h à 10 h et de 16 h à 17 h 30, au Centre médico-social, 6, place Jean-Perrin à Woippy (tél. 75.10.43).

(Grande région)

Accidents
La victime d'une agression gisait sur la chaussée
Ecrasé par un chauffard
Un accident incroyable s'est produit l'autre nuit, à Metz, route de Thionville. Victime d'une agression, un jeune homme était étendu sur la chaussée. Un chauffard, malgré l'attroupement qui s'était fait autour, a foncé sur le blessé et l'a écrasé.
METZ. La nuit du réveillon s'avérait particulièrement calme pour les policiers messins, à part quelques inévitables bagarres après-boire, jusqu'au moment où un coup de téléphone devait alerter le commissariat de permanence pour signaler un drame de la circulation hors-série.
Cette affaire devait, hélas, se solder par un mort et un blessé grave dont les jours sont actuellement en danger.
Il était 2 heures du matin environ, lorsqu'un automobiliste, M. Dumoulin, qui circulait sur la RN 57, venant de Woippy pour se diriger vers le centre-ville, aperçut soudain à la lueur de ses phares un groupe de trois jeunes gens qui gesticulaient au milieu de la chaussée. « J'avais l'impression qu'ils jouaient au karaté », dit-il plus tard aux enquêteurs.
Quoi qu'il en soit, M. Dumoulin s'arrêta à leur hauteur et baissa la vitre de sa portière pour leur conseiller de ne pas risquer leur vie en restant au milieu de la route.
Il fit une centaine de mètres pour apercevoir dans son rétroviseur que l'un des trois hommes venait de s'affaisser et que les deux autres prenaient la fuite.
Il fit aussitôt demi-tour et se mêla à une dizaine d'autres témoins venus porter secours à la victime. Les uns allumaient leurs lampes de poche afin de faire ralentir la circulation alors que les autres, dont une doctoresse messine, portaient secours au blessé, couché sur la ligne médiane.
Voilà située la première partie de l'événement jusqu'au moment où arriva, venant de Metz, une R 12 break, de couleur grise.
Un témoin, M. Gulhonet Hakalm, voyant venir à vive allure ce véhicule, fit des signes désespérés au conducteur pour qu'il ralentisse. Celui-ci freina, puis appuya subitement le pied au plancher, fonçant vers le groupe. Les témoins de la scène se sauvèrent en hurlant alors que l'automobiliste passait sur le corps de la victime de l'agression, M. André Cabaillot, 20 ans, ouvrier demeurant à Ludres. Alors que le malheureux, un solide gaillard mesurant 1,80 m était trainé sur une vingtaine de mètres, le conducteur renversait également le cousin de M. Cabaillot, M. Alain Doerrer, 19 ans, habitant 8/49, place Jean-Perrin à Woippy, lequel eut les deux jambes brisées.
Puis, après avoir heurté la voiture en stationnement de M. Dumoulin, le chauffard prit la fuite, mais fut coincé à un feu rouge par M. Hakalm qui le poursuivait.
Ramené sur les lieux du drame, en compagnie de son passager, M. Louis Saunier, 46 ans, demeurant 5, rue Victor-Poulain à Woippy, il constata l'ampleur du drame qu'il venait de provoquer et, sous prétexte d'aller chercher ses pièces d'identité dans sa voiture, il prit à nouveau la fuite, abandonnant son passager sur place.
Pendant ce temps, les deux blessés étaient transportés à l'hôpital par l'ambulance des pompiers. Mais M. Cabaillot devait mourir au cours du transfert. Quant à son cousin, chez qui il était venu passer les fêtes du réveillon, son état a été considéré comme étant grave.
L'enquête suivit son cours et hier, les inspecteurs de la sûreté retrouvèrent la R 12 accidentée, en stationnement devant le domicile de M. Saunier. Il fut appréhendé et les policiers réussirent à identifier le coupable. Il s'agit de M. Jean-Claude Muller, 37 ans, demeurant 14, rue Ferdinand-Sechehaye à Woippy.
Il sera présenté ce matin devant le juge d'instruction pour répondre d'homicide par imprudence et délit de fuite, alors que son compagnon répondra du délit de non assistance à personne en danger de mort.
On ne sait encore les raisons qui poussèrent M. Muller à écraser le malheureux piéton blessé. La panique peut-être, mais surtout l'état d'ivresse où il se trouvait.
Les policiers s'efforcent d'autre part, de définir les circonstances de cette mystérieuse agression dont fut victime M. Cabaillot qui portait à la gorge une coupure superficielle. Les deux auteurs en fuite sont activement recherchés.

Avis de décès
Monsieur Ernest KEMPNICH, Horticulteur, Ancien adjoint au maire de Metz, Président d'honneur des Anciens combattants volontaires de la Moselle, Chevalier de la légion d'honneur, Croix de guerre 1939-1945 avec palme, Commandeur du Mérite agricole, décédé à Metz le 1er janvier 1978, à l'âge de 95 ans.
WOIPPY, 51, route de Thionville.

Mardi 3 janvier 1978

QUATRE-BORNES
Ski de fond à la M.J.C.

La Maison des jeunes et de la culture organise une journée de ski de fond pour adultes, le dimanche 22 janvier ; pour tous renseignements, s'adresser aux heures de permanence, les mardis, de 15 h 30 à 18 h 30.

CARNET DU MARDI
SALLE SAINT-EXUPÉRY. - Amicale des enseignants, éducation physique de 17 h à 18 h 30. - Boxing-Club, de 18 à 20 heures. F.C. Woippy, éducation physique de 18 h 30 à 20 h 30. - Boxe française - M.J.C., de 20 à 22 heures. - Olympique Saint-Eloi - éducation physique de 20 h 30 à 22 heures.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. - Gymnastique pour les dames au gymnase du quartier du Roi, de 20 h 30 à 22 heures.
• BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS. La bibliothèque pour tous sera ouverte ce jour, rue de Biche, à côté du presbytère, de 16 h à 18 heures.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION. Répétition des élèves-clairons, de 19 h à 20 heures et élèves-tambours, de 20 h à 21 h, à la salle de musique.
• CENTRE SOCIAL, RUE DU CHAPITRE. - Foyer pour le troisième âge, de 14 h à 17 h 30. - Cours de français aux étrangers, de14 h à 17 h 30.
• MARCHÉ HEBDOMADAIRE. - Le marché hebdomadaire se tiendra toute la matinée au quartier Saint-Eloi.

CONCOURS DE BELOTE DE LA SECTION F.E.V.A.L.
La section des engagés volontaires de Woippy reprend ses activités et le cycle traditionnel de ses concours de belote.
Le premier de celui-ci aura lieu dimanche 8 janvier, au café National (Lesbaches). Ce concours débutera à 15 heures et les inscriptions se feront à partir de 14 h 30.
Un premier prix (un jambon du pays) et vingt autres lots récompenseront les meilleurs.

Double fête aux P.T.T.
Le Père Noël est passé à la poste de Woippy. Tous et toutes s'étaient rassemblés autour du sapin où s'est effectuée une distribution de cadeaux et de friandises, accompagnée de discours et du pot de l'amitié. Bref, la bonne humeur régnait à cette fête qui ne s'est pas arrêtée au Père Noël.
En effet, deux employés étaient à l'honneur également : M. CHEVALIER qui quitte la poste de Woippy pour retourner à Uckange, son fief, avec le grade d'inspecteur, et qui sera regretté à Woippy, non seulement pour sa compétence mais aussi par le personnel, de qui il était très apprécié.
M. René GREINER, facteur, qui, depuis 1971, effectue la tournée au centre-ville, et plus particulièrement rue de Ladonchamps et à la cité S.N.C.F., est muté à Novéant-sur-Moselle où, lui aussi possède des attaches.
Chacun d'eux, en levant leur verre, ont promis de revenir à Woippy où ils conservent de nombreux amis.

SOCIÉTÉ DE MUSIQUE « L'UNION »
Les répétitions de musique reprendront cette semaine à partir de mercredi 4 janvier, dont voici le détail :
  - Mercredi 4 janvier, à 15 heure : débutant ; à 16 heures : jeunes musiciens.
  - Jeudi 5 janvier, à 19 h : harmonie batterie.
  - Vendredi 6 janvier, à 19 heures : harmonie.
  - Samedi 7 janvier, à 14 heures : école de musique solfège, à 15 h, débutants, à 16 h, jeunes musiciens.

F.C. WOIPPY
La reprise des entraînements a lieu jeudi pour les équipiers juniors. Ceux-ci reprendront ce jour à partir de 18 h 30, au stade.
D'autre part, la réunion du comité du F.C. Woippy aura lieu au siège (café National), à 21 heures.
La présence de tous les membres est indispensable.

GRANDE RÉGION
L'accident de Metz : Le chauffard n'était pas assuré

Nous avons relaté dans notre précédente édition les circonstances d'un accident hors série survenu au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre sur la route de Thionville, à Metz-Nord.
Rappelons qu'un piéton, M. André Cabaillot, 21 ans, ouvrier, demeurant à Ludres, qui passait le réveillon en compagnie de son cousin, M. Alain Doerrer, 20 ans, demeurant 8/49, place Jean-Perrin à Woippy avait été agressé à hauteur d'« Est-Color » par deux inconnus qui avaient pris la fuite.
Alors que des témoins se précipitaient, une voiture, conduite par Jean-Claude Muller, 37 ans, habitant 14, rue Ferdinand-Sechehaye, fonça sur le groupe de sauveteurs et écrasa la victime ainsi que son cousin qui se trouvait à ses côtés, M. Alain Doerrer.
Alors que M. Cabaillot mourait quelques instants plus tard au cours de son transfert au centre hospitalier, M. Doerrer, était admis en clinique dans un état grave.
Tout au long de la journée d'hier, les policiers ont entendu les différents témoins de la scène qui se sont accordés à dire que M. Muller circulait à très vive allure et qu'ils n'eurent que le temps de s'écarter pour ne pas être fauchés à leur tour par le chauffard. L'un d'eux, M. Dumoulin, s'était même écrié : « Attention, il est fou, il ne veut pas s'arrêter ».
Quant à M. Muller, il reconnut avoir bu plus que de raison dans différents cafés de Merlebach et de Metz : « Je me souviens que j'ai provoqué un « léger incident » puis ensuite plus rien. » Et de poursuivre : « J'ai senti que ma vue s'affaiblissait, c'était flou. J'ai senti que ma voiture roulait sur quelque chose à deux reprises, mais comme je n'étais pas assuré, j'ai poursuivi ma route ».
Cette déclaration a été confirmée par le passager de la voiture, M. Léon Saunier, demeurant, rue Victor-Poulain à Woippy : « Il avait vu un attroupement sur la chaussée mais il n'en a pas tenu compte et a foncé sur le groupe. »
Mais, si les policiers ont recueil1i suffisamment de témoignages en ce qui concerne la course meurtrière de Muller, ils n'ont pu, jusqu'ici, définir les circonstances exactes de l'agression qui précéda ce drame.
Il reste le témoignage d'un médecin messin qui, soignant les blessures superficielles de la victime apprit qu'elle avait été agressée par deux ou trois cyclomotoristes actuellement recherchés.
Restera le témoignage de M. Doerrer qui se trouvait vraisemblablement aux côtés de son cousin lors de l'agression. Mais celui-ci se trouve actuellement à l'hôpital dans un état sérieux et ne peut être actuellement entendu.
Quant à Muller, il sera présenté ce matin devant le juge d'instruction.

Mercredi 4 janvier 1978

Carnet du mercredi
• SALLE SAINT-EXUPÉRY : – Ecole de sport de 8 heures à 10 heures. – Escrime de 10 heures à 12 heures. – Répétition majorettes de 14 heures à 17 heures. – Laboratoire métallurgique, éducation physique de 17 heures à 20 heures. – Olympique Saint-Eloi, de 17 heures à 18 h 30. – F.C. Woippy, de 18 h 30 à 20 heures 30. - M.J.C., ping-pong de 20 heures à 22 heures. - Boxing-Club, de 20 h 30 à 22 heures.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. : – Ce jour, au centre de loisirs de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 heures à 17 heures, activité détente de 18 heures à 20 heures.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE « L'UNION ». Répétition jeunes musiciens à 15 heures et débutants à 16 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : - Mercredis éducatifs de 14 heures à 16 heures. - Club évangéliste, de 20 heures à 22 heures. - Cours de français aux étrangers de 20 heures à 22 heures.
• M.J.C. WOIPPY-CENTRE : - C'est aujourd'hui que s'effectuera la reprise des mercredis éducatifs de 14 heures à 16 h 30.
D'autre part, une bibliothèque est mise à la disposition des enfants, par la C.S.C.V. et ce tous les mercredis de 16 heures à 18 heures. Elle se tiendra à la salle interassociations rue de Biche. Un adulte sera présent pour les guider dans leurs recherches et leur choix.
Ce même jour et à la même heure, les militants du syndicat du cadre de vie seront présents pour répondre aux questions sur les problèmes des travailleurs et de leurs familles concernant le logement, la santé et l'enseignement. N'hésitez pas à venir les consulter.

GRANDE RÉGION
L'accident de la route de Thionville : le chauffard écroué

METZ. - L'accident survenu au cours de la nuit du réveillon, route de Thionville, et au cours duquel M. André Cabaillot, un jeune homme de 21 ans devait trouver la mort, a provoqué, on le devine, une bien légitime émotion dans la région messine.
On ne comprend pas, en effet, l'attitude de cet automobiliste perdant tout contrôle pour passer sur le corps de la victime d'une bagarre et de son compagnon venu lui porter secours.
Présenté hier après-midi devant le juge d'instruction, M. Jean-Claude Muller, un père de sept enfants, n'a pu que confirmer ses précédentes déclarations faites auprès des inspecteurs de la sûreté messine. Son seul souvenir est d'avoir « senti » sa voiture se soulever à deux reprises au moment où il renversait les deux malheureuses victimes.
Ce drame est certes à mettre sur le compte de l'alcool dont avait abusé le chauffard.
Poursuivi pour homicide par imprudence, délit de fuite et conduite en état d'ivresse, M. Muller a été placé sous mandat de dépôt alors que son passager, M. Saunier était mis hors de cause.
Les policiers n'arrivent toujours pas à expliquer les circonstances de l'agression dont fut victime M. Cabaillot par deux cyclomotoristes qui ne sont jusqu'ici pas identifiés. Quant à l'état de santé du cousin de la victime, M. Alain Doerrer, il reste toujours grave et ne peut encore être entendu par les enquêteurs.
Un magistrat instructeur a ordonné une autopsie du corps de M. Cabaillot qui sera pratiquée vraisemblablement aujourd'hui.

Jeudi 5 janvier 1978
Le conseil municipal vote un crédit pour les étrennes des enfants de chômeurs
Lors de sa dernière réunion, placée sous la présidence de M. Sébastien Cansell, maire, le conseil municipal a traité un ordre du jour important, qui outre les problèmes habituels, comprend deux points essentiels. Il s'agit du vote d'un budget supplémentaire pour 1977 qui s'élève en recettes et en dépenses à la somme de 3.857.177,85 F, ainsi que d'une décision de subvention très particulière, puisque 3.794 F ont été retenus en complément de la subvention au B.A.S. en faveur des enfants de chômeurs de la commune.
Articulé en 22 points, cet ordre du jour a notamment proposé une augmentation, à compter du 1er mars 1978, des tarifs d'utilisation de la salle Saint-Exupéry. Cette proposition de la commission des finances a été adoptée, et le compte rendu de conseil précise, « l'autorisation pour les manifestations à caractère politique syndical ou religieux sera donnée par M. le Maire après consultation de la commission dans le respect absolu du pluralisme d'opinion et de démocratie ». Il a également été procédé à une révision des loyers, taxes et tarifs concernant le bureau de poste, les droits d'accès à la place des fêtes et à celle du marché, ainsi que pour les garages et les concessions de cimetière. Les problèmes d'équipement ont également été passés en revue et outre le raccordement particulier au réseau d'eau pluviale à Saint-Rémy, c'est essentiellement le C.O.S.E.C. qui a constitué le point central de cette réunion. « Deux millions de francs sont nécessaires pour cette construction, et le conseil a approuvé la réalisation de cet emprunt auprès de la Caisse des dépôts et consignations, sur 20 ans à un taux de 9,25 %. Il faut noter qu'il s'agit d'un acompte sur l'emprunt global à venir début 78. La dépense globale pour le C.O.S.E.C. de Saint-Eloy s'élève pour le moment à 3.667.224,13 F. Les aides escomptées soit sous forme de subventions en capital soit sous forme de remboursement d'annuités d'emprunt se montent à 1,3 million, dont il ressort que la part effective de la ville est de 2.367.224,13 F. Le conseil a donc fixé le nouveau plan de financement et a voté en recettes et en dépenses la somme correspondante qui est portée au budget 78. Dans le cadre de ce financement, le maire est autorisé à signer un premier avenant de 138.575,98 F pour les travaux d'adaptation au sol.
Au registre des subventions, le conseil a adopté une proposition pour de petites opérations sportives. Il s'agit en particulier de 14.000 F pour un terrain de football de la rue Foch ainsi qu'un terrain de volley, de 25.000 F pour le terrain de football du groupe scolaire P.-Verlaine, et de 31.000 F pour une aire de jeux et des équipements sportifs à proximité du stade Saint-Eloy. Il convient également de noter que sur la proposition de la commission des finances une subvention de 6.000 F a été attribuée à l’interassociation de Woippy-Centre, au titre de l'année 77. La ville a également prévu de participer pour 7.396 francs au fonctionnement du centre S.N.C.F., « quartier du Roi », pour les enfants des non-cheminots. Une initiative intéressante est de plus devenue une réalité puisque le conseil a voté pour les enfants des chômeurs, le versement d'une subvention au B.A.S. à hauteur de 50 F par enfant jusqu'à l'âge de 16 ans inclus. Il faut noter que quelque 160 enfants sont concernés par cette mesure. En outre, un complément de subvention au B.A.S. a également été voté, pour les étrennes des enfants des chômeurs. Toujours au chapitre des subventions, le conseil a adopté pour la rémunération d'un animateur culturel à la fédération des M.J.C., une somme de 7.453,50 F, tandis que 25.000 F ont été attribués au club de prévention C.M.S.E.A. pour la construction d'un foyer à Saint-Eloy. Enfin, ce sont 14.886 F de complément de subvention qui ont été affectés au B.A.S. Le conseil municipal a également procédé au vote du budget supplémentaire de 77. Celui-ci s'élève en recettes et dépenses à la somme de 3.857.177,85 F et a été adopté à l'unanimité. Notons encore que la section de fonctionnement s'équilibre en recettes et dépenses â 421.137 F et la section investissement à 3.436.040,85 F.

Un permanent à la M.J.C.
Jamais la Maison des jeunes et de la culture n'avait eu la chance de posséder un animateur permanent. C'est désormais chose faite. M. Soudidier, que l'on voit ici à droite en compagnie de deux conseillers municipaux, membres du conseil d'administration de la M.J.C., est en poste depuis décembre dernier.
Il poursuit ses contacts pour mettre en place une animation de qualité, dont nous vous entretiendrons dans une prochaine édition.
M. Soudidier est âgé de 31 ans, il a animé durant trois ans la M.J.C. de Croix dans le Nord avant d'occuper le même poste durant le même laps de temps à Calais.
Nous lui présentons nos vœux de bienvenue et nous lui souhaitons de faire du bon travail à Woippy.

Carnet du jour
• Salle St-Exupéry : – Olympique St-Eloi : 16 h 30 à 18 heures. – Boxing-Club : entraînement de 18 à 20 heures. – F.C. Woippy : de 18 h à 20 h 30. – M.J.C. : boxe française de 20 h 30 à 22 h. – A.P.M. : éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
• Société de musique l'Union : Répétition salle de musique, rue de Biche, pour l'harmonie, batterie de 19 à 22 h.
• Activités S.N.C.F. : – Activités pour adultes aujourd’hui : le basket, de 20 h 30 à 22 heures.
• Centre social, rue du Chapitre : – Conseillère ménagère de 8 à 12 h. – CANAM : couture de 14 à 17 heures. – Cours de français aux étrangers de 14 à 17 h. – Répétition majorettes Jeune Renaissance de 20 à 22 h.

Un cyclomotoriste blessé route de Woippy
Hier, à 17 h 20, un cyclomotoriste, M. Alain SIMON, 18 ans, demeurant rue Pierre-et-Marie-Curie, a été renversé par une voiture circulant sur la route de Thionville.
Blessé, M. Simon a été transporté à l’hôpital Ste-Croix par l’ambulance des sapeurs-pompiers.

Vendredi 6 janvier 1978
Heurts et malheurs

Les sapeurs-pompiers ont été appelés hier 1, rue du Dr-Charcot pour libérer, à l'aide de la grande échelle, un enfant qui était enfermé dans un appartement du 2e étage à la suite d'un incident de serrure.

Les mairies annexes
Un nouveau bureau au Sablon et... des projets aux Quatre-Bornes

Une nouvelle mairie annexe desservant le secteur du Sablon fonctionnera à partir du mercredi 11 janvier, dans les locaux des services sociaux du centre socioculturel « République » rue des Robert.
Une permanence sera assurée les mercredis et vendredis, de 9 h à 12 h 45.
Le chef de ce service restera à la disposition de toutes les personnes désirant effectuer des formalités d'état civil ou toute autre démarche ainsi que celles souhaitant exposer leurs doléances éventuelles aux jours et heures indiqués ci-dessus.
Cette action s'inscrit dans le cadre de la politique de décentralisation des services administratifs et techniques recevant habituellement du public, voulue par la municipalité.
Il faut rappeler à ce sujet que cinq secteurs de la ville bénéficient déjà de ce service.
Il s'agit de :
- VALLIÈRES (ancienne mairie-école, place du Cpt-Allmache) : mercredi de 14 h 45 à 19 h.
- MAGNY (ancienne mairie-école, rue Jean-d'Apremont) : mardi et jeudi, de 14 h 45 à 19 h.
- QUEULEU - PLANTIÈRES - TIVOLI (rue de Gournay - ancienne Miséricorde) : mardi, de 9 h à 12 h 45.
- LA PATROTTE - CHEMIN DE LA MOSELLE (groupe scolaire - rue Charles-Nauroy) : lundi de 9 h à 12 h 45.
- BORNY (ancienne mairie-école - rue de Pange) : tous les jours de la semaine, sauf le samedi de 8 h à 12 h et de l3 h à 17 h.
Une mairie annexe fonctionnera très prochainement à l'intention des habitants du quartier de DEVANT-LES-PONTS - QUATRE-BORNES, au C.E.S. Devant-les-Ponts, route de Lorry, les lundis de 14 h 45 à 19 h. Un communiqué confirmera ultérieurement la date exacte d'ouverture.

LA PATROTTE
M.J.C. La Patrotte

L'assemblée générale de la Maison des jeunes et de la culture aura lieu le 13 janvier, à 20 h.
Les candidatures pour le conseil d'administration seront reçues au bureau de la M.J.C., aux heures de permanence ci-dessous :
- mardi, 15 h à 19 h ; - mercredi, 10 h 30 à 11 h 30 ; - jeudi, 15 h à 19 h ; - vendredi, 15 h à 19 h ; - samedi, 10 h à 12 h.
Il serait souhaitable que tous les parents d'enfants qui pratiquent des activités soient présents, afin de débattre et de proposer des idées.
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Pour la sortie neige du 28 au 29 janvier, les inscriptions sont à retenir au bureau de la M.J.C., aux heures de permanence.
Les sorties dans le cadre des mercredis éducatifs auront lieu les 12, 14, 16 février 1978 ; coût de transport : 17 F (10 F pour les membres M.J.C. La Patrotte). Ces sorties auront lieu au col de la Schlucht. Des moniteurs seront à la disposition des enfants. L'inscription ne sera définitive qu'après paiement de quote-part.
Pour le bon fonctionnement de la Maison des jeunes et de la culture, les cotisations seront payables au bureau de la M.J.C., 4, rue Paul-Chevreux, la première semaine de chaque mois.

UN PERMANENT À LA M.J.C. :
Pour une politique culturelle et une animation toujours présente

La municipalité a placé au rang des affaires à traiter le plus rapidement possible, la politique d'animation de la commune. Pour ce faire, après une réunion des associations en mai dernier, est intervenue une décision en conseil municipal dès le mois de juin. Celui-ci a en effet arrêté la décision de créer un poste d'animateur permanent, qui doit trouver comme base d'action, la M.J.C. Pour se donner les moyens de l'action envisagée, la municipalité a fait appel à un professionnel de l'animation, Jacques Soudidier, qui est arrivé à Woippy depuis début décembre 1977. D'emblée, ce sympathique barbu s'est mis au travail, et son action se fonde sur trois axes principaux. L'animation globale, le travail avec les associations et la mise sur pied d'un programme de diffusion culturelle, sont ces trois voies de recherche qui doivent permettre, en liaison et en parfait accord avec la municipalité, de donner la dimension culturelle qui manque à Woippy.
Jacques Soudidier arrive directement du Nord, où il a exercé sa profession d'animateur six années durant, avant de faire un bref passage par Metz. Agé de 31 ans (« R.L. » du jeudi 5 janvier), il jette un regard neuf sur une situation qu'il lui appartient de changer. Woippy en effet s'est profondément transformée et s'est gonflée par des apports de population. Il n'en reste cependant pas moins que l'entité Woippy n'est pas encore née, et que plutôt, quatre quartiers se sont développés en se gardant de l'extérieur. Consciente de ces problèmes, la municipalité s'est donné les moyens de sa politique puisque outre la création d'un poste d'animateur permanent, une convention a été passée entre la ville et la M.J.C. Bien entendu « l'outil » M.J.C. actuel reste très traditionnel, mais déjà sous la houlette de J. Soudidier et du conseil d'administration les choses bougent. « L'objectif est de faire de la M.J.C., non plus un endroit où l'on vient jouer au baby-foot, mais un endroit qui est une sorte de prisme, renvoyant l'information, et qui soit en prise directe sur les problèmes quotidiens. La M.J.C. doit en quelque sorte devenir la maison pour tous ». Seulement pour parvenir à ces objectifs, la route est longue, et une somme de travail très importante occupe le nouvel arrivant ainsi que les responsables. C'est dans trois directions, que Jacques Soudidier a entrepris d'œuvrer. L'animation globale qui se fixe pour objectif de rayonner sur toute la ville, ne doit toutefois pas devenir un « self-service » d'activités, mais se veut être un moyen de communication. Le travail auprès des associations est sans doute la partie la plus prenante de l'action menée, puisqu'il ne s'agit rien moins que de mettre en place une interassociation assurant tous les services administratifs et laissant ainsi le temps aux militants pour l'action. Ce regroupement se propose d'intervenir à trois titres, au niveau matériel, pour ce qui concerne l'organisation de stages de formation et enfin, en matière de thèmes d'animation communs. « Il ne faut pas croire que la M.J.C. veuille être impérialiste, mais simplement celle-ci veut devenir un outil utile, au service de la vie associative. Il faut bien tenir compte du fait que le bénévolat s'il existe toujours, se heurte aux contraintes du temps ». Le troisième volet de l'action consiste à mettre sur pied un programme de diffusion culturelle qui ne soit ni élitiste ni centralisé. « Nous souhaitons redonner aux gens de Woippy, leur univers culturel et favoriser une véritable politique culturelle populaire ». De fait, les premières manifestations au programme sont outre une soirée folk song, un spectacle théâtral du T.P.L. (« Minette la bonne Lorraine »), et un peu avant l'échéance électorale, un large débat, agrémenté d'une exposition, avec le concours de plusieurs candidats, sur les législatives. On perçoit bien la volonté d'être en prise directe sur le pays, et comme le déclare J. Soudidier : « Nous axons notre action sur le thème de vivre et travailler au pays ».
Pour servir de révélateur...
Qui veut la fin, veut les moyens... cet adage semble tout particulièrement s'adapter à la municipalité de Woippy qui, dès que la nouvelle mairie sera terminée, va aménager les locaux actuels pour en faire une M.J.C. fonctionnelle. Le projet a pris quelque retard du fait d'impondérables intervenants sur les travaux d'achèvement du nouvel hôtel de ville, mais déjà lors de l'assemblée générale de la M.J.C. qui doit intervenir le 10 février prochain, le rapport d'orientation doit être rendu public, et les élus responsables souhaitent un large débat autour de ce rapport. L'expérience est d'autant plus intéressante quelle s'inscrit dans la nouvelle optique nationale de fonctionnement des M.J.C., et que par ailleurs, le contrat passé entre celle-ci et la municipalité « doit permettre une vraie politique d'animation. Déjà l'accueil est bon, nous l'avons ressenti ». G.P.M.

Carnet du vendredi
• Salle Saint-Exupéry. - Escrime de 17 à 20 heures. Natation messine, tennis de 16 à 18 heures. Olympique Saint-Eloi, volley féminin de 18 à 20 heures. M.J.C., ping-pong de 20 à 22 heures. M.J.C., tennis de 20 à 22 heures.
• Centre social, rue du Chapitre. - Foyer des anciens de 14 heures à 17 h 30. Cours de français aux étrangers de 14 à 17 heures. Club évangéliste de 20 à 22 heures.
• Société de musique l'Union. - Répétition pour l'harmonie, salle de musique, rue de Biche de 19 à 22 heures.
• Activités S.N.C.F. - club détente, au centre loisirs SNCF de 18 à 20 heures. Ping-pong adultes : de 17 à 18 heures.
• Activités C.S.C.V. - Cours de coupe et de couture à 14 heures, salle interassociations, rue de Biche.
• Club photo - au siège MJC, rue Général-de-Gaulle, à partir de 19 heures.
• Marché hebdomadaire au quartier Pré-Génie, tout l'après-midi.

Woippy contre Pont-à-Mousson
Le F.C. Woippy affrontera dimanche l'équipe de Pont-à-Mousson pour le compte du 7e tour de la coupe de Lorraine.
C'est dimanche 8 janvier qu'aura lieu l'importante rencontre de la coupe de Lorraine entre le F.C. Woippy qui s'est brillamment qualifié contre Montigny au tour précédent. Il recevra l'excellente équipe de Pont-à-Mousson qui évolue en division d'honneur. Celle-ci possède dans son équipe : Gasparini, Thiébaut, sélectionné de Lorraine, Thierry et Mougenot, sans parler des autres. C'est une équipe résistante qui n'est pas à dédaigner. Pour cela, l'entraîneur Anstett a mis les bouchées doubles et les entraînements de la semaine ont été menés rondement.
Les fidèles supporters ainsi que les sympathisants du F.C. Woippy sont attendus nombreux et peuvent prendre note de la date de cette rencontre.

Séjour de ski
Dans le cadre de ses activités ski, 1e Centre de loisirs S.N.C.F. organise durant les vacances de février un séjour de neige à Samans (Haute-Savoie).
Ce séjour est ouvert aux garçons et filles (des agents S.N.C.F.) âgés de 12 à 18 ans ; établissement d'accueil et centre alpestre situés à 50 km au sud-est de Genève (altitude 840 m). S'inscrire au Centre de loisirs, 6, rue d'Alsace.
D'autre part, les équipes pupilles et minimes de football à sept se rendront à Yutz, le mercredi 11 janvier, pour y disputer des matches de sélection, une coupe régionale étant en jeu. Départ à 7 h 30 du centre ; retour prévu pour 14 h 40 en gare de Woippy.

CONCOURS DE BELOTE
Dimanche 8 janvier, à partir de 15 heures, au café National, traditionnel concours de belote, le premier de l'année, organisé par la section FEVAL de Woippy ; inscriptions à partir de 14 h 30. Premier prix : un jambon du pays et vingt autres lots seront distribués.

Samedi 7 janvier 1977
À QUI LA VIERGE ?
Indignation, grogne et revendication, Saint-Eloi s'interroge aux fins de savoir pourquoi la statue de la Vierge qui, durant de nombreuses années, a dominé le terrain de sports du collège Saint-Clément, est aujourd'hui à Villers-Laquenexy. En effet, lorsque Saint-Clément s'est dessaisi du terrain la Vierge de bronze a été déposée dans une grange de la ferme Keller et y est restée sept années durant. Entre-temps, l'abbé Scotto, qui a été l'animateur de la paroisse, a envoyé une lettre à « Saint-Clément » pour remercier de la donation ainsi faite à la chapelle Saint-Eloi. Pourtant, après un oubli de plusieurs années, c'est avec stupeur qu'en septembre dernier les habitants de Saint-Eloi ont appris que cette Vierge a été transférée à Villers-Laquenexy. Aussitôt les habitants et certains membres du conseil de fabrique ont lancé une pétition qui a immédiatement recueilli 150 signatures. Plusieurs associations se sont solidarisées avec cette action et la CSCV, en particulier, en a assez largement fait état dans ses bulletins.
Plus de deux mètres et plusieurs centaines de kilos de bronze, telle est la masse de cette très belle Vierge portant l'enfant, qui a été en son temps donnée à la chapelle de Saint-Eloi. Elle a été à l'époque de la cession déboulonnée de son piédestal et remisée dans une grange de la fermé Keller où, près de sept années durant, elle a attendu que quelqu'un s'en occupe. En fait, elle semble bien avoir été oubliée et le conseil de fabrique qui gère les biens de la paroisse ainsi que les curés successifs ne s'en sont pas inquiétés. Toute l'affaire commence lorsqu'en septembre 1977 un pèlerinage à Villers-Laquenexy entraine une large publicité et qu'au premier plan apparaît cette fameuse Vierge, élevée sur un socle tout neuf. D'emblée c'est 1'indignation, les gens de Saint-Eloi reconnaissent « leur Vierge » et, immédiatement, une action est entreprise. Mme Bolli, une mère de famille qui habite rue Roget, signe la pétition et près de 150 personnes la suivent. « Pour moi, cette Vierge doit être ici, à Saint-Eloi, et les gens veulent la voir. Elle doit protéger les gens de Saint-Eloi, et moi-même, qui ai été très gravement malade, le lui dois ma guérison. »
M. Heipp, membre du conseil de fabrique, est lui-même intervenu dans cette affaire et a interrogé l'évêché. « Pour l'instant nous n'avons pas de réponse », déclare-t-il en ajoutant : « J'ai demandé une réunion extraordinaire au conseil, mais celle-ci n'a pas encore eu lieu. Cela fait deux mois ! » Selon plusieurs interlocuteurs de Woippy, « le président du conseil de fabrique souhaite faire une donation a posteriori, pour régler cette question... épineuse ! » De fait les habitants de Villers-Laquenexy risquent fort de ne pas goûter le fait que l'on puisse leur enlever cette statue. En effet, ils ont participé très largement et bénévolement, voire de leurs deniers, à l'érection de cette statue.
La municipalité a même fait don du terrain. En outre, c'est en toute bonne foi que les citoyens de cette commune ont reçu cette Vierge qui leur tombe du ciel. « C'est le fils de M. Keller qui a fait don de notre statue à Villers-Laquenexy, où il réside. Nous lui contestons le droit de disposer d'un bien qui appartient à la chapelle Saint-Eloi. En outre, le minimum dans cette affaire était de venir consulter le conseil de fabrique, ce qui n'a pas été fait », déclare un membre de ce conseil. « Vous savez, ici l'indignation est grande, car nous tenons à cette Vierge protectrice et de plus la manière dont le transfert s'est passé ne nous apparait pas clair », affirme Mme Bolli. La CSCV (syndicat du cadre de vie) titre dans l'un de ses bulletins « Voyage insolite d'une statue » et interroge la population sur ce qu'il convient d'entreprendre en cette matière, Mais comme le dit M. Bauer, le président de cette association, « j'ai demandé à l'évêché de voir cette question, mais, depuis, je n'ai pas de réponse. Le silence qui entoure cette statue nous pousse à nous interroger. » Alors à qui cette statue ?   G.P.M.

EN BREF
• URGENCES DU WEEK-END

- Pharmacie de garde : voir en page de Metz.
- Médecin de garde du samedi 20 h au lundi 8 h, tél. au 74.39.39.
- Ambulances PANTER, jour et nuit, tel. au 67.23.84.
C.E.S.-1, ROUTE DE NORROY
Les élèves ayant passé avec succès l'épreuve du B.E.P.C. en juin 1977 sont priés de venir retirer leur diplôme au secrétariat du C.E.S. et ce personnellement.
MARIAGE
Nous apprenons le mariage de M. René GORIUS, cisailleur, demeurant 21, rue Victor-Poulain, à Woippy avec Mlle STÄHLE, demeurant 71, rue de Rineck, ouvrière d'usine. Ce mariage aura lieu à 10 h 30 en mairie.
Nous présentons à la famille et aux futurs époux nos félicitations et vœux de bonheur.
REPRISE DE L'ÉCOLE DE BASKET
Ce jour à partir de 14 h, salle Saint-Exupéry, reprise de l'école de basket féminin. Cordiale invitation à toutes les basketteuses.

Dimanche 8 janvier 1977
LA PATROTTE - M.J.C. LA PATROTTE

L'assemblée générale de la Maison des jeunes et de la culture aura lieu le 13 janvier, à 20 heures.
Les candidatures pour le conseil d'administration seront reçues au bureau de la M.J.C, aux heures de permanence ci-dessous :
- mardi, 15 h à 19 h ; - mercredi, 10 h 30 à 11 h 30 ; - jeudi, 15 h à 19 h ; - vendredi, 15 h à 19 h ; - samedi, 10 h à 12 h.
Il serait souhaitable que tous les parents d'enfants qui pratiquent des activités soient présents afin de débattre et de proposer des idées.

Woippy est le théâtre d'une activité étrange depuis les premiers gels de la mi-décembre... Alfred Hitchoock a-t-il en une prémonition fantastique ? Il y a lieu de s'interroger. En effet, lorsque l'on s'aventure aux abords de la sapinière située entre le « pré Gény » et la route de Thionville, juste derrière « Le Cyclamen », immédiatement l'on perçoit quelque chose d'anormal. C'est en levant la tête que l'on reste ébahi de surprise. Elle est là, la masse grouillante, communauté grégaire, perchée au faîte des arbres. Masse noire, piaillante, une colonie d'étourneaux fait planer son ombre immense sur la ville.
Non, ce ne sont pas des jeunes gens étourdis, mais des passereaux de quelque 80 ou 90 grammes que ces étourneaux. Ils sont là, depuis la mi-décembre, et sont arrivés avec les premiers gels, chassés, semble-t-il, par la disparition du crassier de Maizières-lès-Metz. Cet endroit semble en effet avoir été leur terrain d'élection antérieur. Selon M. Kempnich, qui est horticulteur à cet endroit, « ils sont entre 50 et 80.000, mais il est très difficile de donner un chiffre exact, il y en a tellement ». Ce dernier s'inquiète tout de même, car outre le fait que cette joyeuse bande réside dans la sapinière contiguë à ses serres, « les fientes de ces oiseaux finissent par favoriser le développement du fumagine. Il s'agit d'un champignon qui prolifère sur le « guano » et qui s'attaque à la végétation ». Un pareil cas a déjà eu lieu en Bretagne, où les conséquences de cette présence ont été désastreuses et radicales pour une forêt. « On les chasse à la dynamite en Bretagne », confie M. Kempnich. Ce qui est sûr, c'est que ce « vol » est bien installé, ne serait-ce qu'à en juger par les habitudes contractées. Chaque jour, en effet, ceux-ci viennent se poser en plusieurs vagues, véritable marée noire, sur les arbres, et en particulier sur ces sapins. Lorsqu'on essaye d'y regarder de plus près, un énorme bruissement d'ailes s'agite au-dessus de votre tête, et gare... aux fientes. De celles-ci, le sol est en effet jonché, véritables tapis de neige, et même jusqu'aux « mahonias », qui tels des caméléons, ont troqué leur apparence habituelle pour une teinte fort peu naturelle. La masse semble s'accroître, et comme le confirme un spécialiste, « au contact de l'homme, cet oiseau prolifère selon le principe : un homme - un rat. Il y a à cela plusieurs explications, tout d'abord l'absence de prédateurs, puis, le fait qu'au contact des humains, ces oiseaux trouvent une nourriture plus riche et plus variée, au lieu des insectes qui constituent leur nourriture traditionnelle. « Ce n'est pas de la roupie de sansonnet que cette affaire d'étourneaux, et leur présence, loin d'être un facteur favorisant l'environnement, est plutôt un trouble et un facteur d'inquiétude pour les riverains. Après la fraise, Woippy est-il voué à devenir célèbre par ses étourneaux ? Voilà une gageure que peut-être bon nombre de citoyens, ni ne prévoient ni

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• INSCRIPTIONS POUR LA CONFIRMATION ET LA COMMUNION SOLENNELLE

Pour la paroisse de Woippy-Centre, les inscriptions se feront les vendredis du mois de janvier au presbytère, de 17 h 30 à 18 h 30.
Pour la paroisse Saint-Eloi, les mardis du mois de janvier, au presbytère, 2, rue Roget, de 18 à 19 h.
Nous inscrivons les enfants nés en 1965 ou avant. Prière de présenter un acte de baptême ou le livret de famille si le baptême y est inscrit.
M.J.C. WOIPPY-CENTRE : ATELIERS DU MERCREDI
Tenant compte de l'augmentation de l'aide accordée par la municipalité, le conseil d'administration de la MJC n'a pas voulu accepter une hausse de la participation des parents. Aussi les tarifs pour l'année 78 sont les suivants : 10 F d'inscription et d'assurance pour l'année et par enfant ; 15 F par trimestre pour un enfant ; 10 F par trimestre pour les autres enfants d'une même famille. Au cas où vous auriez versé davantage, la différence sera considérée comme une avance pour le premier trimestre 1978.
Nous serions reconnaissants aux parents n'ayant pas encore réglé leur participation de le faire lors des prochaines séances.
D'autre part, au cours de ce trimestre passé, vos enfants ont pu faire de la cuisine et déguster des crêpes, travailler le bois, faire de la pyrogravure, des tableaux en fil, des animaux et personnages en feutrine, des bracelets de ficelle, de la photo-contact, etc. Outre ces activités qui continuent, nous envisageons dès le début de ce mois de reprendre régulièrement l'activité émaux.
Avec l'aide de vos enfants, les moniteurs souhaitent réaliser un journal qui vous raconterait ce qui se passe durant les séances. Nous vous le proposerons le moment venu. Nous envisageons également de rééditer la sortie à la ferme qui eut un grand succès auprès des enfants l'an passé, ainsi que de visiter l'aquarium de Nancy.
Afin de pouvoir réaliser de nombreux bricolages, nous serions heureux, si les enfants le pouvaient, tout au long de l'année, nous apporter des pots de yaourt, des chiffons, vieux collants, bouchons, bouts de laine, etc. Le responsable MJC les en remercie d'avance.
RENCONTRE DE FOOTBALL CE JOUR AU STADE GIBON
L'équipe première, qualifiée pour le septième tour de la Coupe de Lorraine, disputera ce jour, au stade Gibon, à 13 h 45 précises, un match éliminatoire contre l'équipe de Pont-à-Mousson.
Nous ne reviendrons pas sur l'excellente formation mussipontaine, mais à Woippy tout le monde est prêt pour essayer de remporter la victoire. Nous espérons la venue de nombreux supporters pour encourager les locaux.

Lundi 9 janvier 1977
DISTINCTION
Le Président de la République décerne 2 médailles à Mme Antoinette BERTRAND
Mme Antoinette Bertrand est une figure (plus connue sous le nom de Mme Antoinette), et si elle est aujourd'hui une nouvelle fois à l'honneur, ce n'est que justice. Cette habitante de Woippy, qui demeure 9, rue Corneille-Agrippa, est en fait une invalide de guerre qui subit aujourd'hui encore les conséquences des sévices dont elle a été l'objet. Tribut payé à son courage et à son sens du dévouement, sa santé est aujourd'hui fragile. C'est tant dans la Moselle que dans le Puy-de-Dôme ou dans la Lozère qu'elle a développé son action de résistance, et c'est à ce titre qu'elle vient de se voir décerner par le président de la République la médaille militaire et la croix de guerre avec palmes.
Mme Bertrand est sur un lit d'hôpital depuis la nuit du réveillon de la Saint-Sylvestre, nuit au cours de laquelle elle a été victime d'un accident de la route. C'est donc une nouvelle fois affligée que cette personne, dont le dévouement à la cause publique et aux nécessiteux est inestimable, exprime toute sa joie d'avoir reçu ces deux décorations. Car malgré son état elle est radieuse lorsque l'on parle de ces nouvelles distinctions.
Pourtant des médailles, elle en a, et une bonne dizaine, y compris celle que les Polonais lui ont décernée. Pourtant, lorsqu'au « Journal officiel » du 15 décembre 1977 elle se trouve inscrite pour cette remise, elle confia : « Cela a été une très grande joie pour moi. » Montrant les deux insignes exposés sur son lit blanc, elle ajoute : « Elles sont belles, n'est-ce pas ? » C'est le président de la République qui, le 7 décembre dernier, a signé le décret ; et depuis, Mme Bertrand a reçu de nombreuses lettres de félicitations, parmi lesquelles on relève celles du ministre des Armées, du préfet de région des sénateurs Bohl et Schmit, ainsi que de M. J.-M. Rausch, maire de Metz. Toutes sont particulièrement chaleureuses et rendent justice à Mme Bertrand de son action passée et présente.
Hier, en effet, elle a été résistante, et à travers la France elle a œuvré pour la libération de ce qui lui est cher au cœur. Pour cela elle a très largement atteinte dans sa personne, puisqu'elle a été déportée au Struthof, à Auschwitz et à Chemnitz, autant de noms qui sonnent de sinistre manière. Quatre fois déportée, trois fois évadée, elle a été condamnée à mort à Mézières-Charleville et sauvée in extremis par un bombardement. Laissée plus tard pour morte, elle est rentrée en France sans trop savoir comment : « J'étais amnésique à ce moment-là. »
Son action, si elle préfère ne pas en parler, on le devine rien qu'en regardant sa carte de visite qui est éloquente. Aujourd'hui, elle se dévoue pour la Croix-Rouge dont elle est la collectrice officielle, ainsi qu'à de nombreuses autres œuvres, et peut-être est-ce pour cela que la médaille d'or du Mérite du dévouement lui a été décernée.
« Il y a une chose qui m'a énormément réconfortée sur ce lit d'hôpital, ce sont les vœux de bonne année du maire de Metz, car il m'a fait parvenir une lettre formidable. » Ce qui est formidable, c'est le tonus de cette personne et son sens aigu du service d'autrui ; c'est pourquoi, quand le 14 juillet prochain, les insignes lui seront officiellement remis avec les honneurs militaires, ce n'est que justice qui lui sera rendue.    G.P.M.

CARNET DU LUNDI
- Salle Saint-Exupéry : Judo M.J.C., de 17 à 20 heures ; Amicale des enseignants, éducation physique, de 16 h 30 à 18 heures ; Moselec, éducation physique, de 18 heures à 20 heures ; gymnastique d'entretien MJC de 20 à 22 heures ; handball S.N.C.F., de 20 à 22 heures.
- Activités sociales S.N.C.F., au quartier du Roi : apprentissage et perfectionnement en natation, à la piscine de Metz, de 14 à 16 heures.
- Centre social, rue du Chapitre : AMI-Couture, de 14 à 17 heures ; cours de français aux étrangers, de 14 à 17 heures.
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INSCRIPTIONS POUR LA CONFIRMATION ET LA COMMUNION SOLENNELLE

Pour la paroisse de Woippy-Centre, les inscriptions se feront les vendredis du mois de janvier, au presbytère, de 17 h 30 à 18 h 30.
Pour la paroisse Saint-Eloi, les mardis du mois de janvier au presbytère, 2, rue Roget, de 18 h à 19 h.
Nous inscrivons les enfants nés en 85 ou avant. Prière de présenter un acte de baptême ou un livret de famille si le baptêrne y est inscrit.

REGARD SUR LE SPORT DOMINICAL
Malgré le froid, l'encouragement des supporters

Ils ont du tonus les joueurs de football de Woippy et, en cette froide journée d'hiver, ils ont bien failli créer la surprise en rencontrant, sur leur terrain, Pont-à-Mousson. En effet, c'est au penalty et après prolongation que Woippy s'est inclinée, après avoir tenu en échec, 2-2, la solide équipe adverse.
En plus de l'excellent comportement des locaux, il est à noter qu'un public chaleureux (difficile avec ce temps) a été au rendez-vous et que, dans ses rangs, M. Cansell, maire, entouré de plusieurs membres de son conseil, n'a pas été le supporter le moins chaud. Une belle matinée sportive, que les joueurs ont offert à leur public.

Mardi 10 janvier 1977
QUATRE-BORNES - M.J.C.

La M.J.C. des Quatre-Bornes organise une sortie de ski de fond pour adultes le dimanche 22 janvier (avec possibilité de prendre vos enfants sous votre responsabilité). Le départ en autobus aura 1ieu à 6 h du matin devant le Petit-Bois et nous redémarrons de la Schlucht à 17 h.
Pour tous renseignements s'adresser à la permanence mardi, de 15 h 30 à 18 h 30.
Une sortie neige ski de fond est prévue pour les enfants de plus de 8 ans durant les vacances de février.

LA CRÈCHE DE L'ÉGLISE PAROISSIALE
Une copie conforme à celle de Bethléhem
Il existe de nombreuses crèches installées dans les églises de la région messine, mais celle de Woippy présente des caractéristiques très particulières qui en font une sorte de monument.
Depuis 1948, ce sont les mêmes sujets (datant de 1860) qui sont exposés chaque année dans l'église paroissiale. Le village a été reproduit d'après une carte postale de Bethléhem par un membre de la famille Zahm, qui a exercé le métier de carrossier sur bois. L'ensemble, bien que datant d'époques différentes donne au public une excellente vision de ce que peut être une crèche de qualité, car il faut bien parler de qualité en ce qui concerne ce montage qui ne nécessite pas mois de 40 heures de travail. Les couleurs, le souci du détail, l'harmonie générale sont encore rehaussés lors de l'Epiphanie, puisque plusieurs sujets sont rapportés à ce moment donnant ainsi à la crèche toute sa dimension. L'éléphant, le chameau et les rois mages intègrent alors les décors, avant que tout ne soit démonté et soigneusement rangé à la sacristie pour resservir l'année suivante. La crèche de l'église de Woippy est sans conteste un exemple remarquable d'exécution technique et d'esprit créatif, mais elle témoigne également de la volonté de conservation d'une tradition qui fleure bon Noël.

CARNET DU MARDI
• Salle Saint-Exupéry : Amicale des enseignants : éducation physique de 17 h 30 à 18 h 30 ; Boxing-Club de 18 à 20 h ; FCW ; éducation physique de 18 h 30 à 20 h 30 ; boxe française, MJC de 20 à 22 h ; Olympique Saint-Eloy : éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
• Activités SNCF : gymnastique pour dames au gymnase du quartier du Roi, de 20 h 30 à 22 h.
• Bibliothèque pour tous : ouverte de 16 à 18 h, rue de Biche, à côté du presbytère.
• Société de musique l'Union : répétition élèves clairon, de 19 à 20 heures et élèves tambour de 20 à 21 heures, salle de musique.
• Centre social, rue du Chapitre : foyer du 3e Age de 14 h à 17 h 30 ; cours de français aux étrangers de 14 h à 17 h 30.
• Marché hebdomadaire toute la matinée au quartier Saint-Eloy.
• FC Woippy : réunion du comité à 21 h, au siège, café National.

LE FOYER AMOL « C'EST LA CHOSE DES GENS DE WOIPPY »
En prise directe sur le quartier Pré-Génie, il existe un outil social qui ne connaît pas toujours la fréquentation qu'il peut attendre ni qu'il mérite. Malgré une palette très diversifiée d'activités, le foyer A.M.O.L. (Association mosellane pour l'organisation de loisirs) est encore plus offreur que receveur dans un quartier et proche d'un autre qui ne sont pas sans connaître de graves problèmes d'ordre social. « Pourtant, déclare M. Megli, le responsable de l'A.M.O.L., il faut que les gens comprennent que ce foyer est leur chose, que cela leur appartient.
C'est en effet, rue Pierre-et-Marie-Curie, qu'est situé le foyer AMOL. Celui-ci est né dans un quartier qui s'est développé à partir de populations venues d'horizons divers et à des époques différentes. Au niveau des bâtiments, plusieurs étapes sont à distinguer dans la construction. Il est à noter que « Logi-Est » a joué le jeu du mètre carre social, se conformant ainsi aux dispositions d'une loi Sudreau qui prévoit que ceux qui n'ont que peu de mètres carrés au plan individuel, puissent par contre user de surfaces « sociales » pour se réunir. C'est dans cette optique que le foyer ANIOL a été créé, et outre son laboratoire photo et ses équipements divers, il possède deux salles destinées certes à ses activités en propre, mais également pour toute forme de réunion. Munies de cloisons mobiles, ces salles sont d'ailleurs adaptables avec souplesse aux nécessités.
Faire de la prévention
« Nous visons à sortir les enfants de leur quartier, et nous les emmenons à la campagne, soit à Pange, soit à Vigy, dans le cadre du mercredi éducatif », déclare M. Mégli qui ajoute, « en somme, nous faisons de la prévention », De fait, lors de la mise en oeuvre de cette opération de dépaysement, seulement huit enfants y ont participé, alors qu'aujourd'hui ce sont pluis de 100 jeunes qui chaque mercredi se déplacent soit dans le cadre de la demi-journée, soit dans le cadre de la journée complète. « Il est nécessaire que ceux qui ont un droit à cela viennent, car c'est leur chose », insiste M. Mégli. Pour ce faire, outre le programme hebdomadaire, le foyer propose la location de ses salies pour des fêtes familiales ou pour des rencontres qui peuvent y avoir lieu. Pour les activités, le foyer cherche essentiellement à être à l'écoute du quartier pour prévoir ses besoins et y répondre. I1 existe donc une permanence qui fonctionne toute la semaine, et chaque jour propose son lot d'activités. Le lundi est réservé au tennis de table, tandis que le mardi est consacré à fois au judo et à « poids et santé ». La grosse journée, c'est le mercredi qui comprend l'atelier de loisirs enfants, ainsi que la journée « aérée ». Le jeudi, de 14 à 16 h, permet à la CANAM (Amicale des Algériens) de se réunir, en même temps que les adultes peuvent pratiquer la gymnastique, et plus tard, c'est le judo. Les vendredis, outre le tennis de table, sont consacrés à la conseillère ménagère et les samedis est animé l'atelier d'expression d'enfants, auquel d'autres activités s'adjoignent telles la photo, la peinture, le dessin et le tennis de table. Enfin, la permanence permet à tout un chacun de trouver tous les renseignements sociaux utiles, tels les horaires de bus et de SNCF, les adresses d'assistantes sociales, les loisirs organisés, les activités culturelles ou comment rédiger un formulaire administratif. Ce foyer est donc une source non négligeable d'information de moyens, ainsi qu'un outil social extrêmement intéressant, reste à ce qu'il soit utilisé par ceux dont c'est l'intérêt.   G.P.M.

ECHOS !
- Résultats du concours de belote

Le concours de belote organisé par la section FEVAL de Woippy a connu un vif succès. En effet, on notait la participation de 52 joueurs au café National. Le premier prix, un jambon du pays, a été gagné par M. Cabin, avec 3.175 points ; deuxième prix, une cafetière électrique à M. Raymond Antoine (2.919 points) ; troisième prix, un filet garni à M. Clément (2.915 points). Dix-huit autres lots ont été distribués.
La section des engagés volontaires remercie les joueurs pour leur participation et les commerçants pour les lots.
- Permanences en mairie
Le 4e mercredi de chaque mois, la Caisse régionale de vieillesse de Strasbourg tient une permanence en mairie, salle du conseil, de 13 h 30 à 16 heures.
Le premier mercredi de chaque mois, la C.I.C.A.S. (régime des retraites complémentaires) tient également une permanence pour constituer les dossiers de retraite ou de préretraite.
- Révision des listes électorales
Les électeurs et les électrices de la commune sont informés que les travaux de révision des listes électorales entrepris du 1er septembre au 21 décembre 1977 inclus sont terminés.
Le tableau rectificatif concernant les additions et les retranchements effectués sur la liste électorale de 1977 est déposé et affiché à la mairie jusqu'au 20 janvier.

Mercredi 11 janvier 1977
QUATRE-BORNES
M.J.C. - Actualité

- Une séance de cinéma est offerte aux enfants du quartier samedi 14 janvier, à 17 h.
- Les messieurs intéressés par un cours de gymnastique, le soir, sont priés de se faire connaître à la permanence de la M.J.C., chaque mardi, de 15 h 30 à 18 h 30.

CONCOURS DE LA MAISON FLEURIE
Des lauréats, des roses et des fleurs qui font partie de la vie... !
Woippy, connue pour son exposition favorable, est en passe de devenir une véritable terre de culture où la fleur croît et se développe de manière harmonieuse. C'est du moins ce que laisse penser la publication des résultats du concours de la maison fleurie. On relève, en effet, pas moins de quatre lauréats à Woippy qui ont participé à cette opération, laquelle se déroule de juin à septembre sous l'égide de la Société d'horticulture de la Moselle.
Organisé chaque année par la Société d'horticulture de la Moselle, ce concours permet à chacun de s'exprimer par une décoration florale originale. Le classement publié est divisé en quatre catégories : « Façades fleuries » - « Balcons fleuris » - « Fenêtres fleuries » et « Ensembles fleuris ». Dans chaque catégorie, plusieurs prix sont remis après un délibéré qui porte sur des constatations s'étalant de juin à septembre. Il s'agit donc de récompenser des personnes qui, par leur amour de la beauté florale, ont donné à leur maison, et par là à leur quartier, la gaieté qui si souvent manque au béton. Or, Woippy est cette année tout particulièrement à l'honneur, puisque cette commune compte quatre lauréats parmi ceux qui ont concouru. S'agit de M. André Mangenot, qui demeure 19, rue de la Gare ; de Mme Ansre Flachet, habitant 1, allée des Acacias ; de Mme Odette Gervasoni, qui réside 42, rue de Briey, et de Mme G. Wawrzyniak, domiciliée 99, rue de Briey. Il convient également de noter que ces lauréats sont, en plus, très souvent en tête de palmarès, puisque M. Mangenot est dans la catégorie « Façades fleuries », diplôme de la commission départementale du Tourisme et diplôme d'honneur de la S.H.M. Dans la catégorie 4 (Ensembles fleuris), c'est Mme Fachet, qui est diplômée de la commission départementale du Tourisme et diplôme d'honneur de la S.H.M., elle déclare : « Je suis à la fois très surprise et très heureuse que l'on ait apprécié mes roses ». Celte personne, qui est aide maternelle et vit donc parmi les enfants, apporte également à ce cadre de travail la décoration florale. « J'ai appris par une collègue que ce concours se déroule chaque année, et je me suis donc fait inscrire. C'est donc plus par hasard que par autre chose que je suis participante, mais c'est surtout parce que j'aime les fleurs. Mon ensemble fleuri, est surtout composé de roses, puisque mes haies sont constituées de plus de 100 rosiers qu'il faut tailler et entretenir. Ce que je souhaite, c'est que ce soit le plus joli possible, d'autant plus que je considère que les fleurs font partie de la vie », confie encore Mme Flachet, ajoutant : « Cette distinction me fait très plaisir, d'autant que je ne m'y attendais pas, et l'an prochain je suis prête à être candidate ».
Mme Odette Gervasoni apprend également qu'elle est récompensée, et c'est dans la catégorie « Ensembles fleuris » qu'elle reçoit le diplôme de la Société d'horticulture de la Moselle.
« C'est la troisième année consécutive que je participe à ce concours, et déjà l'an passé, j'ai obtenu le prix d'honneur », déclare cette personne qui possède déjà un très joli vase de cristal gagné à l'un de ces concours. « Je fleuris de toute manière ma maison, car cela enjolive tout, y compris le quartier », insiste Mme Gervasoni, et de fait, son intérieur, à défaut d'extérieur en cette saison, est rempli de plantes vertes qui, toutes, croissent depuis de nombreuses années, donnant ainsi la preuve qu'elle a la « main verte ». « Je fais mes semences moi-même, ainsi que mes plantations, ce qui me permet d'avoir des fleurs toute l'année », poursuit cette mère de famille qui est installée à cet endroit depuis huit ans.
Encourager des réalisations intéressantes
Outre son palmarès officiel, la Société d'horticulture de la Moselle fait également œuvre incitative, en récompensant au coup par coup des réalisations intéressantes que le jury remarque chez des personnes pourtant non inscrites pour le concours. Il faut remarquer qu'à ce palmarès « parallèle » Woippy est particulièrement bien représenté, puisque pas moins de quatre personnes se voient ainsi distinguer, pour leur décoration florale, et ce, tant au titre des « Façades fleuries », que pour les « Balcons fleuris » ou les « Ensembles fleuris ». M. Lallement, qui demeure 18, rue du Maréchal-Leclerc ; M. Frunck, domicilié 4, rue des Acacias, ainsi que M. Gabriel Vogin, habitant 117, rue de Briey, et M. Relles, 3, rue des Chênes, sont les heureux « fleuristes » et grands amateurs de semis, boutures et autres binages, qui se voient ainsi récompenser. Prime à la qualité de l'environnement, mais également incitation à l'amélioration du cadre de vie, ce très intéressant concours va trouver son point d'orgue le dimanche 15 janvier. C'est, en effet, au cours de l'assemblée générale de la S.H.M., qui se tiendra au Crédit agricole, 56, avenue Malraux, à Metz, que les récompenses aux lauréats vont être remises, et Woippy doit ce jour être à l'honneur.    G.P.M.

Carnet du mercredi
• Salle Saint-Exupéry. Ecole de sports, de 8 à 10 heures ; escrime de 10 à 12 heures ; répétition majorettes, de 14 à l7 heures ; activités A.S.S.U., de 14 à 17 heures ; laboratoire métallurgique, éducation physique, de 17 à 20 heures ; Olympique Saint-Eloy, de 17 heures à 18 h 30 ; ping-pong M.J.C., de 20 à 22 heures ; Boxing-Club, entraînement de 10 h 30 à 22 heures.
• Centre social, rue du Chapitre. Mercredis éducatifs, de 14 à 16 heures : Club évangéliste, de 20 à 22 heures ; cours de français aux étrangers, de 20 à 22 heures.
• Activités S.N.C.F. Centre loisirs sans hébergement, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 à 17 heures ; activité détente, de 18 à 20 heures.
• Société de musique l'Union. Répétition jeunes musiciens et débutants, à 15 heures : cours d'instruments, à 16 heures.
• Activités M.J.C. Mercredis récréatifs, salle interassociations, rue de Biche, à partir de 14 heures. Toutes sortes d'activités y sont prévues modelage, chant, danse, etc.
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Dépôt d'ordures
La marie rappelle à la population que les dépôts d'ordures dans les fossés, ruisseaux et aux alentours des voies et chemins sont interdits. Elle invite, d'autre part, les habitants à tenir les abords des immeubles qu'ils occupent dans un parfait état de propreté.
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Aux automobilistes
Il est signalé que, sur tout le territoire de la commune, le stationnement alterné par quinzaine est prescrit par arrêté municipal et que des panneaux de rappel sont en place. Les automobilistes sont tenus de s'y conformer.
Depuis quelque temps, de nombreux procès-verbaux ont été dressés pour stationnement interdit, sur les trottoirs ou non conforme à l'arrêté en vigueur. Les infractions seront plus de sevérité si elles continuent.

Listes électorales : les inscrits en hausse
Au 31 décembre de l'année dernière, les listes électorales qui ont été ouvertes en septembre, ont vu les inscriptions se clore et dès à présent, les services de la mairie ont pu chiffrer les mouvements et effectuer un total des inscrits. A la lueur de ces résultats, on note un accroissement assez net des inscriptions par rapport à 1977.
L'échéance législative de mars prochain a peut-être sensibilisé les personnes et sans doute également faut-il tenir compte des mouvements de population, mais ce qui est certain, c'est que le nombre des citoyens inscrits sur les listes électorales de Woippy s'est accru. En effet, en 1977, on a noté 5946 inscrits, alors que cette année, les chiffres laissent apparaître 6.449 inscriptions. Compte tenu du fait que 450 « sorties » ont été enregistrées mais, qu'en contre-partie. 957 « entrées » ont été comptabilisées, le chiffre total des inscrits est aujourd'hui le plus fort jamais enregistré dans cette localité. Il convient, en outre, de noter que 1es femmes se sont fait inscrire en grand nombre, puisque sur 957 entrées, on note 479 femmes.
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Naissance
De la clinique « Les Berceaux », nous apprenons la naissance d'un petit Erice, premier enfant, au foyer de M. et Mme Dominique MAGDA, demeurant 6, rue du Docteur-Charcot.
Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé. »
F.C. Woippy
L'entraînement des jeunes qui devait avoir lieu aujourd'hui n'aura pas lieu et est reporté à mercredi prochain.
Les parents des jeunes joueurs sont priés d'en prendre note.

Jeudi 12 janvier 1977
Les Rois chez les jeunes et les moins jeunes

• Au foyer des Quatre-Bornes

LA HALTE-GARDERIE DE SAINT-ÉLOY
Donner la dimension sociale aux enfants
Le quartier Saint-Eloy compte un nombre impressionnant d'enfants, et c'est en quelque sorte pour venir en aide aux mères que la halte-garderie de la rue du Chapitre existe.
En effet, celle-ci a pour vocation d'accueillir les enfants de 3 mois à 6 ans exclus, pour un temps déterminé dans la journée. Il s'agit surtout de faciliter la vie des mères, lorsque celles-ci vont faire leurs courses ou quand elles font leur ménage. Pour l'enfant, il s'agit de lui offrir la possibilité d'être moins seul, tout en lui permettant de trouver des loisirs. « En outre, l'enfant prend immédiatement la dimension sociale de l'existence », déclare l'animatrice. En ce mois de janvier, l'activité est cependant plutôt réduite, et si cela tient en partie aux mouvements de population, et au fait que certaines personnes étrangères ne fréquentent pas cette halte pour des motifs culturels, à n'en pas douter, la scolarisation précoce est également un facteur important. Pourtant, l'animatrice indique : « En ce moment, nous n'avons que dix enfants en moyenne, alors qu'à la rentrée de septembre, ils étaient 20. Il faut remarquer que beaucoup de gens ne perçoivent pas l'intérêt qu'il y a à amener leur enfant ici, même si l'existence de cet outil est connue ». Le coût de la fréquentation n'est pas très élevé et est, en tous cas, fixé par la C. A. F. Ces prix vont de 0,40 à 4 F par heure selon les revenus et le nombre d'enfants qui vivent au foyer, ce qui en fait une opportunité abordable, compte tenu des services fournis. Car des activités pédagogiques, il y en a, et, pour s'en convaincre, il suffit d'observer le jeune Christophe qui vient chercher lui-même son pinceau et sa peinture, verte, s'il vous plaît, afin de réaliser une composition de son invention. Face à ses petits camarades et entouré des animateurs, c'est en fait ses premiers pas dans la vie qu'il effectue.

Activités du foyer A.M.O.L. Pré-Génie
Le centre Pré-Génie de l'A.M.O.L. sera animé, à partir de 14 heures aujourd'hui. Les activités débuteront par les cours de coupe et couture dispensés par la C.A.N.A.M., tandis, qu'à 14 h 30, débutera la gymnastique volontaire pour adultes. A 20 heures, aura lieu une rencontre de judo. Demain vendredi, les rencontres de tennis de table auront lieu de 18 à 19 heures et de 20 à 21 heures. Enfin, samedi, une rencontre demandée sur le labo-photo sera effective à 10 heures, tandis que la création de l'atelier d'art plastique permettra l'initiation au dessin, à la peinture et à l'expression.
Carnet du jeudi
- Salle Saint-Exupéry : Olympique Saint-Eloy, de 16 h 30 à 18 h ; Boxing-Club, de 18 à 20 h ; FC Woippy, de 18 à 20 h 30 ; MJC, boxe française, de 20 h 30 à 22 h ; APM, éducation physique, de 20 h 30 à 22 h.
- Centre social rue du Chapitre : conseillère ménagère, de 8 à 12 h ; CANAM couture, de 14 à 17 h ; cours de français aux étrangers, de 14 à 17 h ; répétition majorettes « Jeune Renaissance », de 20 à 22 h.
- Activités SNCF : Activité physique pour adultes, basket, de 20 h 30 à 22 h.
- Société de musique l'Union : Répétition, salle de musique, rue de Biche, pour l'harmonie et batterie, de 19 à 22 h.
Ordures ménagères
Il est rappelé que les poubelles doivent être déposées sur le bord des trottoirs avant 7 h du matin et être enlevées dès le passage des services municipaux ; par ailleurs, elles doivent être couvertes et ne pas dépasser un poids raisonnable de manière à aider les services de ramassage des ordures.
En bref
- Centre social Pré-Génie : Aujourd'hui jeudi, de 14 à 16 h, cours de coupe et de couture de 14 h 30 à 15 h 30, gymnastique féminine, et de 18 à 23 h, judo.
- La réunion mensuelle de la CSCV qui, traditionnellement, se tient chaque deuxième jeudi du mois est cette fois remise au vendredi 13 janvier, à 20 h 30. La réunion aura lieu au Centre socioculturel de Saint-Eloi situé rue du Chapitre.

La section locale du P.S. « tire les Rois »
Les adhérents et les sympathisants de la section locale du parti socialiste de Woippy ont, à l'occasion de la reprise des cartes, sacrifié à la tradition. En effet, ceux-ci, entourés de leurs familles, se sont retrouvés dans une ambiance sympathique pour tirer les Rois.

Avis de décès
Monsieur Pietro GIUNTOLI, décédé à Metz le 10 janvier 1978, à l'âge de 63 ans.

Vendredi 13 janvier 1978
LE VERGLAS
Plusieurs accidents

Plusieurs automobilistes ont été surpris, hier matin, par des nappes de verglas qui recouvraient la chaussée.
À 8 h 30, une voiture s'est mise en travers de la route, au chemin des Romains, à Woippy, au moment où arrivait un autre véhicule en sens inverse. Cinq automobiles se heurtèrent alors en chaîne et cet accident a fait trois blessés. M. Gilles Berrien, 24 ans, demeurant rue Lothaire, a été le plus sérieusement touché. Souffrant d'un traumatisme crânien, il a été dirigé vers le centre hospitalier. Quant à M. Hervé Spanier, habitant rue Fabert, à Maizières-lès-Metz et Mme Monique Georges, habitant à Marly, ils ont bénéficié de soins avant de regagner leur domicile.

Implantation de panneaux d'expression libre
COMMUNIQUER ET AFFICHER SES PROBLÈMES SUR LA PLACE PUBLIQUE
Une nouvelle race de panneaux vient de surgir du sol à Woippy et ils ne servent pas à la circulation ni à la publicité. lis ne sont pas non plus une génération spontanée, mais bien plutôt le fruit d'une volonté délibérée de favoriser la communication et l'information de la population. Ces panneaux d'expression libre sont destinés à toutes personnes ou associations qui souhaitent porter leurs problèmes ou un débat sur la place publique. Bref, ces grands « échalas » sont la « chose » de chacun pourvu que l'on sache manier... la colle !
Ils ont en effet pris racine, et sont pour l'instant au nombre de 10, répartis dans les différents quartiers de la ville, et ils sont prévus pour être 12 lorsque l'équipement doit être terminé. Outre les trois « individus » qui sont à Saint-Eloi (place du Chapitre, rue Roget et rue Ferdinand-Sechehaye), on trouve deux panneaux au Centre, un au quartier du Moulins, un au quartier du Roi, un dans le quartier de Quatre-Bornes et deux dans les environs de la rue Pierre-et-Marie-Curie, tandis que deux restent encore à installer. Ce qui par contre surprend, en égard à leur destination, c'est leur virginité ! En effet, si les murs sont parfois couverts d'affiches ou de graffitis, ces panneaux à une exception près sont pour l'instant inutilisés. Peut-être leur jeunesse en est-elle la cause, mais à n'en pas douter une information sur leur destination semble faire défaut. Il faut également tenir compte de certains comportements, qui conduisent des adeptes du pinceau et du seau de colle à préférer l'affichage « sauvage » à l'encadrement. Par contre, chez les populations des différents quartiers visés, c'est l'inconnu ! Lorsqu'on interroge les personnes dans la rue, sans distinction d'âge ou de sexe, à chaque fois on découvre des visages interrogatifs.
« Nous avons été trop longtemps oubliés »
C'est en montrant à une ménagère l'un de ces nouveaux venus, qu'elle prend contact avec l'information. « Je ne savais pas », déclare-t-elle, « vous savez, il y a si longtemps que l'on nous néglige, ici à Saint-Eloi, ce qui explique qu'une telle initiative me surprenne. J'avais bien remarqué ce panneau, en allant faire mes courses, mais personne ne m'avait dit à quoi il était destiné ». Dans ce même quartier Saint-Eloi, un couple avoue également son ingorance, mais ajoute, « nous pensons que c'est une très bonne chose, car nous ne sommes pas au courant de ce qui se passe ici. En outre, pour tous les services sociaux, cela peut être très utile ». Une troisième personne interrogée confie également sa surprise, et poursuit, « c'est une bonne chose pour la liberté d'expression et de plus cela peut servir tant dans le domaine social que pour toute sorte de recherche. Pour moi c'est évident, c'est bien ! » Une jeune femme confie : « Je savais, sans plus, mais maintenant j'espère bien que cela va servir, car c'est une chance inespérée de pouvoir s'expliquer comme l'on veut ». Un travailleur de la sidérurgie qui confesse son ignorance, explique, « vous savez, moi je travaille de nuit, et je n'ai pas toujours le temps de savoir ce qui se passe, c'est pourquoi je pense que cela peut venir en aide à tout le monde. Cela peut être vrai dans beaucoup de cas, mais c'est surtout pour les problèmes que cela peut aider, car je suis sûr que beaucoup de gens ont les mêmes problèmes, tout en continuant à s'ignorer chacun dans leur coin. En s'expliquant ils pourront peut-être trouver une solution collective ».
« Animer la vie des quartiers »
Les responsables municipaux de cette opération expliquent le pourquoi, ainsi que leurs motivations. « Pour nous, il s'agit de donner la parole à nos concitoyens, de leur fournir un moyen qui leur fait défaut, afin qu'ils puissent s'exprimer. C'est en outre une manière de lutter contre l'affichage sauvage, tout en excluant la publicité. Les associations et les personnes sont toutes concernées, il leur suffit pour cela de coller. Cette initiative est également un moyen de mieux vivre son quartier, en parlant le langage du quartier, pour offrir une réponse à la demande d'information. Cela s'inscrit dans notre politique et dans notre volonté d'informer les gens, afin qu'ils deviennent des interlocuteurs éveillés aux problèmes. Bref, il s'agit d'en faire des citoyens responsables ». Pour l'instant, cependant, un fossé existe entre cette réflexion au fond et la réalité. Point de bouderie, mais bien plutôt un manque d'information sur ce moyen nouveau, ainsi qu'une longue tradition de silence. Il faudra donner l'éveil aux populations des quartiers, avant qu'elles ne puissent user et abuser de cette facilité qui leur est aujourd'hui proposée. Peut-être qu'un affichage informatif à usage pédagogique apposé sur ces panneaux, sorte de mode d'emploi, pourrait être une solution possible, car pour amener à s'afficher, peut-être faut-il afficher d'abord !   G.P.M.

CARNET DU JOUR
• SALLE SAINT-EXUPÉRY : - Escrime, de 17 à 20 h. - Natation messine : Tennis de 16 à 18 h. - Olympique Saint-Eloy : Volley féminines, 18 à 20 h. - Ping-pong MJC, 20 à 22 h. Tennis MJC, 20 à 22 h.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : - Foyer des anciens, 14 à 17 h 30. - Cours de français aux étrangers, 14 à 17 h. - Club évangéliste : 20 à 22 h.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : Répétition pour l'harmonie à la salle de musique, rue de Biche, de 19 à 22 h.
• ACTIVITÉS SNCF : - Club détente, de 18 à 20 h. - Ping-pong pour adultes, de 17 à 18 h.
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• La réunion mensuelle de la CSCV aura lieu ce soir, à 20 h 30, au centre socioculturel, 3, rue du Chapitre.
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• BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS : Ce jour, ouverture à 15 h jusqu'à 18 h 30.
• MARCHÉ HEBDOMADAIRE : Il se tiendra tout l'après-midi au quartier Pré-Génie.
• CLUB PHOTO MJC : Il fonctionnera au siège, à la MJC, rue du Général-de-Gaulle, à partir de 19 h.
• COURS DE COUPE ET DE COUTURE : A la salle interassociations, organisés par le CSCV à partir de 14 h.

Programme de football du F.C.W.
Samedi 14, les pupilles à onze se rendront à Ennery à 14 heures. Les minimes à onze, également à Ennery, pour un match disputé à 15 heures. Pupilles à sept à l'E.S. Metz pour 14 heures. Les poussins 1 et 2 se rendront, les uns au F.C. Metz, les autres à Magny.
Le dimanche, les cadets recevront l'équipe de Magny. Quant aux juniors, ils seront opposés à l'A.S. Ars. L'équipe B en championnat 2e division, se rendra à Roncourt. Le match ayant lieu à 14 h 30, le rendez-vous est fixé à 13 heures, au siège. Quant à l'équipe A, elle disputera un match de championnat de première division contre Devant-les-Ponts. Le rendez-vous est fixé à 13 heures 15, au stade, le match ayant lieu à 14 h 30.

Centre socioculturel rue de Biche : maintien des locaux à la disposition des associations
Le conseil d'administration de l'interassociations, réuni le 3 janvier, prend acte de la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de maintenir les locaux de la rue de Biche à la disposition des associations locales, dans le cadre de la convention qu'elle a passée en 1969 avec la commune de Woippy.
Il désigne Mme Monique Leconte, demeurant 12, rue Robert-Schuman (quartier du Roi à Woippy) pour assurer la réservation des locaux et charge M. Jacques Soudidier du secrétariat de l'interassociations, en remplacement de Mme et M. Klein qui exerçaient ces mêmes fonctions depuis 1969. Pour la réservation des salles, les associations locales et les particuliers sont invités à s'adresser désormais à Mme Leconte, qui tiendra une permanence dans les locaux, rue de Biche, les lundi et jeudi de chaque semaine, de 16 à 17 heures.

En deux mots
RÉUNION DES ROUTIERS
Tous les routiers sont cordialement invités à la réunion qui aura lieu le 15 janvier, à 9 h 30, au siège (chez Catherine), route de Thionville. Divers sujets seront abordés, notamment les barrières de dégel et les cartes pour les barrières de dégel y seront distribuées.
SYNDICAT DU CADRE DE VIE
Il tiendra son assemblée générale le vendredi 27 janvier, à 20 h 30, à la salle interassociations, rue de Biche.
Le 18 février : Championnat de boxe française
Le championnat de boxe française se déroulera dans la localité, salle Saint-Exupéry, le 18 février prochain. C'est la M.J.C. qui organise cette compétition avec le concours des M.J.C. de Metz, Nancy, Strasbourg, Toul, etc. ; la participation d'une équipe italienne est assurée et il y aura également démonstration de combats de canne.

Samedi 14 janvier 1978
QUATRE-BORNES - M.J.C.

- Une séance de cinéma est offerte aux enfants du quartier, samedi 14 janvier, à 17 heures.
- Les messieurs intéressés par un cours de gymnastique, le soir, sont priés de se faire connaître à la permanence de la MJC, chaque mardi, de 15 h 30 à 18 h 30.

Il a suffit d'un trait de plume...

Redonner l'égalité aux habitants des Martet.
Il est des problèmes tenaces, il en est d'autres dont la solution, parce que trop simple dans la conception, ne permet pas d'aboutir. Il suffit cependant de peu de choses, mais surtout d'un désir de trouver un règlement, pour que de vieilles questions épineuses soient, d'un trait de plume, rayées. C'est sans aucun doute ce qui vient de se passer entre, d'une part, M. S. Cansell, maire, et M. J. Lambinet, représentant les habitants du lotissement « Le Martet », d'autre part, ils ont, en effet, procédé au paraphe d'un document qui retourne au domaine public la voirie et l'assainissement de ce lotissement, lesquels depuis juin 1969 ont coûté fort cher aux propriétaires des pavillons, qui ont entretenu la copropriété à leurs frais.
Tout a commencé en 1956, lorsque ces travaux ont été entrepris par des compagnies d'assurances, en liaison étroite avec le ministère de la Défense, afin d'offrir des moyens d'hébergement aux soldats américains de l'OTAN. Terminé en 1957, ce lotissement réalisé selon les normes de l'époque va donc servir à sa destination première, jusqu'à ce que les services et les effectifs de l'OTAN quittent le territoire français. Ceci fait, les pavillons, il y en a 101, sont habités par des civils, avant qu'en mai 1969 ces habitations ne soient mises en vente. Comme l'ensemble est en copropriété, un syndic est nommé pour gérer cette communauté, et c'est la SEGFA, une société parisienne qui devient gérante. « Cela n'a pas été sans problèmes, et surtout cela nous a coûté très cher, c'est pourquoi nous avons entrepris des démarches auprès des pouvoirs publics, pour qu'il y ait retour au domaine public, de la voirie, des égouts et de tous les éléments qui se sont avérés ruineux, alors que rien ne justifie cette prise en charge par les résidents, déclare M. Jean Lambinet. Ces démarches se sont pourtant éternisés et c'est seulement après les élections de mars dernier, que cette affaire a été relancée par J. Lambinet et qu'elle vient de trouver son aboutissement après une négociation. Toutes les parties communes ont été cédées à la municipalité qui, désormais, prend en compte l'entretien. Seule exception, les eaux usées, qui doivent aller au SIVOM, « lequel refuse pour l'instant ce retour, arguant de la non-conformité ». Cela n'est évidemment pas sans poser un problème financier supplémentaire à la commune, puisque le maire déclare : « La mise aux normes d'aujourd'hui devrait coûter de 600 à 700.000 F, c'est une très lourde charge ». Une première estimation a été effectuée par les services techniques, et la réfection totale du lotissement est fixée à 2 millions de francs, car il faut savoir que ce sont ainsi près de 6 ha qui reviennent au domaine public. En outre, l'un des pavillons est devenu propriété de la commune, et c'est elle qui percevra les loyers. La dernière formalité consiste à passer devant le notaire, pour que la propriété de chacun soit établie, et que l'on sorte de la situation de jouissance privative. Certes, la ville prend en compte ce lotissement, et cela va lui coûter cher, pour assurer la maintenance « de cette image de marque de Woippy ». En contrepartie, les 6 ha sont maintenant revenus au domaine public et les habitants de ce quartier bénéficient désormais des mêmes services que leurs concitoyens, sans que pour autant il ne leur en coûte les frais de syndic et les coûts de réfection, qui, concernant la copropriété, ont pesé sur eux. Pour un trait de plume, c'est une sacrée écharde que l'on retire du pied des habitants du lotissement « Le Martel ».   G.P.M.

Reprise officielle à l'Olympique Saint-Eloy
Le bilan à l'intersaison peut être considéré comme favorable pour les pupilles et les minimes qui occupent une place plus que honorable dans leur classement respectif. Ces deux équipes se déplaceront samedi à Vigy pour rencontrer leurs homologues.
Rendez-vous pour les pupilles à 12 h 45 ; pour les minimes à 13 h 30 devant les vestiaires.
Grand coup de chapeau aux seniors A et B pour leurs résultats.
Le président Henri Heise, l'entraîneur Gaterie ainsi que le capitaine Claude Wolf ont tout lieu d'être satisfaits du comportement de leurs joueurs.
Les seniors A qui occupent la première place de leur poule, joueront dimanche à 14 h 30 contre les Portugais à domicile. Match à domicile également pour l'équipe B qui jouera contre Plesnois en matinée.

En bref
- Il a été trouvé un chien, genre fox terrier noir, son propriétaire peut venir le rechercher au pressing situé sur de Ladonchamps.
- Au centre culturel Pré-Génie : à la demande de certaines personnes débutent aujourd'hui samedi à 10 heures un atelier artistique et un club de photo ; chaque intéressé est le bienvenu.
- Ce soir à 20 h 30, ciné-club Woippy Saint-Eloi, 3, rue du Chapitre : « Le Zinzin d'Hollywood ».
- Ambulance Panter (jour et nuit) : tél. 67.23.84.

Carnet du jour
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : cours de solfège pour débutants à 14 heures et 15 heures ; cours d'instrument de 15 heures à 16 heures ; école de musique de 16 heures 18 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : club évangéliste de 14 heures à 17 heures et dimanche de 14 heures à 18 heures.
• ACTIVITÉ SOCIALE S.N.C.F. : centre de loisirs de 13 h 30 à 17 heures et activité débutants de 15 heures à 19 heures.
• ÉCOLE DE BASKET : salle Saint-Exupéry, sur le petit plateau pour jeunes filles, de 14 heures à 16 heures.

F.C. Woippy
Aujourd'hui, les poussins II seront confrontés à Magny ; rendez-vous au stade à 13 h 30 ; les poussins I recevront le F.C. Metz ; rendez-vous au stade à 13 h 30 ; pupilles à 7 contre E.S. Metz ; rendez-vous au siège à 13 h ; pupilles à 11 contre Ennery ; rendez-vous au siège à 13 heures ; minimes, déplacement à Ennery ; rendez-vous au siège à 14 h.
Demain dimanche, les cadets se déplacent à Magny ; rendez-vous au siège à 9 h ; les juniors iront à Ars contre l'A.S.A. ; rendez-vous au siège à 11 h 30 ; l'équipe B disputera un match de championnat de 2e division contre Roncourt ; rendez-vous au siège à 13 h ; sont convoqués : Aced, Webert, Scotti, Brésillion, Michau, Boulogne, Gusse, M. Regazzi, Robleda, Bertrand, Le Meur, Lesbaches, Michel, Roll.
L'équipe A recevra pour 1e compte du championnat de première division Devant-les-Ponts ; rendez-vous au stade à 13 h 30.


Les jeunes donnent le ton à l'harmonie et à la fanfare
En ce début de XXe siècle, deux sociétés de musique se sont développées, l'Union Saint-Etienne et la Lyre ont évolué séparément jusqu'aux environs de 1923 où par une fusion l'Union de Woippy a vu le jour. Aujourd'hui, cette société de musique est extrêmement vivace et déploie ses activités dans plusieurs directions qui toutes concourent à célébrer le culte de la musique.
Fanfare et harmonie sont en quelque sorte les deux éléments de pointe de cette société musicale. La première est composée de 22 membres et constitue en quelque sorte l'artillerie lourde qui est de toutes les fêtes publiques. L'harmonie est certes beaucoup plus importante par le nombre des exécutants, puisque pas moins de 52 jeunes s'y exercent à la musique, soutenus par une quinzaine d'adultes. C'est sous la direction de M. Marcel Monfort, chef de musique depuis onze ans, que les jeunes répètent. D'avril à décembre, ce ne sont pas moins de 40 sorties auxquelles l'Union a participé sans que pour ses représentations il n'y ait de frontières. En effet, l'Allemagne, le Luxembourg figurent en bonne place dans la liste des déplacements. Sur le terrain messin, l'Union s'est également fait remarquer en effectuant de bonnes prestations pour l'inauguration du centre Saint-Jacques et pour les Nouvelles Galeries. Tout dernièrement encore, dans le cadre de « Toute la ville bouge », ces musiciens de cœur se sont produits, pour le plus grand plaisir de tous. Cette société, si elle est active au dehors, sait préserver son avenir en formant de nombreux jeunes dans son école de musique, puis en leur enseignant le solfège. La pratique d'un instrument suit logiquement cette filière. Cette école semble également être d'une très bonne tenue puisque plusieurs des jeunes qui la fréquentent sont également élèves au conservatoire ! « Nous avons des activités tout au long de la semaine », déclare le président Lambinet, ajoutant, « le mercredi est consacré à l'école de musique et à la répétition de la fanfare, le jeudi est le jour de répétition de l'harmonie et de la fanfare, tandis que le vendredi est consacré à l'ensemble de l'harmonie. Le samedi, enfin, est plus particulièrement occupé par l'école de solfège ».
Saxo et trompette... tout pour la musique
Dominique est une très jeune fille qui pratique la clarinette depuis quatre années et qui a déjà fait un séjour au conservatoire, elle confie : « je joue de la clarinette parce que c'est un instrument de fille, mais j'aime beaucoup cela ». Son petit camarade Christophe, âgé de 11 ans, pratique un « sport » plus viril puisqu'il embouche sa trompette et déclare : « ça au moins ce n'est pas jeune musicien bien décidé qui pratique depuis trois ans. A l'ordre du jour : « Nabucco », et c'est M. Monfort qui tient la baguette, ce qui n'est pas une sinécure avec ces bons petits diables. Christine, une jeune fille de 18 ans, est au premier rang devant son pupitre et tient son saxo-soprano qu'elle pratique depuis près de trois ans. « Avant, je jouais du piano, et c'est parce qu'on me l'a demandé que j'ai pris cet instrument. Je ne pense toutefois pas m'arrêter là et je vais sans doute bientôt jouer du saxo ténor ». Bel exemple de polyvalence, mais également preuve qu'au sein de l'Union tout est en mouvement, c'est sans doute la meilleure preuve qu'à Woippy les musiciens « en veulent ».

Dimanche 15 janvier 1978
Le retour au domaine public du lotissement « Le Martet » : « IL ETAIT TEMPS... »
Lorsque M. Cansell, le maire de la commune, et M. Lambinet ont signé le document mettant fin au régime particulier du lotissement « Le Martet » (« R.L. » du 14 janvier 1978), tout ne s'est pas réglé comme par un coup de baguette magique. II n'en reste pas moins que le premier magistrat et le représentant des habitants de ce quartier se sont donné réciproquement les moyens de leur « politique ». Toutefois, il nous a paru utile d'aller consulter les personnes concernées afin de recueillir leurs opinions sur cet événement, ainsi que sur la manière dont ils envisagent ses conséquences.
« Vous voyez, ici c'est la rue de Calais, mais pour moi, c'est plutôt la rue des rustines », grogne l'un des habitants. De fait cette rue ressemble plutôt à une succession de nids de poules du meilleur aspect. Sans doute est-ce là l'élément le plus remarquable de l'état de délabrement des lieux, mais encore n'est-ce pas le seul problème. Cette copropriété est devenue pesante aux habitants qui ne sont cependant pas tous propriétaires, et c'est plutôt de gaieté de cœur qu'ils prennent connaissance de leur nouvelle situation. « Si cela va à Woippy, je suis d'accord. Bien sûr cette démarche ne va pas nous accorder la gratuité, mais pour une fois nous aurons un interlocuteur, et quelqu'un qui va comprendre la situation du quartier, et entreprendre les travaux nécessaires ». M. Huther estime pour sa part : « c'est une bonne chose, car ce quartier va être entretenu par la ville. Pour l'instant, les sommes que nous payons au syndic, ne servent pas à grand-chose, il suffit pour cela de regarder la route ! » Pour cet habitant du quartier qui est propriétaire de son pavillon depuis 5 ans, et qu'au demeurant il a fort bien aménagé, « ce qu'il faut surtout, c'est que la commune s'ocupe de l'entretien. Déjà, il faut aménager un tout à l'égout conforme et l'installation du gaz est promise pour mars prochain. Il est également nécessaire de débarrasser le quartier des baraquements pour que l'environnement soit d'une bonne qualité. Maintenant que tout le monde va être vraiment propriétaire, cela va sans aucun doute être une incitation à améliorer. Mon fils habite derrière et souhaite acheter son pavillon, mais pour l'instant cela ne lui est pas possible ».
LES PIEDS DANS L'EAU !
Lorsque l'on se promène dans ce quartier, que M. Lambinet estime être « l'image de marque de la ville, à cause de sa situation à l'entrée du ban », on s'aperçoit effectivement que l'abandon de certains équipements est vraiment bien réel. En poussant un peu plus loin, jusqu'au « bas » du lotissement, Mme Taddei fait découvrir des problèmes d'un autre genre.
« Certains hivers, lorsqu'il pleuvait beaucoup, nous avions les pieds dans l'eau puisque rien n'avait été prévu pour les écoulements, et comme de plus il n'y a pas de trottoirs, l'eau n'a plus qu'à s'introduire chez vous ! » L'annonce du paraphe et du retour au domaine public de « Martet » suscite une fois de plus l'intérêt chez cette personne qui vit ici depuis plus de 5 ans. « Nous voulons être indépendants et de plus, les travaux prévus pour le printemps vont enfin nous permettre d'obtenir les mêmes services que les autres gens de la commune. Ici, il a fallu faire tout le travail, et si devant chez nous la route n'est pas trop mauvaise, c'est parce que mon mari et notre voisin l'ont refaite. Les inondations que nous avons subies, nous ont obligés à creuser un puits perdu. Pour régler ces problèmes nous avons dû tout faire nous-mêmes, personne ne s'est occupé de nous. C'est pour cela que nous sommes heureux que la commune s'occupe enfin de nos problèmes. Voilà, en résumé, un fait positif, les responsables municipaux ne se sont pas trompés, et la décision municipale résultant des négociations apporte une réponse aux espoirs et aux préoccupations des habitants du quartier.    G.P.M.

Lundi 16 janvier 1978
Carnet du lundi

• SALLE SAINT-EXUPÉRY : Judo (MJC) de 17 à 20 heures. Amicale des Enseignants, 16 à 18 heures. Moselec éducation physique, 18 à 20 heures. Gymnastique entretien (M. J.C.) de 20 à 22 heures. Handball SNCF, de 20 à 22 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : Amies couture, de 14 à 17 heures. Cours de français aux étrangers, de 14 à 17 heures.
• Activités sociales SNCF : apprentissage et perfectionnement natation à la piscine de Metz de 14 à 16 heures.

NOËL DE JOIE : Philippe BOUCHER reçoit un fauteuil électrique
C'est dans le péristyle de la salle Saint-Exupéry, que le jeune Philippe Boucher, hier, âgé de 12 ans, et demeurant rue Pierre-et-Marie-Curie, s'est vu remettre par les responsables de « Noël de Joie » un fauteuil électrique. En présence de ses parents, de M. Cansell, maire de la commune, entouré de son conseil municipal, le jeune garçon a eu le plaisir de découvrir une mobilité nouvelle, et tout à son affaire, il a cessé de penser à son handicap pour n'être plus qu'un enfant heureux. C'est cette joie, qui à n'en pas douter, mit la meilleure récompense de tous ceux qui ont œuvré à cette tâche, ainsi que pour tous ceux qui se sont dévoués.

LES LICENCIEMENTS À L'ORDRE DU JOUR DE LA RÉUNION DES ROUTIERS
Les membres de la section locale de la Fédération nationale des chauffeurs routiers se sont réunis au café « Les Routiers », afin de débattre des problèmes de leur profession. Il s'agit, en fait, d'une réunion statutaire puisque celles-ci ont lieu chaque second dimanche du mois. Au premier p1an des préoccupations ce sont les licenciements de certains collègues de travail qui ont vu leur situation être appréciée.
Par ailleurs, la carte des barrières de dégel ayant été publiée celle-ci est maintenant disponible au CRICR, qu'il suffit de contacter en téléphonant au 75.22.24.
« Cette carte n'est applicable dans son ensemble que pour un hiver normal, ce qui est le cas en ce moment. Toutefois si la saison devait se montrer plus rigoureuse celle-ci ne serait plus applicable », déclare l'un des responsables. Cette section de Woippy ne compte pas moins de cinquante membres, alors même qu'elle vient d'être réorganisée, et son bureau est constitué de trois membres, M. André Blaise, président ; Raymond Streit, trésorier, et René Aurard, secrétaire. C'est ce bureau qui, outre ses vœux de bonne année traditionnels, invite tous les membres à participer aux réunions.

Mardi 17 janvier 1978
Faits divers
Quinze litres de vin à deux : le concours se termine à l'hôpital

Les sapeurs-pompiers ont été appelés hier soir dans un immeuble de la rue Corneille-Agrippa pour prendre en charge deux individus qui avaient bu plus que de raison. Il s'agissait d'un magasinier de 59 ans et d'un ouvrier agricole de 42 ans qui, en manière de concours, avaient ingurgité à eux deux quinze litres de vin. Leur état était tel qu'il a fallu les admettre à l'hôpital.

CARNET DU MARDI
• Salle Saint-Exupéry. - Amicale des enseignants, éducation physique de 17 h à 18 h 30. - Boxing-Club de 18 à 20 h. - Boxe française M.J.C. de 20 à 22 h. - F.C. Woippy, éducation Physique de 18 h 30 à 20 h 30. - Olympique Saint-Eloi, éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
• Centre social rue du Chapitre. - Foyer des anciens de 14 h à 17 h 30. - Cours de français aux étrangers de 14 h à 17 h 30.
• Marché hebdomadaire. - Le marché hebdomadaire se tiendra toute la matinée au quartier Saint-Eloi.
• Activités sociales S.N.C.F. - Gymnastique pour les dames au gymnase du quartier du Roi de 20 h 30 à 22 h.
• Bibliothèque pour tous. - Elle sera ouverte ce jour, à côte du presbytère, de 16 à 18 h.
• Société de musique « L'Union ». - Répétition salle de musique : élèves clairons de 9 à 20 h ; élèves tambours de 20 à 21 h.

LE CENTRE SOCIOCULTUREL DE SAINT-ELOY :
L'OUTIL SOCIAL N°1 D'UN QUARTIER DÉSHÉRITÉ
Tantôt les loisirs sont planifiés, tantôt ils n'existent pas, c'est là un choix fort peu réjouissant. De nombreuses causes peuvent être trouvées à cet état de chose, mais lorsqu'il s'agit du quartier Saint-Eloy, elles sont toutes présentes. Il a donc fallu trouver une parade efficace et la création du centre socioculturel en 1969 est sans aucun doute une œuvre sociale de première importance. Bien entendu, depuis son démarrage, celui-ci a profondément évolué et est aujourd'hui l'un des liens qui permet aux populations du quartier d'échapper au cycle « boulot-dodo ».
« Les gens savent qu'il y a un centre, mais ne viennent pas toujours », c'est là une litanie trop souvent ressassée ici à Saint-Eloi, et elle concerne bien qui équipements sociaux. Si rien n'est parfait en général pour ce qui concerne le centre socioculturel, il n'en reste pas moins que depuis sa mise en place en 1969, bien des choses ont changé. Il est tout d'abord devenu le siège de toute une activité associative au service des habitants. De la CSCV en passant par l'association des parents d'élèves, et le 3e âge pas moins de douze associations y trouvent l'équipement d'accueil qui leur permet de fonctionner. Chacune de ces associations a son activité propre et les salles sont mises à disposition gratuitement, selon un planning bien défini. Ainsi, la C.S.C.V. déploie une activité éducative en matière de couture, chaque jeudi matin, tandis que le 3e âge y organise ses goûters deux fois par semaine le mardi et le vendredi. La mairie annexe, les vaccinations (onze l'an passé), le Ciné-Club, les évangélistes, les éducateurs et la C.A.N.A.M. sont autant de fonctions qui trouvent leur siège dans ce centre.
Il est certain qu'en égard au type d'habitat réalisé à Saint-Eloi, les personnes y demeurant ne disposent pas d'un nombre de m2 suffisant pour célébrer des événements de famille, ou plus simplement encore, pour se réunir. C'est également à ce niveau qu'intervient le centre socioculturel, puisque en tout cas, celui-ci peut être mis à disposition (moyennant finance) pour toutes sortes d'occasions. « La dernière fois, une famille d'Algériens a loué le centre pour un mariage et ils ont fait le méchoui », déclare Gilbert Bauer, le président du centre. De fait, ce centre outre le fait qu'il propose des salles de taille variable, est également doté de tout ce qui est nécessaire pour y tenir banquet et même pour y faire la cuisine. Il convient de noter que les tarifs pratiqués sont très abordables puisque 300 F sont demandés aux gens du quartier pour un mariage, et 600 F pour les personnes extérieures. Il s'agit donc bien d'un outil essentiellement destiné à Saint-Eloi, mais dont la fonction est comme cela vient d'être vu, multiple. Les missions ainsi assurées par le centre font de cet équipement, le moyen social numéro 1 du quartier, mais également comme le remarque son président, « la chose des gens du quartier, leur affaire, qu'ils se doivent d'animer ». Bien entendu, chaque association est représentée au conseil d'administration et le nouveau bureau vient juste d'être élu au cours de l'assemblée générale qui a réuni toutes les parties prenantes ; à l'exception de l'amicale des Algériens, de « Jeune Renaissance », de l'A.M.I. et du foyer des migrants. Ce nouveau bureau se compose de Gilbert Bauer, président ; de M. Bailly, secrétaire ; M. Bloch, trésorier, et des trois assesseurs, MM. Blasiak, Aubrion et Cronauer. Cette équipe a pour tâche de conduire l'animation du centre, en montrant bien aux habitants, qu'il est leur affaire, et que sans eux, il n'est rien. Leur rôle est certes de lancer la dynamique, mais en premier lieu, d'avoir une vocation pédagogique, afin de susciter chez celui qui reçoit, l'idée de s'en servir. La charité c'est bien, apprendre à comprendre c'est mieux !   G. P. M.

STATISTIQUES DE L'ÉTAT CIVIL POUR 1977 :
NAISSANCES ET DÉCÈS EN HAUSSE, MARIAGES STABLES

Les naissances pour l'année 1977 sont en hausse. En effet, on enregistre 384 naissances à la clinique des Berceaux sur le ban de Woippy, mais la proportion des naissances des habitants de la cité n'est que de 71. Par contre, les naissances à Metz sont plus importantes, puisqu'on y enregistre 215 naissances, soit un total de 286. En 1976, 192 naissances à Metz contre 52 à Woippy, au total 244, soit une nette progression.
Les mariages, par contre, sont stabilisés : 84 ont été enregistrés pour l'année contre 82 en 1976.
Les décès sont en augmentation. Le nombre total est de 92 contre 80 l'année précédente, soit 12 de plus.
Il a également été effectué sur le territoire de la commune 20 reconnaissances contre 13 en 1976.
Société de musique « L'Union ». - Répétition salle de musique : clairons de 19 à 20 h ; élèves tambours de 20 à 21 h.

Avis de décès
Madame Veuve Alphonse LANG, née Jeanne SIDOLI, décédée à Plappeville le 14 janvier 1978, dans sa 90e année.

Mercredi 18 janvier 1978
Les vœux du maire au personnel communal :
« Améliorer vos conditions de travail »

Pour la première fois, le maire de Woippy a réuni le personnel communal afin de lui présenter ses vœux. Cette initiative nouvelle, il convient de le remarquer, a connu un très large succès chez ces personnels qui sont venus nombreux pour cette cérémonie des vœux. Outre les souhaits formulés par M. Sébastien Cansell, ce début d'année est également l'occasion de parler des grandes options du programme municipal entrepris par l'équipe actuelle.
S'adressant aux personnes présentes, le premier magistrat a déclaré, « mes chers amis, je vous présente mes vœux de santé, et mes vœux de bonne collaboration au service des habitants de la commune ». C'est en effet rompant avec la tradition locale, que M. Cansell réunit le personnel communal « car nous voulons décider avec vous ! » Poursuivant « il n'est pas toujours facile d'harmoniser le travail et ce qu'il faut, c'est que celui-ci ne constitue pas une charge mais l'accession à une responsabilité et à la satisfaction. Ce à quoi nous souhaitons travailler, c'est à l'amélioration de vos conditions de travail, et je dois dire qu'a ce sujet, il reste fort à faire, car un long et lourd passif est à apurer ». Ces neuf mois qui séparent la prise de responsabilités de l'équipe municipale ont permis de mettre en œuvre un premier effort qui a porté sur un renforcement dans le domaine social. En effet une aide plus importante au Bureau d'aide sociale, une dotation plus fournie aux écoles, des subventions aux associations sont les principales réalisations de cette municipalité. 1978 est la seconde année de ce « contrat municipal », et à l'aube de celle-ci, le maire déclare « je continuerai avec l'aide de tous le programme que nous nous sommes tracés ! »
Une action concrète
Afin de se donner les moyens de réaliser le programme choisi, un certain nombre de commissions et groupes de travail ont été mis en place par et avec les élus. Depuis le mois de mars, pour réfléchir et travailler sur les différents problèmes qui se posent à Woippy, ces structures fonctionnent, sur des sujets aussi importants que l'urbanisme, avec notamment les travaux sur le P.O.S. La circulation est également à l'ordre des problèmes à traiter, tandis que l'opération « Habitat et vie sociale » qui doit s'effectuer sur le quartier Saint-Eloi, occupe très largement les élus et les membres des associations. Il s'agit en quelque sorte de réhabiliter Saint-Eloi qui a été trop longtemps délaissé lors même qu'une population importante s'y est implantée. Les problèmes scolaires nécessitent aussi autre chose que l'improvisation, et il convient de traiter ce domaine au champ très étendu, avec suffisamment de clairvoyance. En outre, il faut remarquer que la municipalité a décidé que « chaque enfant doit aller une fois en classe de neige, et la subvention doit être modulée en fonction du revenu familial ». L'information et les relations avec la population, sont un point très important de l'action municipale, et celui-ci est traité, d'une manière très soutenue. Information municipale, panneaux d'expression libre commissions extra-municipales, mairie annexe, sont autant de moyens au service « de la démocratie du quotidien. »    G. P. M.

Culture et bibliothèque pour tous
La bibliothèque pour tous est mal connue encore à Woippy. Pourtant sa création remonte à l'année 1960. Les prêts annuels de livres pour l'année d'inauguration étaient de 1.300 livres. En 1977, ils étaient de 6.275 livres. 50 à 60 personnes par semaine pour 160 volumes dont plus de la moitié pour les jeunes. Un exemple : pour dix romans, il sort deux livres classés : science, philosophie, histoire, biographie et géographie.
La bibliothèque est ouverte deux fois par semaine, tous les mardis, de 16 h à 18 heures et les vendredis de 15 h à 18 h 30.
L'éventail de livres va du simple roman de distraction, des illustrés pour enfants, à la littérature classique, et à toutes catégories d'ouvrages sur le marché actuel et d'usage courant pour le grand public : sciences, voyages, philosophie, morale, éducation, religion, etc... et en particulier toutes les nouveautés, romans à succès.
Un droit d'inscription minime est perçu par famille et une faible participation par volume est demandée pour couvrir les frais et permettre le renouvellement des livres. La bibliothèque est tenue par des personnes bénévoles d'expérience et formées au Certificat national de bibliothécaire. Actuellement celle-ci se situe rue de Biche à côté du presbytère et son principal problème est l'exiguïté des locaux. Des pourparlers sont en cours avec la municipalité afin de posséder un local plus fonctionnel et plus conforme aux besoins de la clientèle. Il est également possible par la suite de former des cercles de lecture avec discussions sur un livre.
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Centre loisirs S.N.C.F.
Demain après-midi, l'équipe minimes de football à sept du centre jeunesse S.N.C.F. se déplacera à Yutz, pour participer à la phase finale des matches d'élimination du challenge régional.
Le rendez-vous est fixé au centre à 12 h 30.
LA JOURNÉE DU MERCREDI
- Salle Saint-Exupéry. - Ecole de sports, de 8 h à 10 h. - Escrime, de 10 h à 12 h. - Répétition majorettes, de 14 h à 17 h. - Activités ASSU, de 14 h à 17 h. - Laboratoire métallurgique, éducation physique, de 17 h à 20 h. - Olympique Saint-Eloi, de 17 h à 18 h 30. - F.C. Woippy, de 18 h 30 à 20 h 30. - Ping-pong M.J.C., de 20 h à 22 h. - Boxing-Club, de 20 h 30 à 22 h.
- Activités M.J.C. Ce jour, mercredi récréatif M.J.C., à la salle interassociations, rue de Biche, à partir de 14 h.
- Centre social rue du Chapitre. - Mercredi éducatif, de 14 h à 16 h. Club évangéliste, de 20 h à 22 h. - Cours de français aux étrangers, de 20 h à 22 h.
- Société de musique « L'Union ». - Répétition jeunes musiciens et débutants, à 15 h ; cours d'instruments, à 16 h, à la salle de musique rue de Biche.
- Activités S.N.C.F. Centre loisirs sans hébergement, de 8 h 45 à 11 h 45 ; activité détente, de 18 h à 20 h.

Jeudi 19 janvier 1978
Le conseil municipal félicite le F C W pour ses bonnes prestations
Ces jours derniers une réception avait lieu en mairie. En effet, le maire et une partie de son conseil avaient tenu à recevoir le F.C. Woippy, et surtout les équipiers premiers. Tous les joueurs étaient présents, le président du club les présenta au maire qui tint à s'entretenir avec chacun d'eux. Les membres du comité furent également présentés.
M. Cansell félicita tous les joueurs pour leurs performances sportives et mit l'accent sur le fait que ceux-ci représentent dignement la ville de Woippy dans les différentes compétitions. Il tint également à associer le comité dans son ensemble pour les efforts constants que celui-ci déploie par son activité, surtout sur le plan de la formation des jeunes.
M. Cansell annonça aussi qu'avec l'accord de son conseil, il avait pris la décision de programmer pour les années à venir les installations sportives plus importantes et aux dimensions d'une ville comme celle de Woippy.
Le président Lesbaches, dans sa réponse, remercia M. le Maire ainsi que les conseillers présents de cette invitation que tous avaient acceptée avec joie. Cela prouve l'intérêt que la ville de Woippy apporte au F.C. Woippy et au sport en particulier, tint-il à souligner. Un comité actif, passionné, une équipe fanion auréolée de brillants résultats, une politique jeune, que faut-il de plus à un club pour être satisfait ? C'est dans cette ambiance sportive et détendue que tous levèrent leur verre au succès présent et futur du F.C. Woippy.   J. Lesbaches.

L'ouverture du nouveau bureau de poste de Saint-Eloy perturbé par une grève
Le quartier Saint-Eloi, peut presque se réjouir, puisque l'une des revendications de ses habitants vient d'être satisfaite par l'administration des PTT. En effet, lorsque l'éventualité de la fermeture du bureau existant dans un appartement a été révélée, d'emblée les habitants, relayés par leurs associations se sont regroupés et ont manifesté. C'est en juillet 1976 qu'une manifestation a eu lieu pour défendre cet équipement jugé comme nécessaire. Pourtant deux longues années émaillées de luttes et d'interventions ont été nécessaires pour que les PTT installent cette annexe, dans les locaux de l'ancienne pharmacie « Luppus. » C'est depuis hier chose faite, mais d'entrée de jeu, de nombreuses personnes se sont heurtées à la porte close... pour cause de grève nationale des personnels des services généraux.
Il s'agit pourtant d'un bel outil, doté de locaux importants, et situés en plein dans le centre commercial, rue Sechehaye. Ce bureau annexe doit effectuer tous les services et doit être ouvert chaque jour, de 9 à 12 heures sauf les dimanches. « Les gens de Woippy sont bien pourvus pour 15 000 habitants, il n'y a pas moins de 3 bureaux de poste », déclare un responsable. Les habitants estiment pour leur part « il était urgent de réaliser cet équipement, car à Saint-Eloi nous manquions vraiment de tout, et ce n'est pas le bureau provisoire qui d'ailleurs devait être fermé, qui répondait aux besoins. »
La C.S.C.V. « se félicite du résultat des luttes menées par les habitants avec elle » et ajoute « l'outil c'est bien, mais il est nécessaire que celui-ci soit 1e plus possible au service des clients et des gens du quartier. » Il convient de noter, qu'outre cet aspect, le facteur humain est en cette matière très important, tant pour ce qui concerne les habitants, que pour le personnel de la poste qui ainsi travaille dans des conditions bien meilleures, et surtout pas trop loin de son domicile.

AUJOURD'HUI
• Salle Saint-Exupéry : Olympique Saint-Eloy de 16 h 30 à ls heures ; Boxing-Club de 18 h à 2O h ; F.C.W. de 18 h à 20 h 30 ; M.J.C., boxe française de 20 h 30 à 22 h ; APM, éducation physique de 20 h 30 à 22 heures.
• Centre social, rue du Chapitre : conseillère ménagère de 8 heures à 12 h ; Canam couture de 14 h à 17 h ; répétition majorettes « Jeune Renaissance » de 20 h à 22 heures.
• Société de musique l'Union : répétition salle de musique, rue de Biche, pour l'harmonie et batterie de 19 h à 22 h.
• Activité SNCF : basket de 20 h 30 à 22 heures.

CENTRE SOCIOCULTUREL DE ST-ÉLOI
On peut encore se faire inscrire pour le repas des anciens qui aura lieu le mardi 24 janvier, au Centre socioculturel de Saint-Eloy. Les inscriptions se prennent le mardi et le vendredi.

Avis de décès
Monsieur Jean SALMON, Entrepreneur de Peinture, décédé à Metz le 18 janvier 1978, à l'âge de 56 ans.

Vendredi 20 janvier 1978
Nécrologie : M. Jean SALMON

C'est avec peine que nous apprenons le décès après une courte maladie de M. Jean SALMON, né le 9 septembre 1922, à Besse-sur-Braye (Sarthe).
Le défunt prit pour épouse Mlle Yvette Dubosclad. De leur union naquirent deux enfants, Michèle et Patrick, ce dernier marié et père d'un enfant.
Quand M. Salmon vint s'établir à Forbach en 1953, il fonda l'entreprise de peintures qui porte son nom, puis il étendit ses activités dans la région pour venir s'installer à Woippy en 1954, au 28, route de Thionville, où est encore à ce jour le siège de la société. Il créa ensuite une autre succursale dans la région parisienne à Bobigny. Homme de valeur et toujours sur la brèche, M. Salmon était très connu dans la région messine, surtout chez les entrepreneurs et architectes, estimé non seulement par son entourage et ses amis, mais aussi par le personnel qu'il employait et avec qui il aimait s'entretenir.
M. Salmon aimait la nature et particulièrement les fleurs qu'il peignait volontiers et avec goût quand le temps le lui permettait.
Ses obsèques auront lieu ce jour vendredi, en l'église paroissiale de Woippy-Centre, à 10 heures.
Nous présentons à Mme Vve Salmon, sa mère, à son épouse et ses enfants, ainsi qu'à ses proches, nos très sincères condoléances.

Carnet du vendredi
• SALLE SAINT-EXUPÉRY. Escrime de 17 à 20 h. Natation Messine : tennis de 16 à 18 h. Olympique Saint-Eloi : volley féminin de 18 à 20 h. M.J.C. : ping-pong de 20 à 22 h.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. Club détente de 18 à 20 h. Ping-pong adultes de 17 à 18 h.
• BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS. Elle sera ouverte de 15 h à 18 h 30.
• ACTIVITÉS C.S.C.V. Ce jour, à la salle interassociations, rue de Biche, cours de coupe et de couture.
• MARCHÉ HEBDOMADAIRE. Il se tiendra tout l'après-midi au quartier Pré-Génie.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE. Foyer des Anciens de 14 h à 17 h 30. Cours de français aux étrangers de 14 à 17 h. Club évangéliste de 20 à 22 h.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION. Répétition pour l'harmonie, à la salle de musique, de 19 à 22 heures.

15 LICENCIEMENTS À L'ENTREPRISE DE PEINTURE FRANÇOIS
« Les marchés actuels nous imposent une restructuration de notre entreprise. » C'est en ces termes que M. François, le patron de l'entreprise de peinture qui porte son nom, a expliqué la procédure de licenciement en cours.
Quinze salariés de l'agence de Woippy viennent d'être licenciés, ce qui réduit considérablement le potentiel de cette unité, implantée il y a une dizaine d'années.
L'entreprise de peinture François est, en effet, installée à Longuyon mais rayonne sur l'ensemble des départements de Moselle et de Meurthe-et-Moselle. Au total 150 personnes sont employées.
Selon M. François, compte tenu de la restructuration du marché, il convenait de réduire les effectifs de Woippy pour alléger les charges de l'entreprise.

Samedi 21 janvier 1978
FAITS DIVERS

Grâce à une souricière, la gendarmerie interpelle six individus
et récupère 10.000 francs de marchandises volées

Un joli coup de la brigade de gendarmerie de Woippy - Saint-Eloi ! Grâce à leur sagacité et à leur très bonne connaissance du milieu dans lequel ils vivent, les gendarmes viennent de laisser tomber leurs filets sur six individus, dont plusieurs sont des récidivistes. Dans cette affaire, ils ont réussi à récupérer pour 30.000 F de marchandises volées dans plusieurs grands magasins de Metz.
C'est, en effet, en voyant passer une de leurs vieilles connaissances portant un grand sac, que les gendarmes de Woippy Saint-Eloi ont eu l'idée de suivre cette personne. Ce faisant ils l'ont vu pénétrer dans un immeuble et en ressortir avec cinq autres, avant de toutes celles-ci montent dans un véhicule. À peu près certains de leur affaire, les gendarmes ont donc monté une souricière, en bloquant le quartier et en particulier l'immeuble en question.
Vers 19 h 30, les six personnes sont rentrées et les représentants de l'ordre n'ont eu aucun mal à leur mettre la main au collet. Quatre des personnes ont été immédiatement interpellées et conduites à la brigade. C'est là qu'en ouvrant un grand sac, « ressemblant à un sac poubel1e », ils ont saisi deux manteaux en daim avec col en vison, des imperméables, des sacs à main, des robes et des ensembles, bref, pour ... 10.000 F de marchandises. Tout ce stock vestimentaire et d'accessoires a été dérobé dans plusieurs grands magasins de Metz et portaient encore, lors de leur saisie, les étiquettes de prix.
Les quatre individus, Elise Georgen, âgée de 28 ans ; Marie-Louise Lang et Christian Bauer, ont été placés en chambre de sûreté après déposition. C'est d'ailleurs grâce à ces dépositions, que Rose-Marie Conrad ainsi qu'un sixième individu encore entendu dans le cadre de cette affaire, ont également été arrêtés. Déférés devant le parquet, ils ont tous été écroués. Les effets dérobés ont ainsi pu être restitués. Il convient de remarquer, à la lumière de cette affaire, que déjà en décembre dernier, Mmes Georgen et Fabalet, accompagnées de Joseph Jeager, avaient été arrêtés pour d'autres vols commis à Mondelange ainsi qu'à Woippy. Laissés en liberté à l'époque, ce sursis ne leur aura donc pas profité, et ces deux femmes se retrouvent aujourd'hui sous les verrous.
TROIS LARRONS POUR UN SAC !
Se rendant à la boutique de la stationservice de La Maxe située sur l'autoroute A 31, Mlle Monique Billon a posé son sac sur le comptoir et s'en est quelque peu éloignée pour consommer une boisson chaude. A son retour, plus de sac ! Après avoir déposé une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Woippy, elle est rentrée chez elle. Après une courte enquête, les représentants de l'ordre ont interpellé trois jeunes gens, Roberto Pousenanti, Marc Hammerschmidt et Patrice Bonny, qui ont reconnu les faits. En effet, après avoir volé un véhicule appartenant à un étudiant de Vesoul, sur le parking de l'île du Saulcy, ils se sont rendus dans ladite station service et y ont dérobé le sac. Questionnés, ils ont avoué avoir dilapidé l'argent contenu dans le sac et ont mis en cause un quatrième personnage, en l'accusant d'avoir brûlé le carnet de chèques et les papiers contenus dans l'objet du délit. Laid Ben Mellah ainsi que ses trois collègues ont été laissés en liberté.
DRÔLE DE PÉDAGOGIE... ELLE VENDAIT DES PHOTOS « PORNOS »
Isabelle Fauconnier, employée d'une grande école de Metz montrait à ses collègues des photos particulièrement suggestives. Initiative non désintéressée puisque sa démarche était « l'exposition-vente », elle a été interpellée et a reconnu les faits, en confiant qu'elle tenait toute cette imagerie... d'un routier allemand. Elle a été laissée en liberté.
IL VOLE UNE HARLEY DAVIDSON ET TROUVE UN TRAVAIL !
G.M. est un mineur, habitant au foyer SONACOTRA de St-Eloi, et pourtant il est bien connu des services de police. C'est pourquoi, lorsque voici peu il a été interpellé, alors même qu'il circulait sur une splendide Harley Davidson, les représentants de l'ordre n'ont pas été surpris d'apprendre qu'elle ne lui appartenait pas et, qu'en fait, elle avait été volée à un autre mineur de Metz-Nord. Laissé en liberté, il a été sommé de trouver un emploi, ce a quoi il a rapidement obtempéré.
SACRÉ MAQUILLEUR !
Lorque Mme Micheline Wagener a porté plainte voici quelques mois, pour le vol du cyclomoteur de sa fille, c'est bien sûr avec l'espoir de retrouver celui-ci. Elle est aujourd'hui récompensée, puisque l'auteur du vol a été interpellé. Il s'agit d'un mineur qui avait démonté le cyclo avant de le repeindre et de la rendre méconnaissable. Maquilleur de talent peut-être, mais piètre braconnier, puisqu'il s'est fait prendre au collet alors qu'il se livrait à des infractions au droit de chasse, dans les sablières Hergott à Woippy. Interpellé, il a été laissé en liberté ainsi que ses cinq collègues de vadrouille.

Carnet du jour
• URGENCES OU WEEK-END
- Pharmacie de garde : voir les pharmacies de garde en page de Metz.
- Médecin de service : du samedi 14 h au lundi 8 h. tél. au 74.39.39.
- Ambulances Panter : jour et nuit, tel. 67.23.84.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE « L'UNION ». Cours de solfège pour débutants : de 14 à 15 h. Cours d'instruments : de 15 à 16 heures. Ecole de musique : de 16 à 18 heures.
• CENTRE SOCIAL, RUE DU CHAPITRE. Club évangéliste : de 14 à 17 h et dimanche, de 14 à 18 h.
• ÉCOLE DE BASKET. Ce jour, salle Saint-Exupéry, sur le petit plateau, école de basket pour jeunes filles de 14 à 16 heures.
• ACTIVITÉS SOCIALES S.N.C.F. Centre de loisirs, de 13 h 30 à 17 h et activités détente, de 15 à 19 heures.

LES SPORTS - OLYMPIQUE SAINT-ÉLOY
Aujourd'hui samedi, match à domicile pour nos équipes de jeunes : les pupilles et minimes rencontreront respectivement les équipes d'Argancy et les PTT de Metz 2 ; les seniors A seront opposés à l'équipe d'Ay B et devraient assez facilement préserver leur première place au classement, match à 14 h 30.
L'équipe seniors B rencontrera l'AS Seille, demain dimanche, en matinée. Là aussi, vu le comportement de l'équipe, un bon résultat est attendu.
TRANSPORT AUX PERSONNES ÂGÉES
Les personnes âgées de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les dames sont informées qu'elles peuvent retirer à la mairie, au bureau n° 2, les jours d'ouverture, c'est-à-dire de 9 à 12 h et de 15 à 18 h, sauf le samedi, les cartes de réduction A 3 des « Rapides de Lorraine » et d'UNICAR au prix de 25 F.

Cette fois, la nouvelle poste de Saint-Eloy fonctionne
Elle est ouverte et elle fonctionne, la nouvelle poste de St-Eloi, qui vient de s'implanter dans les anciens locaux de la pharmacie Luppus. Offrant au public tous les services, cette annexe est ouverte tous les jours, de 9 h à 12 h, et permet ainsi aux gens du quartier de trouver un service postal juste côté de leur centre commercial.
Cette ouverture nouvelle a été jugée particulièrement nécessaire par les habitants du quartier, qui se sont largement battus avec leurs associations pour le maintien des services postaux à Saint-Eloy. Le bureau « provisoire » qui fonctionnait dans un appartement devait bel et bien, être supprimé, renvoyant ainsi les gens au bureau annexe de la place Perrin. Pourtant, après de nombreuses interventions, 1a décision a été prise de maintenir une annexe P.T.T. à Saint-Eloy, portant ainsi à trois le nombre de bureau de Woippv, et ce pour une population de 15 000 habitants. Aujourd'hui, après une valse hésitation due à une grève nationale, le bureau fonctionne bien, la satisfaction des usagers et des personnels. « Lorsque l'on a besoin de toucher un mandat, on n'a pas besoin de courir, et on peut régler ce problème en même temps que l'on fait ses courses », déclare une ménagère manifestement juste descendue pour faire le remplissage de son panier. « Mon mari est au chômage, et pour toucher son ASSEDIC, il n'a pas besoin d'aller loin, cela lui évite des frais », explique une personne portant sur son bras un enfant, tandis qu'un homme déclare, « il était temps, car les locaux anciens étaient totalement inadaptés ». Le personnel est évidemment gagnant dans l'affaire, puisqu'il trouve un cadre de travail bien plus agréable et surtout plus adapté, permettant à chaque service de trouver la place nécessaire. Un outil indispensable, pour ce quartier qui déjà n'est pas très bien desservi, et qui connaît de graves problèmes.

NOUVELLES BRÈVES
Vol ou vandalisme ?
Un problème important préoccupe les habitants de Woippy, principalement ceux dont les enfants fréquentent le C.E.S. de la route de Norroy et qui, de par 1'éloignement s'y rendent à bicyclette.
Il existe bien un garage à vélos dans le sous-sol de l'établissement, mais une équipe de vandales y sévit quotidiennement de sorte que les factures de réparation de bicyclettes s'amoncèlent et alourdissent les budgets familiaux.
Phares arrachés, freins coupés, chambres à air percées parfois d'une dizaine de trous d'épingles, etc. Tous ces faits font l'objet de plaintes auprès du proviseur qui se désole autant que les parents. Mais par manque de crédits il n'est pas possible de faire exercer une surveillance permanente. Alors que faire ?
Il y a bien une solution, que la municipalité envisage d'ailleurs, mais elle tarde à se concrétiser. I1 s'agirait d'installer des abris à vélos légers visibles des salles de classe et même du bureau du proviseur.
Tout le monde espère une rapide solution, mais en attendant le vandalisme continue.
Activités de l'A.M.O.L.
Centre socioculturel Pré-Génie. Permanence informations sociales, gymnastique adultes, loisirs enfants, mercredis éducatifs, judo, tennis de table, ateliers d'art labo-photo, sorties, location de salles pour les familles du quartier.
Fête populaire du P.C.
La section du parti communiste organise le dimanche 22 janvier, à 15 heures, une grande fête populaire au Centre socioculturel de Saint-Eloy.
Tous les habitants de Woippy sont cordialement invités à cette fête. I1 y sera présent Jean-Paul Anderbourg, candidat aux législatives. L'on pourra discuter sur les propositions du P.C.F. pour un véritable changement.
Au programme : musique, majorettes, démonstration de lutte, buvette, casse-croûte. Débat permanent.
Fourrière municipale
Considérant que certains véhicules menacent la sécurité ou troublent l'ordre public, notamment lorsque leur présence compromet l'utilisation normale de la chaussée ou de ses dépendances, lors de la dernière réunion du conseil municipal et avec accord de la ville de Metz, la fourrière municipale de cette dernière étendra son action sur le territoire de Woippy et ce à compter d'aujourd'hui.
Elle recevra tous les véhicules en infraction aux articles du code de la route. La fourrière sera ouverte tous les jours ouvrables de 8 à 12 heures et de 14 à 18 heures. A la demande du service des polices, cette fourrière sera également ouverte les jours où se dérouleront des manifestations.

100 jeunes adeptes de la course d'endurance
Dans le cadre des activités de promotion du sport, l'inspection académique organise toute une série de « cross » inter écoles, qui se déroulent au niveau de chaque secteur. C'est dans ce cadre qu'une centaine de jeunes des écoles de Woippy se sont alignés sur la ligne de départ.
Les deux établissements de Woippy-Centre, ainsi que ceux du quartier du Roi, ont alignés des poussins et poussines, ainsi que des benjamins et benjamines. Agés de 9 ans et un peu plus de 10 ans, tous ces jeunes sont venus jouer la participation. Pourtant il ne faut pas courir moins de 1000 m, pour les jeunes filles, et 1200 m pour les garçons ; tandis que dans la catégorie benjamins, 1200 m et 1500 m ont été les distances respectives à parcourir. Courant par équipes de 4, dont les listes ont été préétablies, ces jeunes coureurs - et coureuses - de fond ont pris le départ à 14 h, derrière la nouvelle mairie. C'est à un parcours extrêmement varié qu'ils ont été confrontés, puisque le tracé les a menés à travers bois et champs, sur des plats et des dénivelés.
Organisé par M. Drosse, directeur de l'école centrale de Woippy, ce cross est le cinquième qui se déroule dans des secteurs différents, et qui tous doivent permettre aux sélectionnés d'accéder au cross de circonscription qui doit avoir lieu prochainement. Il onvient de noter que tous les coureurs retenus sont titulaires du brevet d'endurance et sont licenciés U.S.E,P. La partie a été extrêmement disputée, et c'est avec un tempérament de vrais coureurs que ces jeunes se sont défoulés et se sont livrés pour atteindre l'arrivé.

Les temps
• POUSSINES
1. Quartier du Roi 5' 52" ; 2. Woippy-Centre 1, 5' 55" ; 3. Woippy-Centre 1, 5' 57" ; 4. Woippy-Centre 1, 6' ; 5. Quartier du Roi 6' 10".
• CATÉGORIE POUSSINS
1. Quartier du Roi 6' 14" ; 2. Woippy-Centre 1, 6' 25" ; 3. Woippy-Centre 1, 6' 31" ; 4. Woippy-Centre 1, 6' 49" ; 5. Quartier du Roi, 7' ; 6. Woippy-Centre 1, 7' 13" ; 7. Woippy-Centre 1, 7' 52".
• BENJAMINES
1. Woippy-Centre 2, 6' 35" ; 2. Woippy-Centre 1, 6' 51" ; 3. Woippy-Centre 2, 7' 44" ; 4. Woippy-Centre 1, 8' 12".
• BENJAMINS
1. Woippy-Centre 2, 7' 9" ; 2. Woippy-Centre 2, 7' 56" ; 3. Woippy-Centre 2, 8' 21'.
Abandon de l'équipe de Woippy-Centre 1.

Dimanche 22 janvier 1978
LA COMMUNE, CAPITALE DE LA SAVATE !
L'événement va être créé à Woippy, le 18 février prochain, par ces messieurs en collants, qui pratiquent un sport, voici peu négligé, et qui aujourd'hui revient en lumière. La savate, la châtaigne, la canne, tout cela suggère... mais bien sûr, la boxe française ! le club de Woippy organise le championnat de l'Est international de boxe française, au cours duquel la salle Saint-Exupéry va accueillir du joli monde, tant italien que de l'Est de la France.
Autrefois réservé aux « apaches » ce sport, car il en est devenu un, a connu un engouement très important. Retombé dans l'ombre au fil des années, la boxe française revient aujourd'hui au premier plan, bénéficiant sans doute de la vogue des arts martiaux. Sport complet, qui réclame beaucoup de souplesse, la boxe française évoque toujours un petit parfum suranné. Pourtant à Woippy rien que de très actuel, et le club, repris par Jean-Marie Watiez depuis un an, compte déjà une douzaine de licenciés, qui ont entre 19 et 25 ans. « Ce ne sont pas des gamins », confie l'animateur de ce club, qui a fait son apprentissage dans le cadre du club de Metz. « Il m'a fallu 4 ans et demi pour être « gant rouge », mais maintenant je ne progresse plus dans la compétition puisque je m'occupe de ce club ». De fait, après un examen qui lui permet d'être initiateur, Jean-Claude a pris à bras le corps ce club, mais il confie, « l'administration et la paperasse qui pour l'instant me prennent beaucoup de temps nécessitent un second animateur, sans doute est-ce pour cela que la M.J.C. a embauché un permanent ». De fait, Jacques Soudidier, qui est l'animateur de la M.J.C. et le permanent de l'interassociations, doit également prendre en compte ces tâches, cela d'autant plus que la boxe française est une activité qui dépend de cette M.J.C. « Cela me paraît être une bonne chose qu'un permanent puisse assurer ces indispensables mais très prenantes activités. »
APRÈS LA KERMESSE... LE CHAMPIONNAT
Déjà l'an passé, lors de la kermesse, le club a fait une prestation très appréciée du public, et Jean-Marie Watiez déclare : « C'est pour cela que nous avons voulu changer de vitesse, et montrer une véritable compétition ». Le 18 février prochain, doit donc avoir lieu le championnat de l'Est international de boxe française, avec le concours de l'équipe nationale d'Italie, et de nombreux clubs de l'est de la France. Toul, Nancy, Sarreguemines, Metz. Strasbourg et Luxeuil doivent donc être au rendez-vous, en la salle Saint-Exupéry, qui doit, pour la circonstance, être dotée d'un ring. Ce championnat doit également compter pour les éliminatoires des championnats de France, et sera disputé par des boxeurs « gant blanc », « gant jaune » et « gant d'argent ». I1 faut noter que plusieurs « gants d'argent », dont le champion de France, M. Jecker, seront à Woippy, pour la célébration de la « savate ».
(Les entraînements ont lieu le mardi et le jeudi, de 20 h à 22 h, et pour tous renseignements ou inscriptions, il suffit de se rendre à la salle Saint-Exupéry aux jours et heures d'entraînement, ou de téléphoner à Jean-Marie Watiez, tél. : 30.27.31.   G.M.P.

Une habitante accidentée dans le Roussillon
Jeudi en fin d'après-midi, vers 17 h 45, à Amélie-les-Bains (P.-O.), sur le boulevard de la Petite-Provence, s'est produite une collision entre une voiture et un piéton. Le piéton, Mme Marguerite ANTON, née Hannequin, 67 ans, domiciliée 54, rue de Metz à Woippy, a été sérieusement blessé et a dû être transporté à la clinique du Vallespir à Céret par ambulance.
LA MAIRIE EMBAUCHE UN RÉDACTEUR
La mairie recrute un rédacteur, par mutation ou inscription sur 1a liste d'aptitude. Pour ce poste, les conditions de l'emploi sont conformes au statut du personnel communal.
Pour postuler, il convient d'adresser sa candidature à M. le Maire.
Football
À 14 h 30 débutera la rencontre opposant le F.C. Woippy, équipe 1re, pour le compte du championnat de 1re division contre l'équipe de Montois-la-Montagne.
Ce match se déroulera au stade Gibon. Nul doute que nous assisterons à une empoignade ardue étant donné la position de Montois, premier du groupe, et celle de Woippy, 4e, mais à cinq points Montois.
Les hommes d'Anstett ont préparé soigneusement cette rencontre afin de permettre à la formation locale de revenir sur le leader.
Nous espérons la venue de nombreux supporters pour encourager les locaux. Des boissons chaudes seront distribuées au stade même.

Lundi 23 janvier 1978
Le directeur d'une société de Woippy tué sur la route près de Sarreguemines (Lire en « GRANDE REGION »)
« GRANDE RÉGION » - Un directeur de société se tue près de Sarreguemines
SARREGUEMINES. - Un dramatique accident de la circulation s'est produit, samedi en début de soirée en plein centre de la localité de Lixing-lès-Rouhling.
Une voiture conduite par M. Charles-Henri Hubert, âgé de 36 ans, directeur commercial des Etablissements Vinco, à Woippy et domicilié 2, rue de la Gare à Forbach, a manqué un des virages et a percuté une murette. Sous la violence du choc, M. Hubert a été gravement blessé.
Transporté au centre hospitalier du Parc, à Sarreguemines, il devait décéder vers 21 h.

Le F.C. Woippy irrésistible... même pour le premier !
Lorsqu'il a été félicité, voici peu de temps, par les responsables municipaux pour son excellent comportement sur le terrain, le Football-Club de Woippy ne s'est vu rendre que justice. Déjà, face à Pont-à-Mousson, il a fait beaucoup mieux que figurer, mais hier, face au premier de cette première division, le F.C.W. a été royal et... intouchable ! 2-0, tel est le résultat final de cette rencontre et la seconde place au classement avec un match de retard, et... un président heureux.
Le ciel a été particulièrement clément en ce début d'après-midi dominical et le soleil a bien porté les espoirs du F.C.W. D'entrée de jeu, le club s'exprime et donne le rythme. Les prétentions ne sont pas vanité et, à la 30e minute, la forme étant à la hauteur de l'objectif, Joël Joubert (No 10) bat le goal de Montois.
Malgré plusieurs tentatives agressives, la réussite fait un peu défaut et c'est sur le score de 1-0 que la mi-temps sépare les joueurs. À la reprise, le soleil éclaire toujours de ses faibles rayons d'hiver le terrain du stade Gibon, mais la remise en train est rapide et cette seconde période connaît le même scénario, puisque Joubert place sa seconde balle au fond des filets et écrase définitivement Montois.
Cette victoire, outre l'événement, confère au F.C.W. la deuxième place derrière Montois, alors que le F.C.W. a un match de retard.
Notons, pour la petite histoire, que l'équipe et son président - très heureux - ont dignement célébré ce succès. Allez les blancs !

LA SECTION LOCALE DU P.C.F. « FAIT LA FÊTE »
À section nouvelle, il faut sa fête ; c'est ce que la toute jeune section du P.C.F. de Woippy a mis en pratique tout au long de ce dimanche.
Les « flonflons » ont débuté vers 15 h dans la grande salle du Centre socioculturel de Saint-Eloy et c'est un orchestre de jeunes gens de Saint-Rémy qui a donné la mesure.
Bien au-delà de la simple prestation, c'est en réalité une palette extrêmement diversifiée d'activités qui a été proposée aux participants venus suffisamment nombreux pour occuper cette grande salle du premier étage. Majorettes de « La Nouvelle Renaissance », lutteurs de l'Olympic de Maizières, tous ont largement contribué à donner à cette journée de festivités son caractère. Le divertissement a été roi et les différents stands ont particulièrement attiré les jeunes. Une tombola et une buvette ont permis à tous les participants de se sustenter tout en profitant du loisir ainsi offert.
La section du P.C.F. de Woippy, créée en juin 77, vient donc de réussir sa première fête, au cours de laquelle les préoccupations politiques n'ont pas été absentes, puisqu'un débat sur les problèmes du moment a également été organisé.
« Nous allons recommencer », a déclaré le secrétaire de la section et, de fait, l'expérience mérite, pour que comme l'ajoute ce responsable « nous ayons un contact aussi large que possible avec la population. »

CARNET DU LUNDI
• SALLE ST-EXUPÉRY : Judo MJC, de 17 à 20 h. Amicale des enseignants, de 16 h 30 à 18 h. Moselec, éducation physique de 18 à 20 h. Gymnastique d'entretien MJC de 20 à 22 h. Handball SNCF, de 20 à 22 h.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : Ami couture, de 14 à 17 h. Cours de français aux étrangers, de 14 à 17 h.
• ACTIVITÉS SOCIALES S.N.C.F. : Apprentissage et perfectionnement à la natation, à la piscine de Metz, de 14 à 16 h.

GALA DE BOXE
C'est dimanche 29 qu'aura lieu à 15 h 30, à la salle Saint-Exupéry, le premier gala de boxe de la saison organisé par le Boxing-Club Metz-Nord - Woippy qui sera renforcé pour l'occasion par Jœuf et Hussigny.
Ils seront opposés à une sélection de championnat. Dix combats amateurs sont prévus.
Le prix des places : ring 20 F, gradins 10 F, pour les moins de 16 ans : 5 F.
Nous reviendrons dans une prochaine édition sur ce gala boxe.

Pose de conduites
Les usagers et riverains des rues Saint-Etienne, de Nachy, du Rucher, Rose-Marcus, de la Gare, de Metz, du Général-de-Gaulle, Leclerc, d'Arles, de Brest et de Calais sont avisés que Gaz de France procédera à partir du 23 janvier à la pose de conduites dans la chaussée. La durée probable des travaux est de cent jours. Une signalisation provisoire sera mise en place par les services techniques municipaux.

Mardi 24 janvier 1978
La C.S.C.V. de Saint-Eloy
Une association en prise directe sur les problèmes de quartier

Aide-toi..., les habitants de St-Eloi ont très vite compris que s'ils voulaient trouver des solutions à leurs problèmes qui sont légion, c'est à la première proposition de cet adage qu'ils devaient se fier. Comme il fallait donner, et surtout trouver, une réponse immédiate aux conditions qui leur étaient imposées, c'est en se groupant qu'ils ont trouvé la dimension suffisante pour une action de ce type. La CSCV (autre fois APF - association populaire familiale) est née d'une nécessité, pour la défense des habitants du quartier. Syndicat du cadre de vie, la CSCV, née APF existe donc à Saint-Eloi depuis le 28 décembre 1965, et d'emblée celle-ci s'est attelée à la lutte « pour que les gens obtiennent le strict nécessaire ». Douze années plus tard, marquée par les actions menées, cette association dirigée depuis longtemps par Gilbert Bauer vient de tenir l'une de ses réunions mensuelles, au cours de laquelle, le point a été fait, sans concessions, mais avec lucidité, sur les difficultés qu'il reste à vaincre, ici, à Saint-Eloi.
« Lorsque nous sommes arrivés ici, i1 fallait mettre des bottes pour aller dans les rues qui d'ailleurs n'existaient pas. La boue était partout et tout était laissé à l'abandon. » C'est de cette manière que les habitants de la première heure se souviennent, en ajoutant « nous avons essayé d'obtenir un minimum d'équipements, mais on ne nous a pas entendus ». De ce silence est née chez les habitants, l'idée qu'en faisant bloc « il devait être possible d'obtenir ce que chaque individu isolé réclamait, mais ne pouvait effectivement débloquer. »
C'est dans cet esprit que l'APF a pris naissance fin 1965, et que d'emblée « cette association apolitique » s'est engagée dans le combat contre les structures « et l'incompréhension de nos problèmes. » La liste des luttes est longue, depuis les revendications pour l'équipement des trottoirs, en passant par la poste et les écoles, l'APF a eu à connaître bien des vicissitudes avant qu'elle devienne CSCV.
Cette transformation de raison sociale n'a pas été qu'une touche de rajeunissement, mais bien au contraire, a légalisé une réalité de fait, que l'évolution des mœurs a nécessité. « Nous accueillons des gens de tout bord et de toute condition, bafoués dans leur condition de consommateur ou d'usager », explique Gilbert Bauer.
L'expérience au service des problèmes actuels
« Si notre rôle est de défendre les intérêts des gens, encore faut-il que ceux-ci participent, car sans eux, rien n'est possible », déclare M. Bauer. De fait, malgré toute l'activité déployée, souvent la CSCV s'inquiète de constater que Saint-Eloi ne réagit pas plus, alors que les problèmes sont si nombreux. Pourtant lorsque le débat est possible « on remarque que les gens se sentent tout de suite plus concernés ».
Ainsi, lorsque G. Bauer a suscité une réunion d'enfants, pour essayer de savoir ce que ceux-ci désirent, c'est durant une heure et demie qu'il a pu prendre leur pouls en les laissant s'exprimer. « La consultation des enfants est extrêmement enrichissante, et j'ai pu constater que leur problème numéro un est qu'ils sont « enfermés » dans le quartier, et qu'ils manifestent l'envie d'en sortir ». Outre les luttes au coup par coup, la CSCV est aujourd'hui occupée par une tâche extrêmement lourde qui s'inscrit dans le cadre de 1'opération « Habitat et vie sociale » Pêle-mêle, les volets, l'isolation thermique et phonique, les compteurs individuels d'eau froide et de nombreux équipements devant assurer une qualité de cadre de vie supérieure sont autant de revendications recueillies par la CSCV auprès des habitants. Cet ensemble cohérent de souhaits sont en quelque sorte une généralisation de tous les problèmes qu'a eu à connaître la CSCV en douze années d'existence. Le président local reste confiant, mais souhaite très fortement que ses réunions ne se fassent plus seulement à 60 « mais avec la totalité des gens du quartier qui tous ont les mêmes difficultés ». Du poste de secours aux cabines téléphoniques, du problème de la sécurité en passant par les panneaux d'expression libre ou encore en reparlant de la chapelle et des abribus, la gamme des « en cours » est très vaste et occupe pleinement les responsables qui essayent de faire participer. « La CSCV c'est l'affaire de tout le monde, mais bien entendu il faut que les habitants sachent à quoi sert l'outil avant de s'en servir, c'est pourquoi nous essayons de faire comprendre qui nous sommes ». La démarche est bonne, car elle permet à chaque individu de mieux percevoir la dimension sociale de ses difficultés, tout en prenant les moyens des objectifs.   G.P.M.

Carnet du mardi
• Salle Saint-Exupéry : Amicale des enseignants, éducation physique de 17 h à 18 h 30 ; Boxing-Club (entraînement) de 18 heures à 20 h ; F.C. Woippy, éducation physique de 18 h à 20 heures 30 ; boxe française M.J.C., de 20 h à 22 heures.
• Olympique Saint-Eloy : éducation physique de 20 h 30 à 22 heures.
• Centre social, rue du Chapitre : foyer du 3e âge de 14 h à 17 h 30 ; cours de français aux étrangers de 14 h à 17 h 30.
• Activités S.N.C.F. : gymnastique pour les dames au gymnase du quartier du Roi de 20 h 30 à 22 heures.
• Bibliothèque pour tous : la bibliothèque pour tous sera ouverte ce jour, rue de Biche, à côté du presbytère, de 16 h à 18 heures.
• Société de musique « L'Union » : répétition élèves clairon de 19 h à 20 h et élèves tambour de 20 h à 22 h.
• Marché hebdomadaire : le marché hebdomadaire se tiendra toute la matinée au quartier St-Eloy.
• F.C. Woippy : réunion du comité du F.C. Woippy à 21 h, au siège, café National.
• Centre social Pré-Génie : de 14 h à 15 h, poids et santé ; de 16 h à 18 h, ping-pong ; de 18 h à 20 h, judo.
Perdu
Il a été trouvé, rue des Ardennes, à Woippy, une chienne de couleur noire, sans collier. Cette chienne est très affectueuse. On est prié de la réclamer chez Mme Desvaux au 6/1021, rue des Ardennes.
Nécrologie : Madame Veuve Stanislas HANRIOT
Nous apprenons le décès de Mme Vve Stanislas HANRIOT, née Marie Mansuy, survenu à l'âge de 74 ans. La messe d'enterrement sera célébrée le mercredi 25 janvier, à 15 h 15, en l'église de Woippy-Centre, tandis que l'inhumation aura lieu au cimetière de Woippy.
A ses enfants, petits-enfants, ainsi qu'à toute sa famille, nous présentons nos condoléances.
Ecole maternelle « La Cerisaie » impasse Paul-Verlaine
Inscription des enfants nés en 1973, 1974, 1975 et 1976, tous les jours jusqu'au 3 février, de 10 heures à 10 h 30 ; se munir du livret de famille et du carnet de santé.

Et pourtant elles sautent... les 60 jeunes basketteuses !
Gauche, droite gauche... non ce n'est pas une cadence de pas de marche dans une caserne, mais le rythme régulier d'approche du panneau que les quelque 60 jeunes filles de l'école de basket locale apprennent consciencieusement. Car Woippy est en train de devenir une pépinière (non, pas des fraisiers) de futures basketteuses. Née sous l'impulsion du C.O. Messin, en 1977, cette école est animée par deux femmes, Mme Jocelyne Urcum et Mlle Dominique Hinschberger, qui toutes deux ont été ou sont des pratiquantes de ce sport, à un haut niveau.
Politique de décentralisation, mais surtout volonté d'élargir le champ de recrutement, cette initiative qui s'étend, outre Woippy, à Marly, La Patrotte et au Ban-Saint-Martin, connaît depuis son lancement une activité très importante. « Nous étions 80 au départ dans cette école », déclare M. Hinschberger - le père de Dominique - qui ajoute : « Passé l'engouement, notre taux de fréquentation est tout de même très fort. » De fait, elles sont très présentes ces fillettes et jeunes filles dont l'âge varie de 9 à 11 ans. Toutes scolarisées dans le primaire, elles sont scindées en deux groupes pour l'entraînement qui s'effectue à 1a sa1le Saint-Exupéry, tous les samedis. De 13 h 30 à 14 h 45 pour les plus jeunes, et de 14 h 45 à 16 h pour les autres, tel est l'horaire possible pour l'utilisation de cette salle polyvalente qui n'est pas sans problème. « Nous utilisons le plus souvent le petit plateau, car le grand est trop glissant compte tenu du fait qu'il est souvent destiné à d'autres utilisations », déclare M. Hinschberger. C'est un fait que les locaux sont très exiguës, et malgré les efforts consentis pour l'équipement (panneaux supplémentaires et tracé au sol), l'outil reste encore par trop imparfait. Bien sûr, avec la création du COSEC, tous les espoirs sont permis, et toutes ces jeunes, qui sont licenciées au C.O. Messin, doivent pouvoir trouver un équipement en relation avec la foi et le dynamisme qui est mis dans cette initiation au basket.
La foi, elles l'ont, et elles le prouvent, en n'hésitant pas à tirer au panier, comme des grandes, bien qu'il leur faille se hisser, de toute leur petite taille, pour améliorer leurs chances de marquer.
De plus, lorsqu'on questionne ces émules de Jackie Chazalon, on sent la passion qu'elles éprouvent à cette pratique.
Sylvie, 10 ans, déclare : « Je fais cela pour m'amuser, mais aussi parce que cela me plaît beaucoup. Cela fait un an que je joue de ce gros ballon. » Christine, son aînée d'un an, confie un peu plus timide : « C'est un beau sport que j'aime beaucoup, et puis il faut savoir sauter ! ». Khadija a tout juste 10 ans, mais déjà assurée elle affirme : « Quand on en fait à l'école, je joue beaucoup mieux. Je joue ici depuis septembre, mais je sais déjà tirer au panier. »
Toutes ces jeunes filles ne laissent pas de surprendre et c'est avec grâce qu'elles évaluent, le dribble féroce, et... deux points !

Avis de décès
Madame Vve Stanislas HANRIOT née Marie MANSUY, décédée à Metz, le 22 janvier 1978, à l'âge de 74 ans.

Mercredi 25 janvier 1978
LES VISITEURS... DU HANGAR À VELOS !
« J'en suis au deuxième vélo depuis une semaine ! » Parmi d'autres, cette exclamation est révélatrice. En effet, le C.E.S. 1 route de Norroy possède un hangar souterrain. Il abrite les vélos des élèves, mais autorise également le vandalisme. Le principal du C.E.S. y fait faire des rondes, mais celles-ci ont forcément un caractère aléatoire, et seul le flagrant délit est susceptible de permettre une action. Parents et responsables sont d'accord pour réclamer un hangar extérieur, bien en vue. Le projet semble avoir retenu l'attention des services municipaux. La proposition de financement de cet équipement doit être soumise en commission des finances, avant d'être présentée au conseil municipal le 30 janvier prochain.
L'affaire n'est pas nouvelle. Les dégradations, les vols ne se comptent plus. Cent cinquante élèves s'en sont plaint depuis la rentrée. Pour le Principal, le garage est ouvert à tous vents. « Je ne compte plus les fois où j'ai surpris des personnes étrangères à l'établissement ».
Dans le même temps, de nombreux vélos ont disparu, d'autres ont été amputés de leurs dérailleurs, leurs phares, voir mème des roues entières. Autre aspect des choses : le « sabotage ». Ainsi cette jeune fille, elle a été obligée d'effectuer un slalom entre les voilures car on lui a dévissé les papillons de ses roues. Elle a terminé sa course... avec un gros pansement occipital.
C'est pourquoi le C.E.S. étant géré par un syndicat intercommunal qui regroupe outre Woippy, Norroy, Plesnoy et Saulny, le principal est intervenu. La solution pourtant n'a pas été facile à trouver. Seule possibilité, créer un abri aérien. « Un premier projet a été élaboré, mais trop cher, car il comprenait la fabrication d'une chappe. Coût de l'opération : 20.000 F », déclare le secrétaire général de la mairie. Le principal du C.E.S. « souhaite simplement un hangar ». Aujourd'hui, un projet semble prendre corps. Ce fameux hangar pourrait être proposé dans une version « plus abordable » chiffrée à 8.000 F.
La commission des finances municipales va être saisie de ce projet, avant qu'il ne soit soumis au conseil municipal le 30 janvier prochain. « Ainsi nous aurons un regard sur les vélos » explique le principal du C.E.S.   G.P.M.

CARNET DU MERCREDI
• SALLE SAINT-EXUPÉRY : - Ecole de sport de 8 heures à 10 heures. - Escrime de 10 heures à 12 heures. - Répétition majorettes de 14 h à 17 heures. - Activités ASSU de 14 heures à 17 heures. - Laboratoire métallurgique éducation physique de 17 heures à 20 heures. - Olympique Saint-Eloi, de 17 heures à 18 h 30. - F.C. Woippy, de 18 h 30 à 20 h 30. - Ping-pong M.J.C., de 20 h à 22 h. - Boxing-Club, entrainement de 20 h 30 à 22 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : - Mercredi éducatif de 14 heures à 16 heures. Club évangélique de 20 h à 22 heures. - Cours de français aux étrangers de 20 heures à 22 heures.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. : - Centre loisirs sans hébergement, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 heures à 17 heures ; activités détente de 18 h à 20 heures.
• ACTIVITÉS M.J.C. : - Ce jour, à la salle inter-associations rue de Biche, mercredi récréatif M.J.C. à partir de 14 heures.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : - Répétition jeunes musiciens et débutants à 15 heures ; cours d'instrument à 16 heures.

CARNET ROSE
Nous apprenons de Metz la naissance d'un premier enfant prénommé Peggy, au foyer de M. Daniel Regazzi, employé chez « Rolandfer » à Woippy, et Madame, travaillant aux Coopérateurs à Woippy-Saint-Eloy, demeurant au 9/857, rue Corneille-Agrippa. M. Daniel Regazzi est un ancien équipier premier du F.C. Woippy.
Nous présentons aux parents et grands-parents nos félicitations et vœux de prospérité au bébé.

Convocation du Conseil municipal
M. Sébastien Cansell, maire, prie tous les membres du conseil municipal de bien vouloir assister à la réunion qui aura lieu le lundi 30 janvier, à 20 h 30. L'ordre du jour prévu portera sur l'aménagement intérieur de l'hôtel de ville ; l'ameublement de l'hôtel de ville ; l'examen des propositions de la commission des travaux et des finances pour l'élaboration du budget primitif 1978.
En outre, la convention pour l'admission des enfants de Woippy à la crèche familiale Pierre-et-Marie-Curie, les indemnités pour heures supplémentaires, les extincteurs dans les bâtiments communaux, la création d'emplois communaux, la concession de logements de service et la rubrique divers seront également à l'ordre des discussions.

Jeudi 26 janvier 1978
BANQUET DES ANCIENS
Un air d'Extrême-Orient... et du tonus !

Soupe vietnamienne et accordéon, voilà à priori un menu fort diversifié. C'est pourquoi celui qui a été servi au Club du 3e âge qui a tenu son banquet annuel dans les locaux du centre socio-culturel de Saint-Eloy. Plus de 70 anciens se sont ainsi réunis « en amis », ainsi qu'ils le disent, avec le maire, M. Cansell, et son épouse, ainsi que le commandant de la brigade de gendarmerie.
Si cette société compte près d'une centaine de membres, la grippe en a immobilisé un certain nombre, dont l'accompagnateur de « Mimile », l'accordéoniste de service. L'ambiance, malgré ces absences, a néanmoins été particulièrement joyeuse, et les mets vietnamiens préparés par Mme Aubrion et ses amies (elle est présidente de l'Amicale des Vietnamiens), sont venus apporter la touche d'exotisme nécessaire pour parfaire le déroulement de ce repas. Il convient également de noter que Gilbert Bauer, le sémillant président du centre socioculturel et président du Club du 3e âge, a comme à l'accoutumée mis sur pied une organisation parfaite... avec le sourire ! Outre ces agapes, la danse a également été au programme de cet après-midi et le rythme de l'accordéon aidant, nul n'y a résisté, le maire et l'adjudant de gendarmerie entrant tous deux dans le jeu. Les deux doyennes, Mme Ringenbach, âgée de 84 ans, et Mme Maurice, ayant quelque 80 printemps, se sont toutes deux fort bien amusées et elles confient : « quand on est vieille, la journée est fort longue à la maison, aussi ce genre de divertissement est très agréable et permet de retrouver des personnes de son âge ». Tandis que pour Mme Winterstein, vice-présidente du club, « ce repas existe depuis dix ans et s'effectue toujours en janvier, car c'est à cette époque que l'on trouve le plus de personnes disponibles ». De plus, il faudrait « être difficile pour ne pas apprécier, car il y a de l'ambiance, et ici ce sont tous des amis. Cette fête est un peu la preuve que l'on peut encore avoir de la joie, même lorsqu'on est vieux ». Le centre socioculturel a donc vibré, aux accents de la musique, mais aussi et surtout à ceux d'une chorale improvisée... du meilleur ton !

CARNET DU JEUDI
- SALLE SAINT-EXUPÉRY : Olympique Saint-Eloy, de 16 h 30 à 18 h. Boxing-Club : entraînement de 18 à 20 h. F.C. Woippy, de 18 à 20 h 30. M.J.C. : boxe française de 2o h so à 22 h. A.P.M. : éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
- CENTRE SOCIAL (rue du Chapitre) : Conseillère ménagère, de 8 à 12 h. CANAM : couture de 14 à 17 h. Cours de français aux étrangers, de 14 à 17 h. Répétition majorettes « Jeune Renaissance », de 20 à 22 h.
- ACTIVITÉS S.N.C.F. : Aujourd'hui activités physiques au centre du quartier du Roi pour adultes (basket), de 20 h 30 à 22 h.
- SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : Répétition salle de musique pour l'harmonie et la batterie, de 19 à 22 h.

Echos et nouvelles
AVIS MUNICIPAL
Pendant les vacances de février et afin de permettre le déroulement des spectacles organisés par la MJC, la salle Saint-Exupéry sera fermée comme suit :
Petit plateau : le mercredi 15 février ; grand plateau : du mardi 14 au jeudi 15 inclus.
LA NOUVELLE MAIRIE VICTIME DE LA CONJONCTURE
La nouvelle mairie est certes une réussite architecturale, et elle constitue par le choix de répartition des masses et la gamme des couleurs un ensemble fort bien inscrit dans le site. Pourtant, cet équipement nouveau, si l'on se réfère aux délais prévus, devrait approcher de sa période opérationnelle. Or, il n'en est rien, et de nombreux corps de métiers s'affairent encore sur ce qui est un chantier. L'essentiel du problème réside dans la défection d'une des entreprises, laquelle a sa situation entre les mains d'un syndic.
PERMANENCE DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE
La prochaine permanence du centre d'information et de coordination de l'Action sociale des régimes de retraite complémentaire, aura lieu le mercredi 1er février, de 14 h 30 a 17 heures, à la mairie.
CARNET BLEU
De la clinique « Les Berceaux », nous apprenons la naissance d'un petit Sébastien, deuxième enfant au foyer de M. et Mme Noël Rogerat, demeurant 1, rue Jean-Pierre-Pécheur.
Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé.
AU CENTRE SOCIAL PRÉGÉNIE (rue Pierre-et-Marie-Curie)
Jeudi : 14 à 16 heures, CANAM, coupe et couture. 14 h 30 à 15 h 30 : gymnastique féminine. À partir de 18 h 30 : judo.
Toute la journée, permanence et renseignements : demandes et offres d'emploi ; toutes informations sociales et vie pratique ; stages de formation ; inscriptions aux loisirs enfants, jeunes et adultes ; cours de consultations ménagères.
MARIAGE
Vendredi 27 sera célébré le mariage de M. André Schmitt, manutentionnaire, demeurant 20, rue de Briey, à Woippy, avec Mlle Sylviane Lecocq, vendeuse, demeurant 1, rue Charles-Nauroy à Metz. Nous présentons nos félicitations aux parents et nos vœux de bonheur aux futurs époux.
SYNDICAT DU « CADRE DE VIE »
L'assemblée générale du Syndicat du cadre de vie Woippy-Centre se tiendra le vendredi 27 janvier, à 20 h à la salle interassociations rue de Biche.
La population intéressée par cette assemblée est cordialement invitée.
GALA DE BOXE
Dimanche 29 janvier, à partir de 15 heures, le Boxing-Club Metz-Nord - Woippy propose un gala de boxe, qui offrira aux spectateurs pas moins de 10 combats.
Cette confrontation opposera une sélection de Champagne aux locaux étoffés par la présence du F.C. Joeuf.

Vendredi 27 janvier 1978
Heurts et malheurs

Route de Thionville, vers 18h 30, une voiture est entrée en collision avec un poids lourd. L'accident a fait un blessé : M. Albert Friedrich, 37 ans, demeurant rue de Franche-Comté à Woippy, qui a été transporté à l'hôpital Belle-Isle.

Double vocation supplémentaire pour le centre socioculturel de Saint-Eloy :
« Mairie annexe et pointage de chômeurs »

Décidément le centre socioculturel de Saint-Eloi est un outil indispensable, car outre ses destinations traditionnelles nombreuses (RL du 17 janvier), deux fonctions nouvelles lui sont désormais attribuées. Toujours au service des habitants, il ne s'agit rien moins que d'une mairie annexe, et d'un bureau de pointage pour les chômeurs.
Le problème essentiel des gens de Saint-Eloi est trop souvent l'enclavement et les difficultés de transport. C'est sans doute pour répondre de manière concrète à cette réalité, que la municipalité a mis en place d'une part une mairie annexe, qui ouvre un bureau pour les tâches relevant du quotidien, et en même temps un bureau de pointage pour les chômeurs. Les cartes d'identité, les changements d'adresses, les inscriptions sur les listes électorales, et certains actes d'état civil sont effectués tous les quinze jours de 14 h 30 à 17 h 30. En même temps, et selon les mêmes horaires, un service de pointage des chômeurs est également assuré, compte tenu de l'important nombre d'individus à la recherche d'un emploi dans ce quartier. Pas moins de 250 personnes viennent ainsi pointer en présentant leur carte d'identité accompagnant le calendrier de pointage. La fréquentation de ces deux services est telle, qu'ils sont bien devenus indispensables.

CARNET DU VENDREDI
• SALLE SAINT-EXUPÉRY. - Escrime de 17 heures à 20 heures ; Natation messine tennis, de 16 heures à 18 heures ; Olympique Saint-Eloi volley féminin, de 18 heures à 20 heures ; M.J.C. ping-pong, de 20 heures à 22 heures ; M.J.C. : tennis, de 20 heures à 22 heures.
• CENTRE SOCIAL - RUE DU CHAPITRE. Foyer des anciens, de 14 heures à 17 h 30 ; cours de français aux étranges de 14 heures à 17 heures ; club évangéliste, de 20 heures à 22 heures.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION. Répétition pour l'harmonie, à la salle de musique de 19 heures à 22 heures.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. Club détente de 18 heures à 20 heures ; ping-pong pour adultes, de 17 heures à 18 heures.
• ACTIVITÉS C.S.C.V. Les cours de coupe et de couture auront lieu ce jour, à la salle interassociations, rue de Biche à partir de 14 heures.
• BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS. La bibliothèque pour tous sera ouverte ce jour de 15 heures à 18 h 30, rue de Biche, à côté du presbytère.
• MARCHÉ HEBDOMADAIRE. Le marché hebdomadaire se tiendra tout l'après-midi pour le quartier Pré-Génie.

NÉCROLOGIE
Mme René ROYER

Nous apprenons le décès de Mme René ROYER, survenu à Metz à l'âge de 71 ans. La messe d'enterrement sera célébrée le samedi 28 janvier en l'église Ste-Bernadette, à 8 h 45, tandis que l'inhumation aura lieu au cimetière de Chambière. A ses enfants, petits-enfants, ainsi qu'à toute sa famille, nous présentons nos condoléances.

« Ils ont la frite » les jeunes handballeurs !
Feinte de corps et gauche, droite, gauche et... but ! Le quatrième et dernier de la série, qui donne la victoire à Saint-Eloi sur Woippy-Centre. C'est dans le cadre de la rencontre interclasses de handball, un match exemplaire à plus d'un titre. Tout d'abord, parce que cela a été la première rencontre de ce type entre des jeunes des cours moyens I et II, qu'il convient d'aguerrir mais également parce que le tonus mis dans la partie a été particulièrement remarquable.
Organisé par l'U.S.E.P., cette rencontre interclasses est l'une des premières, lesquelles doivent aboutir aux confrontations de circonscription. Opposant l'école de Woippy-Centre à « Paul-Verlaine », dans la salle Saint-Exupéry, cette suite de matches a offert un spectacle de l'engagement des jeunes, et de leur volonté d'atteindre le but. L'esprit sportif qui anime ces scolaires est ainsi fort bien libéré lorsque l'on leur donne les moyens de le faire.
Le handball est sans conteste l'un de ces moyens qui allie adresse et capacités sportives et physiques. Ce sont donc huit équipes qui se sont ainsi rencontrées, et pas moins de 56 joueurs qui de dribbles en passes, se sont rués à l'assaut du but adverse avec une belle conviction.

Divagation des chiens
Depuis quelque temps, il a été constaté, sur le territoire de la commune, que la divagation des chiens devenait plus importante qu'à l'accoutumée.
Il est signalé également que des chiens perturbent gravement la distribution du courrier par les préposés ainsi que l'accession des propriétés par les médecins appelés à prodiguer leurs soins aux malades.
Il est demandé à la population de veiller à ce que leur animal ne divague pas sur la voie publique et de se conformer strictement à cette réglementation.
Activité du centre social « AMOL »
Le Club de ping-pong fonctionnera aujourd'hui, à partir de 17 heures. Le Club d'expression ouvrira les inscriptions pour l'activité dessin pour enfants, à partir de 9 heures, tandis que cette activité est programmée pour le samedi. La permanence et les renseignements sociaux sont à la disposition des habitants de 9 à 12 h et de 14 à 18 h.
Spectacle folk à la salle St-Exupéry
La MJC organise à 20 h 30 une soirée animation avec le groupe « Baragwinn Folk » qui est originaire de la région de Rombas. Déjà connue dans la région par ses tournées et pour sa participation au festival du « Saulcy », cette formation est composée de trois membres qui pratiquent aussi bien le violon que l'accordéon ou l'épinette. C'est cette joyeuse équipe qui animera cette soirée danse-musique.
Avis de décès
Madame René ROYER née Jeanne POUSSELER, décédée à Metz le 26 janvier à l'âge de 71 ans.

Samedi 28 janvier 1978
BOXING-CLUB
« Quatre boules de cuir... »

Si le Boxing-Club de Metz-Nord - Woippy existe depuis près de trois ans, il n'est reconnu sous cette appellation effective que depuis le 20 janvier 1978. Pourtant, il est actif ce club du « noble art » et a déjà organisé trois galas à Woippy. En outre, les hommes, s'ils ne sont pas tous de la commune, y viennent tout de même s'entraîner, et surtout l'école de boxe compte une quinzaine de jeunes de 10 à 15 ans, tous originaires de Woippy. Enfin, le club organise, le dimanche 29 janvier, une importante rencontre qui doit se dérouler à la salle Saint-Exupéry.
Trois années d'existence pour le club, mais déjà un an et demi d'activité sur Woippy, trois galas, organisés avec succès, et un quatrième pour très bientôt. Des boxeurs professionnels très connus, Jacky Péraire et Ali Messaoud, ainsi que des amateurs de talent, tels Noël Lohr et Christian Tisserand, voilà les arguments d'un club extrêmement vivace. II faut noter que ce club compte deux champions de Lorraine et neuf licenciés amateurs en plus des professionnels. Lohr vient en outre de recevoir son titre de boxeur national, et le comité dirigé par Joseph d'Angello, le président, s'occupe efficacement de tous les problèmes de cette société sportive. Ce comité est composé outre son président, de MM. André Lemaire et Jean Schmitt, vice-présidents ; de Mme Marie-Thérèse Voirand, secrétaire ; de M. Robert Voirand, trésorier, ainsi que de deux membres, Louis Petri et Bernard Blanrue. Deux prévôts, Gérard Wagner et Gaston Voirand, sont en quelque sorte la cheville ouvrière puisqu'ils participent à l'entraînement de l'école de boxe. Cette école est essentiellement composée de 15 jeunes de 10 à 15 ans, preuve de l'impact du club sur la ville, et sur les jeunes qui souhaitent pratiquer ce sport. C'est également la preuve que le public a fort bien répondu aux différentes prestations antérieures, ce qui ne peut qu'être encourageant pour celle du dimanche 23 janvier.
Le premier gala de l'année 78
C'est en effet le premier gala de l'année organisé par le BC Metz-Nord - Woippy, et c'est également son premier sous cette appellation. Pour cette affaire, rien n'a été ménagé puisque ces combats amateurs sont placés sous l'égide de la Fédération française dé boxe et sous celle du Comité régional d'Alsace-Lorraine. De plus, c'est renforcé par le BC Joeuf que l'équipe de Woippy doit affronter une sélection champenoise. Ce sont au total dix combats amateurs qui sont ainsi proposés au public, avec à l'affiche le combat-phare qui doit opposer Lohr, nouveau promu (23 combats) à Marinkorvic de Troyes (22 combats). Cette rencontre doit débuter à 15 h 30 le dimanche 29 janvier, et permettre au BC Metz-Nord - Woippy d'augmenter encore son audience, seule voie pour un club qui veut vivre et se développer.
(Entraînement les mardis et jeudis, de 18 à 20 h, à la salle St-Exupéry)

SERVICE D'ANGE
C'est avec consternation que notre population a appris la nouvelle du décès du petit Jérôme Fosse, dont les parents, honorablement connus et estimés, sont domiciliés 6, rue du Dr-Charcot. L'enfant était âgé de cinq mois.
Le service d'ange sera célébré cet après-midi, à 15 heures en l'église de Rosselange.
À ses parents si cruellement éprouvés, ainsi qu'à toute la famille, nous témoignons notre douloureuse sympathie.
PROGRAMME DU F.C.W.
Les minimes doivent se rendre aujourd'hui à Ennery ; rendez-vous au siège à 13 h 45. Tous les joueurs convoqués sont priés de consulter les pages sportives pour voir si le terrain d'Ennery est praticable.
L'équipe A disputera le match en retard contre Marange pour le compte du championnat de première division ; rendez-vous au stade à 13 h 30. Cette rencontre est importante pour les équipiers premiers, étant donné qu'ils possèdent trois points de retard sur le leader actuel, Montois. Ce match ne doit pas être pris à la légère, malgré le classement de l'équipe visiteuse. Les résultats de ces derniers dimanches ont prouvé que la formation fanion est en excellente forme et, de ce fait, elle devrait ramener les deux points.
AU CENTRE SOCIAL PRÉ-GÉNIE
Ce samedi, club photos à partir de 10 heures. Les membres du groupe se retrouvent pour reportages et développement. Début de l'atelier d'expression et art plastique pour jeunes de 11 à 16 ans, à partir de 9 heures. Une permanence est assurée dans la journée.
LES URGENCES DU WEEK-END
- Pharmacie de garde : Voir les pharmacies de garde en page messine.
- Médecin de service du samedi 14 h au lundi 8 h: Tél. 74.39.39.
- Ambulance Panter (jour et nuit) : Tél. 63.e3.84.
CARNET DU JOUR
- Société de musique l'Union : Cours de solfège pour débutants à 14 et à 15 heures ; cours d'instrument de 15 à 16 h; école de musique de 16 à 18 heures.
- Centre social rue du Chapitre : Club évangéliste, de 14 à 17 heures, dimanche de 14 à 18 heures.
- Ecole de basket : Aujourd'hui, salle Saint-Exupéry, école de basket sur le petit plateau pour jeunes filles, de 14 à 16 h.
- Centre loisirs S.N.C.F. : En raison de travaux urgents d'une certaine importance, le centre sera fermé aujourd'hui samedi pour tous (les jeunes du centre et adolescents du club jeunes).

Avis de décès
GÉRÔME décédé à Villejuif le 26 janvier 1978, à l'âge de cinq mois.

Dimanche 29 janvier 1978
Heurts et malheurs

Chemin Saint-Eloi, hier vers 14 h 20, un cyclomotoriste a été blessé au cours d'une collision avec une voiture. 11 s'agit de M. Gilbert Becker, 19 ans, demeurant rue Ferdinand-Sechehaye à Woippy. Blessé à la jambe droite, il a reçu des soins à Bon-Secours puis a rejoint son domicile.

LA NOUVELLE GENDARMERIE DANS LE SITE !
« Il faut favoriser le contact direct des gendarmes avec la population », sans doute est-ce là une nécessité qu'ont eu présente à l'esprit les concepteurs du projet de la nouvelle gendarmerie de Woippy. Par sa situation, son architecture et son intégration au site, elle présente toutes les caractéristiques susceptibles de satisfaire à cette contrainte d'efficacité. En outre, elle offre désormais au gendarme le moyen fonctionnel au service de sa tâche, ainsi qu'un type de logement nettement supérieur à la traditionnelle caserne.
Cette réalisation nouvelle n'est pas un phénomène isolé, bien au contraire, puisqu'il s'agit d'une opération concertée qui concerne tout le département. Une première tranche prévoit la construction de sept bâtiments d'un type semblable, mais d'une architecture variable en fonction du site, tandis qu'une seconde tranche de douze est déjà projetée. C'est le département de la Moselle et son conseil général qui sont à la genèse de cette opération d'amélioration des conditions de vie et de travail des gendarmes.
À Woippy, l'affaire est en route, et déjà des travaux sont effectués sur le terrain de 25 ares de surface. Le projet consiste en un bâtiment « R + 2 », c'est-à-dire rez-de-chaussée plus deux niveaux, qui outre les locaux professionnels, comprend neuf logements (quatre cinq pièces et cinq quatre pièces). D'une surface de 420 mètres carrés, la « trame », réservée à l'activité, est composée d'une salle d'accueil et de la pièce radio, des salles de travail, des bureaux des commandants de brigade et du gradé, d'un magasin, d'une chambre forte, de deux chambres de sûreté et du sanitaire.
En outre, les garages de service sont également prévus dans le cahier des charges. La carte du fonctionnel a été jouée dans l'élaboration de ce projet dont l'architecte, M. Bourdon-Meyer, est maître d'œuvre. Les locaux d'habitation, respectivement de 77 et 95 mètres carrés, sont dotés de tout le confort moderne et dépassent de 15 à 20 % les normes H.L.M. Bien sûr, il s'agit pour ce qui concerne Woippy d'une demande ancienne, puisque dès 1974, la mairie a déjà postulé pour ce nouvel équipement, lequel d'ailleurs vient au-devant d'une revendication des habitants de Saint-Eloy, qui souhaitent être mieux protégés contre certaines exactions. Notons toute de même que la réalisation de ce nouvel outil, situé très centralement à côté du nouvel hôtel de ville, doit entraîner la fermeture de l'actuelle brigade qui tient ses locaux dans un H.L.M. du quartier Pré-Génie. Prévue pour être ouverte au plus tard d'ici quatorze mois, c'est en réalité une gendarmerie « pensée pour », qui doit ainsi échoir aux gardiens de l'ordre public, qui n'ont d'ailleurs pas que cette fonction.   G.P.M.

RENCONTRE DE FOOTBALL
Aujourd'hui dimanche, au stade Gibon, se déroulera le match en retard entre les équipes du FC Woippy et Marange. Compte tenu du classement actuel de l'équipe fanion, nul doute que nous assisterons à une belle empoignade. Quant à Marange cette rencontre représente pour elle l'espoir d'une remontée au classement. Les hommes de Anstett s'attendent à une réaction de l'équipe visiteuse, mais sur leur lancée, les locaux devraient avoir le match en main. Donc, ce sera une rencontre qui ne doit pas être prise à la légère. Buvette et vente de boissons chaudes sur le stade.

À LA SALLE ST-EXUPÉRY
Afin de permettre le déroulement de l'assemblée générale d'une association, le petit plateau de le salle Saint-Exupéry sera fermé le vendredi 10 février de 16 à 22 h.
CARNET BLEU
De la clinique « Les Berceaux » nous apprenons la naissance d'un petit Marc au foyer de M. et Mme Rivemale Alain, demeurant 28, rue du Maréchal-Ney.
Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé.

Lundi 30 janvier 1978
Faits divers

Au cours de la soirée de samedi, plusieurs personnes étaient réunies à table au domicile d'un locataire de la rue Roget, à Woippy - Saint-Eloy.
A un moment donné, l'un des convives, M. Gabriel Pierre, 24 ans, ouvrier aux abattoirs de Metz, éprouva le besoin d'aller se coucher et monta au premier étage.
Ses compagnons, entendant un bruit de chute, se précipitèrent et trouvèrent M. Pierre étendu en bas de l'étage, portant une blessure à la nuque.
On le soigna et on le ramena dans sa chambre. Ce n'est qu'hier matin que le malheureux fut retrouvé dans son lit sans connaissance. Un médecin ne put que constater le décès dû à une rupture des vertèbres cervicales.
Une enquête a été ouverte par le commissariat de permanence.

LA JOURNÉE
• Salle Saint-Exupéry : - judo MJC, 17 à 20 heures. - Amicale des enseignants : 16 h 30 à 18 heures. - MOSELEC : éducation physique, 18 à 20 h. - Gymnastique d'entretien : MJC 20 à 22 heures. - Handball SNCF : 20 à 22 h.
• Activités sociales SNCF : apprentissage et perfectionnement à la natation, à la piscine de Metz, de 14 à 16 h.
• Centre social, rue du Chapitre : AMI, couture, 14 à 17 h. - Cours de français aux étrangers : 14 à 17 heures.

Il a du punch... le Boxing-Club de Metz-Nord - Woippy !
Du punch ! C'est le moindre des qualificatifs que l'on puisse employer pour un club de boxe, surtout, quand malgré sa jeunesse, il n'hésite pas à organiser un gala de qualité. Preuve certaine de dynamisme, mais également assurance d'un club vivant, cette manifestation qui s'est déroulée à la salle Saint-Exupéry, a été le cadre de onze rencontres. L'équipe de Jœuf est venue renforcer le club local, et cette sélection s'est opposée à une sélection champenoise.
Dans l'assistance, venue nombreuse pour cette initiative très intéressante, on a notamment remarqué M. Cansell accompagné de son épouse, ainsi que M. Tritschler, adjoint au maire de Metz chargé des sports.
D'emblée, le décor est planté au plein milieu de la grande salle où le ring trône, avec ses coins de couleurs, et un énorme luminaire chapeautant le tout. Les juges, les arbitres en tenue blanche, et... le « gong », tout y est. Un public nombreux, attentif, mais connaisseur, attend avec impatience le début du match, Ce sont des néophytes qui ouvrent la matinée, puisque WOLFF, de Woippy, et MARCOULT, de Troyes en sont à leur premier combat, de même que l'arbitre (18 ans) qui, lui, étrenne sa tenue blanche. Ces jeunes de 16 ans y mettent cependant tout leur dynamisme de poids légers (57-58 kg) et, très vite, un nez s'enfle, tandis qu'un filet de sang coule. Le résultat ne tarde d'ailleurs pas à se faire attendre, Marcoult, de Troyes, l'emporte par arrêt de l'arbitre au second round. Les rencontres ensuite se succèdent, et la qualité des prestations y gagne à chaque fois. On remarque notamment le jeune KACHEI, de Joeuf, qui en est à son 22e combat. Il affronte avec maestria et un savoir-faire du meilleur cru, KIROUANI, de Châlons-sur-Marne.
Cette fois encore la décision ne fait aucun doute, puisque le Lorrain l'emporte en trois rounds. Notons que pour répondre à cette très intéressante initiative sportive, deux coupes ont été offertes aux meilleurs stylistes, l'une par la brasserie AMOS, l'autre par la municipalité de Woippy, de même qu'un bureau des primes est resté ouvert. Un public venu nombreux pour ce premier gala de 1978 a peuplé tant les gradins que les sièges disposés autour du ring, et c'est avec passion qu'il a vibré pour les boxeurs de son choix.
En fin de rencontre, c'est le combat vedette qui a eu lieu, opposant LOHR, de Woippy, à MARINKOVIC, de Troyes, couronnant ainsi une journée tout entière dédiée à la boxe. Un joli succès, et une initiative qu'il conviendra de reprendre, car les amateurs de ce noble art sont aussi nombreux que passionnés.

ARRÊTÉ PORTANT INTERDICTION PROVISOIRE DE STATIONNER
Le maire de la ville de Woippy,
VU la loi municipale du 6 juin 1895 et notamment son article 16 ;
VU le Code de la route et notamment les articles R 44 et R 225 ;
VU le Code des communes ;
VU les arrêtés interministériels du 22 octobre 1962 modifiés et du 24 novembre 1966, relatifs à la signalisation routière ;
VU la circulaire de Monsieur le Ministre de l'Intérieur n° 188 du 7 avril 1967,
Considérant qu'il convient, compte tenu des travaux de pose d'une conduite de gaz, de réglementer le stationnement des véhicules automobiles au droit du chantier,
ARRÊTE
Article premier. - A partir du jeudi 26 janvier 1978 et pendant toute la durée des travaux, le stationnement des véhicules automobiles sera interdit rues Saint-Etienne, de Metz, d'Arles, de Brest, de Calais, de la Gare, Rose-Marcus, du Rucher, de Nancy, Général-de-Gaulle et Leclerc, des deux côtés de la chaussée.
Article 2. - Les panneaux de signalisation nécessaires seront apposés au fur et à mesure de l'avancement du chantier par l'entreprise chargée des travaux pour permettre l'application des présentes dispositions.
Article 3. - Les contraventions au présent arrêté seront constatées et poursuivies conformément à la loi.
Article 4. - Messieurs le Commissaire de police à Metz, le Commandant la brigade de gendarmerie de Woippy, les Gardiens de police municipale, ainsi que tout agent de la force publique sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera transmis à Monsieur le Sous-Préfet de Metz-Campagne pour compte rendu, et à l'entreprise pour exécution.

Mardi 31 janvier 1978
LE FC WOIPPY À UN POINT DU LEADER !
C'est sur un terrain fortement détrempé que les 22 joueurs ont mis le pied et, d'emblée, ils ont été à la recherche d'un équilibre. Le F.C. Woippy a rencontré l'équipe de Marange-Silvange, au cours d'un match en retard qu'il lui restait à jouer.
Déjà bien placée au classement, l'équipe locale a immédiatement attaqué et marqué deux buts.
Deux réussites sur lesquelles les joueurs du président Lesbaches se sont endormis. Résultat, alors que Woippy a mené 2.0 à la marque la mi-temps s'est présentée sous un jour beaucoup moins favorable... 2-2 !
Cette mi-temps a permis au capitaine d'admonester sérieusement ses troupes avant la reprise avec un vent favorable. « Vous avez 45 minutes pour revenir à un point de Montois » a lancé à ses collègues le meneur de jeu.
C'est donc regonflés à bloc que les blancs sont repartis, déjà tout maculés de boue, afin de défendre leurs couleurs.
Toutefois, il a fallu attendre le dernier quart d'heure pour que Woippy fasse la décision en marquant une troisième fois, se rapprochant ainsi à un point du leader, Montois. C'est cette équipe de Montois qui a été rencontrée la semaine dernière, et qui a été battue sur le stade Gibon, cela n'est pas sans laisser certains espoirs.
Mais comme le dit le président Lesbaches : « Il y aura encore des matches très durs. 11 ne faut pas partir la fleur au fusil, c'est une attitude un peu dangereuse. »

 
Activités du centre social : A.M.O.L. - Pré-Génie
Aujourd'hui au centre social A.M.O.L. Pré-Génie, les activités au programme sont le tennis de table, le judo de 18 heures à 20 heures et de 14 heures à 18 heures, la permanence pour les informations sociales, les stages de formation, et l'inscription aux loisirs enfants, jeunes et adultes. Notons que demain mercredi 1er février à partir de 14 heures, les enfants des mercredis éducatifs inviteront leurs petits camarades à participer gratuitement aux préparatifs du « carnaval des enfants », confection de masques, déguisements, chansons et- musiques, lequel aura lieu dans votre quartier à partir du centre social le mercredi 8 février.

Suivant acte sous seing privé en date à Nancy du 9 août 1977 enregistré à Metz-Nord le 18 lanvier 1978, se substituant au contrat de location-gérance conclu entre les mêmes parties le 31 mai 1977 enregistré à Metz-Nord le 20 juillet 1977, la Société Shell Française, société anonyme au capital de 1.830.635.100 F dont le siège social est à Paris 29, rue de Barri (8e), laisse en location-gérance à M. KLIM Gottlieb, demeurant à 57140 Woippy, 25, route de Thionville, la station-service pour la distribution de produits pétroliers qu'elle possède à 57140 Woippy, 25, route de Thionville pour laquelle elle est immatriculée au registre du commerce de Metz sous le No B 780 130 175.
Cette concession de gérance se poursuit donc à compter du 1er juin 1977 pour une durée indéterminée la cessation effective de la gérance devant être portée à la connaissance des tiers par la publicité prévue par l'article 2, alinéa 4 de la loi du 20 mars 1956.

Sacrés étourneaux !
Ils ne sont pas étourdis, mais, par contre, ils ont quelque peu estourbi des antennes de télévision ou perturbé des émissions. Cette calamité, qui s'est abattue voici plusieurs mois sur un quartier de Woippy, est en fait un vol de passereaux qui s'est installé dans cette petite sapinière qui jouxte les serres de M. Kempnich. Ils sont sûrement plusieurs milliers et ont déjà leurs habitudes puisqu'ils quittent l'endroit chaque matin, vers 8 h, et y reviennent chaque soir, vers 17 h. Les étourneaux, puisque c'est d'eux qu'il s'agit (« R.L. » du 8 janvier), font connaître les premières conséquences importantes de leur présence que d'aucuns s'entendent à considérer comme une menace pour une autre tradition... la fraise !
Au début la surprise et l'amusement ont joué, et les habitants de ce quartier ne se sont pas inquiété outre mesure de cette présence nouvelle. Venus vraisemblablement du crassier de Maizières-lès-Metz, cette troupe est maintenant bien implantée, et fait entendre ses cris à des heures précises. Chefs-lieux du regroupement, la sapinière et les arbres contigus, mais surtout ... les antennes de télévision ! Certes les grands « râteaux » sont autant de perchoirs accueillants, mais cette qualité entraîne, lorsque la densité devient par trop importante, plutôt une nuisance. Tout d'abord pour la qualité de réception des émissions qui sont quasiment brouillées, ainsi que le confirme M. Hinckel, un facteur en retraite. « L'autre jour je regardais l'Allemagne, et soudain p1us d'image. Croyant tout d'abord à une panne, je me suis aperçu que mon antenne s'était soudainement couverte de plusieurs dizaines d'étourneaux ». De fait, ils sont là telles des grappes, agglutinés sur ces antennes, pesant de tout leur poids sur les tubes d'aluminium. A tel point que l'antenne de M. Hinckel s'est tordue et qu'il a été obligé de faire procéder à des réparations. Par ailleurs, la menace se fait de plus en plus pressante sur la « dernière forêt du centre de Woippy » et les habitants du quartier qui ont un potager s'inquiètent pour leurs plantations futures comme pour leurs semis. Certains avancent même des solutions : il faudrait peut-être user de pétards pour les chasser, comme cela se fait dans les pays de vigne.
En plus de tout cela la masse grouillante et piaillante fait entendre son cri commun durant toute la nuit, s'alliant ainsi objectivement avec les attelages routiers, qui circulent route de Thionville et rue du Fort-Gambetta, pour ruiner ce qui reste de sommeil aux riverains. Ces sacrés étourneaux sont vraiment de drôles d'oiseaux !   G.P.M.

Carnet du mardi
• SALLE SAINT-EXUPÉRY : - Amicale des enseignants éducation physique, 17 heures à 18 h 30. - Boxing-Club, de 18 heures à 20 heures. - Education physique, F.C. Woippy, de 18 h 30 à 20 h 30. - Boxe française, M.J.C., de 20 heures à 22 heures. - Olympique Saint-Eloi, de 20 heures 30 à 22 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : - Foyer du troisième âge, de 14 heures à 17 h 30. - Cours de français aux étrangers, de 14 heures à 17 h 30.
• ACTIVITÉ SOCIALE S.N.C.F. : - Gymnastique pour les dames au gymnase du quartier du Roi de 20 h 30 à 22 heures.
• F.C. WOIPPY : - Ce jour, réunion du comité à 21 heures au siège café National. La présence de tous est souhaitée.

VENDREDI : CROSS DE CIRCONSCRIPTION
Après les cross de secteurs organisés par l'Inspection académique, et qui se sont déroulés dans toute la région messine, les sélectionnés vont s'affronter à un degré supérieur, puisqu'il s'agit cette fois du cross de circonscription.
Pas moins de 50 équipes de 4 vont donc se retrouver sur un terrain très varié pour cette compétition. C'est vendredi 3 février, à 9 h, que le coup d'envoi doit être donné à ce cross qui va compter des effectifs importants. Notons encore que ce sont des jeunes des écoles primaires de tous les environs de Metz qui vont ainsi se retrouver à Woippy, sur le parcours qui est derrière le stade Gibon. Souhaitons que les parents sauront encourager leurs jeunes coureurs à cette compétition, et rappelons qu'une boisson chaude sera servie aux sportifs ... pour le tonus !
Avis de décès
Monsieur Gabriel PIERRE, décédé à Woippy, le 29 janvier 1978, à l'âge de 24 ans.

Mercredi 1er février 1978
La M.J.C. et l'animation de la commune :
L'événement à la source de la réflexion

L'animation de la localité est devenue une conception globale et c'est Jacques Soudidier, le nouvel animateur de la M.J.C., qui conduit cette action. Celle-ci s'effectue d'une manière fort bien sentie et surtout de façon à ce que chaque événement, chaque animation porte en lui un travail, un débat et une réflexion qui peuvent ensuite resservir à une nouvelle animation encore plus affinée. C'est dans cet esprit qu'un programme d'animation, qui court jusqu'au mois de mars vient d'être rendu public. C'est également par une soirée bal-folk que ce programme vient de s'ouvrir.
« Nous avons eu 120 entrées pour cette première à Woippy » explique J. Soudidier. De fait, il s'agit bien d'une première, puisque c'est la première action de la MJC « nouvelle mouture », mais il s'agit également d'une nouvelle forme de soirée dansante. Animée par le groupe folk « Baragwin » bien connu dans la région, les danseurs ont ainsi découvert, en la salle St-Exupéry, une façon différente de penser ses loisirs, tout en écoutant des musiques traditionnelles.
Au-delà du succès de l'opération, cette soirée est le premier résultat obtenu par une équipe d'animation qui se constitue, en même temps qu'elle ouvre la voie à la réflexion sur un problème plus large qui est celui du pourquoi des minorités régionales, et de leur volonté de conserver leurs traditions.
L'exemple précis étant en l'occurrence la Lorraine. Bien entendu, cette réflexion doit porter ses fruits et doit déboucher en mai ou juin prochains, sur un festival de chanson populaire avec des exécutants bretons, occitants eu alsaciens. L'acte concret n'est donc que le début d'un travail, qui lui-même devient événement. C'est donc à l'enrichissement général que cette politique d'animation culturelle aboutit.
« Une assemblée générale constitutive »
Le 10 février prochain doit intervenir l'assemblée générale de la MJC, et celle-ci doit être ouverte au maximum de façon à ce que tous les individus et responsables d'associations qui souhaitent intervenir de manière à donner des orientations au projet, puissent le faire.
« Nous voulons être un véritable service public culturel », explique J. Soudidier, qui ajoute : « Cette assemblée aura lieu en mairie, cela d'autant plus que celle-ci sera une espèce d'assemblée générale constitutive, en égard à la nouvelle conception de l'outil ».
« Faire pour les enfants avec les enfants »
Dans le cadre des « petites vacances », la MJC prévoit de mettre sur pied toute une animation à destination des jeunes. La première de celles-ci est l'envoi le lundi 13 février, de nombreux jeunes, à la neige, près de Xonrupt, dans les Vosges. Bien sûr, cette activité n'est pas à proprement parler nouvelle, puisque de nombreuses, possibilités de ce genre existent déjà. Pourtant, il n'en reste pas moins que cette initiative est très intéressante, puisqu'elle a un effet multiplicateur certain, et que par ailleurs le ski de fond fait partie de cette politique nouvelle voulue et mise en place.
D'ailleurs, l'animateur de la MJC le confirme en expliquant : « Notre objectif est également de prévoir une pareille sortie pour les adultes, fin février ». Sur place, ces vacances de « février » vont être caractérisées par un programme de théâtre pour enfants. C'est la troupe « ACTA » qui présentera un spectacle « chapocyclette » à la salle Saint-Exupéry. Cette pièce sera jouée le 14 février, à 15 heures, et sera suivie d'une animation. Tandis que la même troupe du Jarnisy interprétera le jeudi 16 février à 15 heures également, la pièce « Pouce ». Notons que ces spectacles viendront en alternance avec les ateliers durant cette semaine de vacances.
Bien entendu, ce premier jet sera repris à Pâques avec un autre thème - vraisemblablement les marionnettes - tandis que ces activités de congé vont permettre, toujours dans le même esprit, de mettre en place une structure de réflexion. Celle-ci doit ressembler des enseignants et des parents et des animateurs de manière à ce que « soient repensés les problèmes des enfants en matière de pédagogie, mais aussi pour apporter une dimension culturelle à l'enseignement traditionnel. Il convient aussi de dégager quels types de rapports doivent exister entre les parents et les enfants ».
Déjà, plusieurs enseignants ont été contactés et le même type d'opération va être mené envers les comités d'entreprises « afin de donner la dimension culturelle aux travailleurs », explique le permanent de la MJC. C'est dans cet objectif que le TPL doit d'ailleurs venir interpréter « Minette la bonne Lorraine », tandis que le 3 mars « Sidérurgie m'était contée » doit être jouée par « ACTA ». Enfin cette première période doit s'achever sur un débat politique opposant sur le thème de la Région, plusieurs candidats de la circonscription de Metz I. Ce débat sera en outre illustré par une exposition, ainsi que par une plaquette réalisée par la Fédération régionale des MJC.   G.P.M.

CARNET DU MERCREDI
- SALLE SAINT-EXUPERY : école de sport de 8 à 10 heures ; escrime de 10 à 12 heures ; répétition des majorettes de 14 à 17 heures ; activités ASSU de 14 à 17 heures ; laboratoire métallurgique éducation physique de 17 heures à 20 heures ; Olympique Saint-Eloi, de 17 heures à 18 h 30 ; F.C. Woippy de 18 h 30 à 20 h 3o ; M.J.C. ping-pong de 20 à 22 heures ; Boxing-Club, entraînement de 20 h 30 à 22 heures.
- CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : mercredi éducatif de 14 heures à 18 heures ; Club évangéliste de 20 à 22 heures ; cours de français aux étrangers de 20 à 22 heures.
- ACTIVITÉS S.N.C.F. : aujourd'hui, centre loisirs sans hébergement, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 heures à 17 heures ; activités détente de 18 heures à 20 heures.
- SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : à la salle de musique, répétition jeunes musiciens et débutants, à 15 heures et 16 heures.
- ACTIVITÉ M.J.C. : ce jour, à la salle interassoviations, rue de Biche, mercredi récréatif M.J.C., à 14 heures.

Nécrologie : M. Gabriel PIERRE
C'est avec peine que nous apprenons le décès subit de M. Gabriel PIERRE.
Né le 6 avril 1954 à Metz, M. Gabriel Pierre, avec sa mère, vint habiter à Woippy en 1968. Aîné de quatre enfants, M. Gabriel Pierre était employé aux abattoirs de Metz.
Les obsèques auront lieu ce jour, à 14 h, à la chapelle de Saint-Eloy.
Nous présentons à la famille et à ses proches nos très sincères condoléances.
VACCINATION ANTIVARIOLIQUE
La vaccination antivariolique se déroulera pour le quartier Saint-Eloi, pour les 11 ans, le 2 février et de 1 à 21 ans, le 9 février. La révision des 1 an se fera le 16 fêvrier ; pour le quartier du Roi, la vaccination pour les 11 ans se déroulera le 7 février et celle des 1 an et 21 ans le 14 février. La révision s'effectuera le 21 février.

Jeudi 2 février 1978
LE CENTRE DE LOISIRS S.N.C.F. :
DE LA PATE À MODELER A LA VOILE... !

Il existe un outil de premier choix au quartier du Roi : c'est le centre des loisirs S.N.C.F., lequel bourdonne chaque mercredi et chaque samedi d'une activité fébrile. En outre, lorsque des vacances scolaires ont lieu, le centre se transforrne en une ruche et va même jusqu'à sortir de son cadre, puisque la voile, le canoë et bien d'autres activités sont à son programme.
C'est sans aucun doute un équipement fonctionnel qui comprend, outre un bâtiment, un terrain omnisports macadamisé ainsi qu'une aire de détente équipée de toboggans et de structures de couleurs et enfin un terrain de football. Le bâtiment lui-même est composé de plusieurs salles, dont les deux plus grandes sont séparées par une cloison amovible. Les autres pièces ont chacune une affectation particulière, ainsi celle des petits, le labo-photo ou celle réservée au « club ados » (les adolescents). Toutes ces structures sont nanties de tout ce qu'il faut pour distraire toute cette jeunesse. La bibliothèque, la pyrogravure, la pâte à modeler, le « légo », les jeux de construction et le baby-foot sont à la portée de tous les enfants de Wolppy. La moyenne de fréquentation est de 110 à 120 jeunes, qui sont accueillis par 8 animateurs.
M. Agnot, le directeur du centre, explique : « Nous sommes ouverts à tous les gens de Woippy sans exclusive, cela d'autant plus que la municipalité participe aux frais d'animation. » De part et d'autre du bâtiment, des terrains d'activité de plein air encadrent le centre, d'un côté se trouvent les panneaux de basket ainsi que les buts de handball et les filets de volley-ball, tandis que de l'autre, des agrès permettent la détente dans un cadre d'autant plus agréable que ceux-ci sont réalisés en plusieurs couleurs. Enfin, le terrain de football, appartenant au centre, est contigu, mais est ouvert à la disposition de tout le monde. Enfin, pour couronner le tout, il convient de noter qu'en cas de mauvais temps, 1'accês au gymnase fort proche est tout à fait possible, rendant ainsi les activités pratiquables en tous temps.
SAVOIR SORTIR !
En dehors de ces activités strictement « centre », celui-ci organise dans le cadre des petites ou grandes vacances d'autres activités plus extérieures qui permettent ainsi aux jeunes de connaître d'autres horizons avec leurs camarades. Le carnoë et la voile se pratiquent ainsi à la base nautique de Saint-Symphorien, ou encore à Blainville, voir Strasbourg et Reims. Le centre est également doté de 18 vélos, offrant ainsi la possibilité de randonnées cyclistes qui sont parfois couplées avec le camping. Car tout un équipement de camping est également soigneusement rangé, attendant la période propice à ce type d'activité où les enfants s'en vont plusieurs jours durant. Enfin, le centre sert également de centralisateur de demande pour le ski en hiver. Si lui-même ne possède pas d'équipement en propre, certains centres S.N.C.F. de montagne sont toutefois à la disposition des jeunes.
Bref, il s'agit vraiment d'un indispensaibIe outil qui permet le loisir sous de nombreuses formes, dans un cadre particulièrement attrayant et effectivement adapté.
Le centre est ouvert tous les mercredis de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 h 30 à 17 h, ainsi que les samedis de 13 h 30 à 17 h.   G.P.M.

CARNET DU JEUDI
• SALLE SAINT-EXUPERY : Olympique Saint-Eloy , de 16 h 30 à 18 h ; Boxing-Club de 18 à 20 h ; F.C. Woippy de 18 à 20 h 30 ; boxe française M.J.C. de 20 h 30 à 22 h ; A.P.M, éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : Conseillière ménagère, de 8 à 12 h ; CANAM couture de 14 à 17 h ; cours de français aux étrangers de 14 à 17 h ; répétition majorettes Jeune Renaissance de 20 à 22 h.
• ACTIVITÉS-SOCIALES S.N.C.F. : Gymnase du quartier du Roy, activités physiques : aujourd'hui, basket pour adultes de 20 h 30 à 22 h.
• SOCIÉTÉ DE MUSIQUE « L'UNION » : Répétition salle de musique, rue de Biche, pour l'harmonie et la batterie de 19 à 22 h.

Soirée dansante des médaillés militaires
La grandé soirée dansante annuelle donnée par la 230e section des médaillés militaires au profit de l'orphelinat et des œuvres sociales de la société nationàlè aura lieu de nouveau cette année à la salle Saint-Exupéry, à Woippy, le samedi 25 février, à partir de 21 h.
Ce bal sera animé par « Los Caballeros », un des meilleurs orchestres lorrain dont l'éloge n'est plus à faire.
L'entrée étant exclusivement sur invitation, il est indispensable de retenir ses places. Les options provisoires ne deviennent effectives que quand elles ont été confirmées par le règlement de la réservation ; il est donc de 1'intérét de tous de le faire le plus rapidement possible.
Les cartes d'entrée correspondantes sont à retirer soit au siège, café « Le Relais de Mutzig », place Saint-Thiébault, le samedi de 16 à 18 h, soit chez M. Stutzmann, 19, rue Auguste-Prost, à Metz (tél. 68.81.42).

Jeudi 3 février 1978
Le prince Carnaval sera dignement fêté

   C'est sans aucun doute le moment, même si la Lorraine en pareille saison n'est pas propice aux corsos fleuris ou aux débordements du Carnaval de Rio. Pourtant, ici et là, cette tradition reste profonde, émergence de la fête, et cela est tout à fait vrai au centre social de Pré-Génie. En effet, le mercredi 8 février sera le témoin d'une cavalcade d'enfants qui doivent emprunter les rues de leur quartier, accoutrés de déguisements et accompagnés d'un orchestre. C'est dans cet objectif que près de 70 enfants se sont réunis en ce jour où l'on manque l'école afin de mettre la main aux derniers préparatifs du défilé.
Cartons aux couleurs vives, gouaches, feutres multicolores et ciseaux, tout cela a été aux mains d'une joyeuse assemblée de bambins qui se sont réunis dans l'une des salles du Centre social A.M.O.L.
Un coup de crayon, une oreille, un œil et une moustache, ça y est la tête d'un matou prend forme ! S'aidant ensuite des ciseaux, le jeune artiste découpe les contours de cette forme élaborée et esquisse ainsi... mais oui, un masque ! De tous les côtés, dans un très sympathique brouhaha, se confectionnent les ustensiles principaux de la fête. Une dominante dans cette créativité : le monde animal est roi ; du chat au cochon en passant par le coq, rien n'arrête le génie inventif de ces petits. Ils en mettent « un sérieux coup », et les animateurs ont fort à faire, tantôt pour, guider une main, tantôt pour venir au secours d'un crayonneur acharné. Une belle activité en vérité qui doit trouver son accomplissement dans le défilé carnavalesque du 8 février. « On pense avoir et la couleur et le bruit », explique l'un des animateurs qui ajoute « nous devons avoir le concours d'un orchestre du quartier, lequel est composé de jeunes, et c'est au son de sa musique que tout ce petit monde va défiler ». Pour le reste, chacun peut improviser et exécuter le costume de son choix, et le jour fatidique c'est en tenue qu'ïls vont venir au Centre A.M.O.L. pour prendre le départ de cette marche joyeuse et tonitruante. Au passage, comme l'explique l'un des animateurs, « notre seule prétention est de les amener ici pour qu'ils puissent se distraire et afin qu'ils connaissent l'existence du centre ».

CARNET DU JOUR
• Salle Saint-Exupéry. - Escrime dn 17 h à 20 heures ; Natation Messine, tennis de 16 à 18 heures ; Olympique Saint-Eloy volley féminin : de 18 à 20 heures ; M.J.C. ping-pong : de 20 à 22 heures : M.J.C. tennis : de 20 à 22 heures.
• Centre social rue du Chapitre. - Foyer des anciens de 14 h à 17 h 30 ; cours de français aux étrangers, de 14 à 17 heures ; Club évangélique : de 20 à 22 heures.
• Société de musique l'Union : - Répétition à la salle de musique pour l'harmonie, de 19 à 22 heures.
• Activités S.N.C.F. - Club détente : de 18 à 20 heures ; ping-pong pour adultes, de 17 à 18 heures.
• Marché hebdomadaire : Le marché hebdomadaire se tiendra toute l'après-midi au quartier Pré-Génie.
• Bibliothèque pour tous : elle sera ouverte ce jour, rue de Biche, à côté du presbytère, de 15 h à 18 h 30.
• Activités C.S.C.V. : Aujourd'hui, cours de coupe et de couture à 14 heures, salle inter-associations, rue de Biche.
• Centre social AMOL - Pré-Génie - rue Pierre-et-Marie-Curie : Permanence de 14 h à 18 heures, tous renseignements sociaux (loisirs, centres de vacances, formation moniteur, etc.)
A partir de 18 heures : tennis de table. Demain samedi : club photo et club arts graphiques.

Aux contribuables
Les contribuables ont dû normalement recevoir à leur domicile deux exemplaires de la déclaration numéro 2042 des revenus pour l'année 1977. Une note explicative et le cas échéant deux exemplaires de couleur bleue pour la déclaration détaillée des revenus fonciers et assimilés ou de l'annexe B de couleur rose pour la déclaration des revenus encaissés hors de la France métropolitaine et des départements d'outre-mer.
Si ces imprimés ne vous ont pas été adressés ou si vous les avez égarés, vous pouvez vous les procurer pour Woippy à la Recette locale des impôts, 14, rue de la Gare.
BAL DES MAJORETTES
Une grande soirée dansante aura lieu ce samedi 4 février, organisée par les majorettes de Woippy centre.
Ce sera leur premier bal, aussi la population est attendue nombreuse à cette soirée.
Celle-ci étant exclusivement sur invitation, il est indispensable de retenir ses places. On peut s'adresser, soit en mairie ou au café National qui possèdent encore quelques cartes réservées.
Cette soirée débutera à 21 heures à la salle Saint-Exupéry.

Samedi 4 février 1978
La C.S.C.V. de Woippy-Centre :
« AGIR SUR TOUS LES PROBLÈMES DU CADRE DE VIE »

Le C.S.C.V. de Woippy-Centre a tenu son assemblée générale au centre social de la rue de Biche et au cours de celle-ci, les actions et les orientations ont fait l'objet essentiel des discussions. La C.S.C.V, de Woippy-Centre compte actuellement 130 adhérents, c'est-à-dire un peu plus que son homologue de Saint-Eloy, et 90% des personnes participent aux activités, tandis que seulement 10% sont partie prenante dans les actions à caractère syndical. Ce qu'il convient cependant de noter, c'est que cette association s'intéresse réellement à tous les aspects concernant le cadre de vie des habitants.
C'est tout d'abord au niveau du lotissement de l'Ancien Moulin, situé route de Briey, que la C.S.C.V. a mené une action de manière à ce que ce lotissement de 78 pavillons soit aménagé en espaces verts, et afin qu'un service régulier d'autobus soit organisé. En outre, une pétition a été soumise aux habitants, et c'est sans conteste l'aménagement d'une aire de jeux au fond du lotissement qui a recueilli le plus de suffrages. Par ailleurs, sur le quartier Boileau, derrière la place Jean-Perrin, un seul espace vert a subsisté, « grâce à la manifestation menée de manière solidaire avec la municipalité et les C.S.C.V. de Saint-Eloi et Boileau ». Bien entendu l'action a également été menée à d'autres niveaux, et en particulier au plan national « car nous avons fait signer des pétitions adressées à Mme Veil, ministre de la Santé, afin de préserver les acquis de la Sécurité sociale ». En outre, toujours dans le même esprit, « un tract sur le tiers payant a été diffusé ». Par ailleurs pour assurer la défense des consommateurs, « nous effectuons régulièrement des contrôles et des relevés de prix qui servent à comparer d'une période sur l'autre, la hausse des prix ». Enfin, le logement, l'enseignement et la M.J.C. ont egalement été au menu de cette assemblée générale.
Les orientations : « Coller au quotidien »
C'est à la lumière de la situation économique et sociale du département, que la C.S.C.V, se déclare « préoccupée par quatre problèmes principaux, qui doivent soutenir notre action cette année ».
Il s'agit tout d'abord de la situation de l'emploi, puisque l'emploi « détermine la possibilité de vivre normalement », la situation économique, « parce que les prix n'ont pas cessé d'augmenter et que les expulsions de familles populaires ont augmenté ». La situation scolaire est en outre l'occasion pour la C.S.C.V. « de rappeler que nous nous opposons de manière globale à la réforme Haby », de même que la Sécurité sociale, « est un domaine où notre action pour la reconquête de cet outil est particulièrement importante ». C'est en concluant sur l'efficacité qu'il y a, à se regrouper pour que l'action soit payante », que cette réunion s'est achevée.

Programme du football au F.C. Woippy
Compte tenu des circonstances atmosphériques, le programme du FC Woippy se trouvera ce week-end allégé. En effet, les pupilles à sept, les pupilles à onze et les minimes ne disputeront pas de matches.
Ce dimanche, les cadets ainsi que l'équipe B qui devaient rencontrer Lessy, les rencontres sont annulées le terrain étant impraticable, ne sont pas convoqués.
Quant à l'équipe A, elle se rendra à Jarny pour 1e compte du championnat de 1re division. Le rendez-vous est fixé au siège à 12 h 45.
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URGENCES DU WEEK-END
- Pharmacie de garde : voir en page de Metz.
- Médecin de garde : du samedi 14 h au lundi 8 h : té1. 74.39.39.
- Ambulance : Panter, jour et nuit, tél. 67.23.84.
CARNET DU JOUR
• Société de musique L'Union : Cours de solfège pour débutants à 14 et 15 h ; cours d'instrument de 15 à 16 h ; école de musique de 16 à 18 h.
• Centre social, rue du Chapitre : Club évangéliste, de 14 à 17 h ; dimanche de 14 à 18 h.
• Activités sociales SNCF : Centre loisirs, de 13 h 30 à 17 h ; activités détente, de 15 à 19 heures.
• Ecole de basket : Ce jour, salle Saint-Exupéry, école de basket sur le petit plateau pour les jeunes filles de 14 à 18 heures.
• Centre social AMOL - Pré-Génie, rue Pierre-et-Mariecarie : De 8 h 30 à 12 h : club photo : prises de vues, développement, etc. ; club arts graphiques : dessin, peinture, sérigraphie, etc.
Séance de cinéma
Dans le cadre des activités ciné-club animé par de jeunes bénévoles du quartier de Saint-Eloy, une séance de cinéma est programmée au centre socioculurel, 3, rue du Chapitre, demain dimanche, à 14 h 30 ; elle s'adressera plus particulièreme aux enfants, puisque « La Fontains aux lutins » sera à l'affiche.
Coopérative du Val de Moselle
Les adhérents de la coopérative sont priés de passer le plus rapidement possible, leurs commandes de plants fraisier-frigo ; engrais divers : paille ; emballages ; pommes de terre de semence.
Ils sont informes que les petites semences seront à leur disposition à partir de la semaine prochains au bureau de la Coopérative, place du Champé à Woippy.

Dimanche 5 février 1978
« UNICARS » ET « LES RAPIDES DE LORRAINE » JOUENT LE DESENCLAVEMENT DE SAINT-ELOI

Nul ne pourra nier que le quartier Saint-Eloi, outre tous ses problèmes, en connaît un d'une acuité toute particulière. C'est celui des transports, et en particulier les dimanches et jours de fête. Déjà, les choix en matière de loisirs ne sont pas très grands et en égard à la condition sociale des personnes y demeurant, un déplacement est non seulement une chose difficle, mais coûteuse. A partir d'aujourd'hui, une opération nouvelle tendant à fournir une autonomie aux gens de Saint-Eloi est mise en place par « Unicars » et « Les Rapides de Lorraine ». Il s'agit d'èlablir 6 rotations quotidiennes entre Saint-Eloi et la gare routière de Metz.
C'est sans doute parce qu'une nécessité impérieuse s'est fait sentir chez les habitants que très vite la C.S.C.V. s'en est occupé, l'inscrivant au chapitre des revendications urgentes. L'enclavement de Saint-Eloi est un frein très important à l'évasion de sa population. Pourtant, lorsqu'on consulte les gens, on s'aperçoit, et la jeunesse en particulier, que l'un des désirs essentiels est justement de changer de cadre de vie de temps à autre. Cette posibilité leur est désormais offerte puisque chaque dimanche et jour de fête, « Unicars », et « Les Rapides de Lorraine » assurent, à partir d'aujourd'hui, deux rotations matinales et 4 rotations l'après-midi.
La direction des sociétés de transports concernées ne s'y trompe pas qui affirme : « C'est un quartier qui a de grands besoins et qui a une population pour qui les transports en commun sont un atout. C'est pour cela que nous avons décidé de mettre en œuvre cette opération à l'essai. » Il convient également de noter que la population, par le biais de ses associations, est intervenue auprès de la municipalité et des pouvoirs publics. Désormais, il est donc possible de se rendre à Metz aux horaires suivants :
GARE ROUTIÈRE :
PRÉ-GÉNIE :
SAINT-ELOI :
GARE ROUTIÈRE :
9 h 10
9 h 20
9 h 25
9 h 40
11 h 10
11 h 20
11 h 25
11 h 40
13 h 45
13 h 55
14 h 00
14 h 15
15 h 10
15 h 20
15 h 25
15 h 40
17 h 10
17 h 20
17 h 25
17 h 40
19 h 10
19 h 20
19 h 25
19 h 40

NÉCROLOGIE : Mme Vve Théophile BOUCHEZ
Nous apprenons le décès de Mme Vve Théophile BOUCHEZ, née Madeleine Vignane, survenu le 3 février à l'âge de 81 ans.
Le service funèbre aura lieu le lundi 6 février, en l'église de Fontaine-Uterte (Aisne), et l'inhumation se fera au cimetière de la même localité.
À toute sa famille nous présentons nos condoléances.
UN SERVICE DE CARS POUR LA VENUE DE G. MARCHAIS À NANCY
À l'occasion de la venue de Georges Marchais à Nancy, le 11 février, la section locale du PCF organise un service de car. Celui-ci partira de la place J.-Perrin vers 12 h 45, et effectuera un passage à Saint-Eloy vers 12 h 55, tandis que le départ aura lieu place J.-Debs à 13 heures.
Se faire inscrire, soit auprès des élus communistes, soit à la permanence tenue rue de Biche, aujourd'hui, de 8 h 30 à 11 heures.
GROUPEMENT DES PARENTS D'ÉLÈVES NON AFFILIÉS DU C.E.S. 1 ROUTE DE NORROY
Le groupement informe les parents d'élèves qu'ils peuvent envoyer toute correspondance intéressant le collège d'enseignement secondaire, dans le cadre des problèmes rencontrés qu'ils désirent voir soumis au conseil d'établissement, à l'adresse suivante : M. Jean Glad, groupement des parents d'élèves non affiliés du CES route de Woippy, 8, rue du Pâquis, 57140 Woippy.
Le groupement n'ayant aucune cotisation en soutien, les correspondants sont priés de joindre à toute missive une enveloppe timbrée et adressée pour la réponse.

Un club de judo... qui monte !
Au début de cette année, l'AMOL (Association mosellane d'organisation de loisirs) a repris le centre social de Pré-Génie. En même temps, le club de judo qui a précédé cette reprise, a été relancé par M. Denodrest, aujourd'hui entraîneur et professeur diplômé.
Ce club fonctionne deux fois par semaine à des heures différentes avec une destination précise à chaque horaire. En effet, de 18 à 19 heures, ce sont les enfants de l'école de Judo qui se retrouvent sur les tatamis, et qui mettent un bel entrain à leur entraînement.
Agés de 6 à 10 ans, ce sont surtout des enfants du quartier qui viennent ainsi s'exprimer physiquement, par ce sport de combat. Pas moins d'une trentaine de ces judokas en herbe se débattent dans des prises qu'ils répètent sous la conduite de Jacques Denodrest.
Ensuite, de 19 à 20 heures, ce sont les adultes et les adolescents qui sont maîtres de la salle. Une quinzaine d'adhérents, dont une majorité est composée de jeunes de 13 à 14 ans, viennent chaque mardi et jeudi afin de parfaire leur forme et leur pratique de cet art martial. Déjà parmi eux, une ceinture violette et plusieurs ceintures oranges ou vertes se sont fait remarquer.
Toutefois, il convient de noter que, pour l'instant, ce club qui vient de reprendre son essor n'est pas encore affilié à la fédération, ce qui évidemment empêche ses membres de participer aux compétitions.
Pourtant, le club possède ce qu'il faut pour que son affiliation soit possible, et outre une salle que la Jeunesse et les Sport ont jugé convenante, il y a un professeur diplômé, en la personne de Jacques Denodrest.
Ce dernier affirme d'ailleurs sa détermination à procéder à cette démarche « qui ouvre la voie aux possibilités de subvention, ainsi qu'aux licences assurances, de même qu'à la compétition officielle, à partir de la classification minmes ».
Le club de judo du centre social AMOL de Pré-Génie semble donc bien parti et fait en outre preuve d'un dynamisme, dont l'activité de son « école de judo » atteste.

Lundi 6 février 1978
CROSS DE CIRCONSTANCE :
Des jambes, du souffle et plus de 200 élèves

Une toute petite neige, un terrain pas trop lourd et une température adéquate, telles ont été les conditions du cross de circonscription organisé par l'inspection académique. Après les cross de secteurs qui ont connu une affluence importante, les vainqueurs de ces compétitions à l'échelon le plus bas sont venus participer à cette course de scolaires décidément placée sous d'excellents auspices. Poussins, benjamins et minimes, garçons et filles de sept secteurs différents se sont retrouvés sur le terrain de Woippy, à proximité du stade Gibon, sur un parcours très varié. Pas moins de 55 équipes de quatre ont ainsi disputé ce cross qui doit mener les meilleurs à l'épreuve intercirconscriptions, puis départementale.
C'est en présence du conseiller général, M. Herment, de l'inspecteur de circonscription M. Lenotte, ainsi que d'un représentant de l'USEP, M. Schott, que cette manifestation sportive ouverte aux écoliers du primaire, s'est déroulée. Regroupant ainsi plus de 200 jeunes, classés en catégories poussins, benjamins et minimes, ce cross a oncerné, outre les écoles de Woippy, celles de Norroy, Vallières, Bellecroix, Borny-les-Bordes, Devant les-Ponts et La Patrotte. Les distances à parcourir ont été différentes selon les catégoties, ainsi pour les « poussines » 1.000 m, et 1.200 m pour les poussins, les benjamines 1.200 m et les benjamins 1.500 m, tandis que les minimes filles ont eu à parcourir 1.500 m et les garçons 2.000 mètres. Tout cela s'est déroulé dans des conditions particulièrement favorables, et c'est avec beaucoup de tonus que les jambes et les poumons ont eu à fonctionner. Toute cette jeunesse n'en a d'ailleurs pas manqué, et les différents parcours aux profils très variés ont été courus avec du punch ! Les filles n'ont, en cette manièree, rien eu à envier aux garçons, et c'est par petits groupes de quatre que se sont affrontés, tentant de faire briller leurs écoles respectives. La lutte a été chaude - malgré le temps - et Woippy s'est particulièrement distingué, notamment pour ce qui concerne les élèves de Paul-Verlaine, qui ont su se placer.
Le palmarès
• POUSSINES
1. Château-Aumiot ; Quatre-Bornes, ex aequo : Woippy-Centre ; 4. Bellecroix I ; 5. Vallières I, ex aequo Bellecroix I ; 7. Les Bordes II ; 8. Woippy-Cité I ; 9. Paul-Verlaine I ; 10. Quatre-Bornes II ; 11. Paul-Verlaine I.
• POUSSINS
1. Quatre-Bornes I ; 2. Woippy-Cité ; 3. Woippy-Centre I ; 4. Bellecroix I ; 5. Quatre-Bornes I ; 6. Bellecroix I ; 7. Quatre-Bornes II ; 8. Pierre-et-Marie-Curie ; 9. Vallières I ; 10. Paul-Verlaine I ; 11. Les Bordes II.
• BENJAMINES
1. Château-Aumiot ; 2. Paul-Verlaine II ; 3. Bellecroix I ; 4. La patrotte I ; 5. Woippy-Centre ; 6. Château-Aumiot Il ; 7. Woippy-Centre II ; 8. Maisons-Neuves Il ; 9. Vallières I ; 10. Bellecroix 1. Vallières I, équipe non classée.
• BENJAMINS
1. Paul-Veriaine I ; 2. Les Bordes I ; 3. Woippy-Centre II ; 4. Quatre-Bornes I ; 5. Château-Aumiot ; 6. Norroy-le-Veneur ; 7. Château-Aumiot I ; 8. Vallières ; 9. Bellecroix I ; 10. Paul-Verlaine Il ; 11. Bellecroix I ; 12. Woippy-Centre Il ; 13. Paul-Verlaine I.
• MINIMES FILLES
Paul-Verlaine I.
• MINIMES GARÇONS
Bellecroix I ; Paul-Verlaine.

Carnet du lundi
- Salle Saint-Exupéry : Judo M.J.C, de 17 à 20 h ; Amicale des enseignants de 16 h 30 à 18 h ; Moselec éducation physique de 18 à 20 h ; gymnastique d'entretien M.J.C, de 20 à 22 h ; handball S.N.C.F. de 20 à 22 h.
- Activités sociales S.N.C.F. : apprentissage et perfectionnement natation à la piscine de Metz, de 14 à 16 heures.
- Centre social rue du Chapitre : Ami-Couture de 14 à 17 h ; cours de français aux étrangers de 14 à 17 h.

Mardi 7 février 1978
Ça tourne... le Ciné-Club !

C'est une nombreuse assistance qui s'est pressée au centre socioculturel de Woippy-Saint-Eloi pour venir assister à une projection du ciné-club. Elle a été particulièrement juvénile, cette population d'un jour, puisque c'est « La Fontaine aux lutins » qui a été à l'affiche.
Dans le cadre des activités du ciné-club du centre socioculturel de Saint-Eloi, cette matinée a été plus particulièrement destinée aux enfants. Il convient de noter que ce ciné-club est animé par des jeunes gens du quartier, bénévoles, et que c'est avec le concours de la C.S.C.V. et des éducateurs du C.M.S.E.A. que ce club du 7e art fonctionne. Celui-ci ne se contente d'ailleurs pas de projections pour enfants puisque, une fois par mois, une séance est destinée à tous les publics. C'est vendredi 10 février que l'une de ces séances doit avoir lieu, en soirée, au centre de la rue du Chapitre. Pour ce qui concerne la dernière matinée enfantine, qui est la quatrième du genre, c'est dans la joie et la bonne humeur qu'elle s'est déroulée. Un bon point de plus pour ce centre qui, décidément, en fait beaucoup pour les habitants du quartier.

Carnet du mardi
- Salle Saint-Exupéry : Amicale des enseignants, éducation physique de 17 à 18 h 30 ; Boxing-Club, entrainement de 18 à 20 h ; F.C.W., éducation physique de 18 à 20 h 30 ; boxe française M.J.C., de 20 à 22 h ; Olympique Saint-Eloi, de 20 h 30 à 22 h.
- Activité S.N.C.F. : Gymnastique pour dames au gymnase du quartier du Roi, de 20 h 30 à 22 h.
- Bibliothèque pour tous : Ouverte rue de Biche à côté du presbytère, de 16 à 18 h.
- Société de musique l'Union : Répétition salle de musique pour les élèves clairons, de 19 à 20 h ; pour les élèves tambours de 20 à 21 h.
- Centre social rue du Chapitre : Foyer du 3e âge, de 14 à 17 h 30 ; cours de français aux étrangers de 14 à 17 h 30.
- Marché hebdomadaire : Toute la matinée pour le quartier Saint-Eloy.
- F.C. Woippy : Réunion du comité à 21 h au siège, café National.
- Activités S.N.C.F. : Le service social, section jeunesse, dispense des cours de gymnastique volontaire tous les mardis et jeudis, de 20 h 30 à 22 h, au gymnase scolaire du quartier du Roi. Ces séances sont basées sur l'entretien physique et s'adressent aux dames et aux jeunes filles désireuses de conserver un potentiel de santé. Dans la même optique, tous les lundis, de 14 à 16 heures, séance d'apprentissage et de perfectionnement à la natation à la piscine olympique de Metz. Grâce à l'assiduité et à la persévérance d'une quinzaine d'entre elles sur les trente-cinq inscrites, l'animation garde toute sa valeur.

Bonne retraite M. Pierre Gilles !
C'est à la cantine S.N.C.F. de Wosppy qu'un vin d'honneur a eu lieu à l'oocaision du départ à la retraite de M. Pierre Gilles, chef agent de mouvement au triage de Woippy.
Cette cérémonie a été placée sous la présidence de M. Martin, chef d'établissement, entouré de MM. Choudin, chef de gare principal ; Erhard, chef de gare adjoint, et Meyer, chef de bureau principal. De nombreux collègues du retraité ont également tenu à venir lui témoigner leur sympathie, en cette occasion. Au cours de son allocution, M. Choudin a retracé la longue carrière de M. Gilles, qui est entré aux chemins de fer en 1946. « Agent consciencieux, dévoué et connaissant parfaitement son outil de travail, M. Gilles n'en était pas moins un homme enjoué et bon vivant », a notamment déclaré l'intervenant, ajoutant : « Nous vous souhaitons une longue et heureuse retraite ».


Gangster à la peruque rousse...
10.000 F raflés dans une poste de Woippy

METZ. - Il allait être midi. Une dizaine de personnes attendaient leur tour dans le petit bureau de poste de la rue Ferdinand-Sechehaye à Woippy-St-Eloy, tandis que derrière son guichet l'unique employée faisait de son mieux pour servir sa clientèle.
Soudain la porte s'ouvrit brutalement. Un grand jeune homme mince entra, un pistolet à la main. Pour se rendre méconnaissable il portait une perruque rousse, une casquette bleu marine et une paire de grosses lunettes.
Après avoir crié : « C'est un hold-up », le gangster prit son élan depuis le fond de la pièce et sauta par-dessus le guichet, atterrissant près de l'employée.
Tout en la maintenant en respect avec son arme, mais sans la brutaliser, il s'empara lui-même de l'argent de la caisse (environ 10.000 F) et il repartit sans ennui.
À l'extérieur, il s'engouffra dans une « Simca 1100 » arrêtée devant l'agence Postale. Un complice se tenait au volant, laissant tourner le moteur. Le numéro du véhicule fut relevé. Mais, bien entendu, il s'agissait d'une voiture volée. Elle avait été dérobée quelques heures plus tôt au parking souterrain de Metz au préjudice d'un employé de banque.
On devait d'ailleurs la retrouver abandonnée route de Thionville à quelques centaines de mètres de la poste, et malgré les recherches entreprises les deux malfaiteurs sont demeurés introuvables.
À noter qu'à leur arrivée sur place, les policiers n'ont retrouvé aucun des témoins de la scène, à part la postière. Ils demandent donc aux personnes qui étaient présentes à la poste au moment du hold-up de bien vouloir prendre contact avec la brigade des recherches de la sûreté, au commissariat central de Metz.

Mercredi 8 février 1978
L'Association des Vietnamiens :
solidarité et identité culturelle !

Lorsque l'on est soi-même « transplanté » et que l'on crée une association, c'est en général pour essayer de retrouver une identité culturelle, et pour conserver tradition, culture et équilibre, mais c'est également pour s'unir et se prémunir. C'est donc à usage « interne » que ce type d'association prend naissance. Pourtant, l'association des Vietnamiens de Woippy n'en reste pas là, bien au contraire puisque, comme l'explique sa présidente, Mme Aubrion, « nous faisons ce que nous pouvons pour aider ceux qui en ont besoin ». De fait, cette petite société, qui ne compte que douze membres, s'est dévouée de nombreuses fois pour le cancer, l'Unicef, Noël de Joie et pour les sinistrés du Viet-nam.
Cette association a été fondée en 1974, car elle a été ressentie comme nécessaire aux « inventeurs », en égard à leur situation d'épouses de français, mais épouses vietnamiennes. Ce n'est pas pour pallier une carence associative, mais pour suppléer à ce qu'elles n'ont pas trouvé dans le cadre auquel elles ont appartenu que ces personnes ont mis sur pied cette structure. « Nous souhaitons aider tous ceux qui en ont besoin », explique Mme Aubrion, la présidente, et cela n'est pas un vain mot puisque c'est d'arrache-pied que l'association tout entière se dévoue, certes pour de grandes causes, mais également au jour le jour pour régler des détails pratiques comme emmener quelqu'un à l'hôpital ou lui prodiguer des conseils. « Je cours tout le temps », déclare l'une des adhérentes qui, en effet, semble avoir un air pressé et qui ajoute, « on essaye de faire de notre mieux, vous savez, nous sommes douze, mais nous faisons du beau travail ». Ce travail ne manque certes pas, et ces dames s'activent tout particulièrement, mais ce qu'il y a en plus c'est qu'elles le font avec leur cœur. Il faut, en effet, se souvenir que voici peu (RL du 26 janvier) ces personnes se sont dévouées pour préparer des plats vietnamiens pour le banquet des anciens de Saint-Eloy.
Retrouver ensemble un particularisme !
Il faut remarquer que cette association est aussi au service de ses membres, mais que cela est sans exclusive. Pourtant, outre cet aspect des choses, c'est tout un particularisme, toute une culture que ces dames essaient de retrouver. « Nous parlons beaucoup de notre pays, et de tout ce que nous avons en commun ». Cela est tellement vrai que malgré une origine semblable ces personnes sont de religions différentes, voir de conditions dissemblables. Il n'en reste pas moins que l'éloignement jouant, les liens peuvent ainsi se resserrer et que des événements comme la célébration de la fête du Têt (le nouvel an vietnamien) sont tout particulièrement le soin d'attentions. Cette année, celui-ci doit d'ailleurs se dérouler le 11 février, et c'est au Centre socioculturel de Borny qu'il doit être dignement accueilli, avec force plats orientaux, et à n'en pas douter, une bonne humeur qui pour être proverbiale n'en est pas moins véritable. Notons encore que cette association a son siège 28, rue Ferdinand-Sechehaye, à Woippy, et que son comité est formé des quatre membres suivants : Mme Aubrion, Mme Duvernell. M. Schmitt-Heissler et Mme Boucherie, anime certes la structure, mais

Carnet du mercredi
- Salle Saint-Exupéry : Ecole de sport de 8 à 10 h ; escrime. de 10 à 12 h ; répétition majorettes de 14 à 17 h ; activité ASSU, de 14 à 17 h ; laboratoire métallurgique, éducation physique, de 17 à 20 h ; Olympique Saint-Eloy, de 17 à 18 h 30 ; FCW, de 18 h 30 à 20 h 30 ; MJC ping-pong, de 20 à 22 h ; Boxing-Club, de 20 h 30 à 22 h.
- Centre social, rue du Chapitre : Mercredi éducatif, de 14 à 16 h ; club évangéliste, de 20 à 22 h ; cours de français aux étrangers, de 20 à 22 h.
- Société de musique l'Union : Répétition salle de musique pour jeunes musiciens et débutants, à 15 h ; cours d'instruments, à 16 h.
- Activité sociale SNCF : Centre de Loisirs, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 à 17 h ; activité détente, de 18 à 20 h.
- Mercredi récréatif MJC : salle interassociations, rue de Biche, à partir de 14 h.

AUX ASSOCIATIONS LOCALES
Au centre AMOL Pré-Génie rue Pierre-et-Marie-Curie

Loisirs pour enfants : journée plein air à Pange ; départ 9 h 15 ; retour vers 17 h 30.
Carnaval pour enfants l'après-midi ; accueil des enfants à 14 h. Confection de masques, déguisements, défilé dans le quartier ; goûter pour les enfants. Fin des activités vers 17 heures.

Jeudi 9 février 1978
FAITS DIVERS
La prison pour les deux jeunes filles ayant séquestré un septuagénaire à Woippy

Un invalide de 74 ans se fait depuis peu une opinion bien précise sur les arguments frappants dont peut user et surtout abuser le sexe dit faible. Il est vrai que M. Fernand Tribout ne se rendait guère compte de la mésaventure dont il allait être la victime lorsqu'il ouvrit la porte de son romicile de la rue Jaslon à Woippy pour livrer le passage à deux jeunes filles venues sonner sous un prétexte quelconque.
Il en connaissait bien l'une de vue mais lorsque sa méfiance s'éveilla, il était trop tard.
Nous avons relaté dans notre précédente édition les conditions dans lesquelles le malheureux fut séquestré chez lui, bâillonné et à moitié étranglé avant de se voir dépouiller de son portefeuille contenant 1.120 F.
C'est un voisin, M. Claude Riedle, qui mit fin au calvaire du septuagénaire, provoquant par la même occasion la fuite éperdue des deux étranges visiteuses. On sait que Bernadette Kneib, qui compte depuis deux jours ses dix-huit printemps et Marianne Grossard, 20 ans, domiciliées à Metz-Devant-les-Ponts, avaient remis le produit de leur vol à leurs deux amis, ne conservant qu'un peu d'argent de poche pour elles.
Déférées hier au parquet, les deux « matraqueuses » ont été placées sous mandat de dépôt et conduites à la prison d'En Chandellerue.
Poursuivis pour recel, les deux véritables bénéficiaires de ces largesses féminines, Joseph Nesci et Patrick Grossard, ont été remis en liberté.
Quant à M. Tribout, son état de santé s'est sensiblement amélioré, mais il a encore du mal à comprendre la mésaventure dont il a été victime.

ILS SONT 125, LES ANCIENS DE WOIPPY-CENTRE
Six animatrices bénévoles pour 125 adhérents ! Telles sont les données chiffrées de l'Association du 3e âge de Woippy-Centre. C'est en 1974 qu'au bureau d'aide sociale est née cette association du 3e âge puisque la nécessité s'en est très fortement fait sentir. La mise en œuvre n'a, certes, pas été facile, â cause du manque de locaux, mais d'emblée les anciens âgés de plus de 65 ans ont répondu à l'appel.
« Losque, par hasard, nous fermons un jour ou l'autre parce que la salle n'est pas libre, nous avons droit à la grogne ! » Cette confidence est très révélatrice de ce que peut apporter l'association aux personnes âgées, mais également démontre l'intérêt qui est porté à cette structure. En effet, sur 125 membres inscrits, chaque goûter hebdomadaire en réunit au moins 80, qui viennent partager leur amitié et... le pot. Car ces goûters constituent sans aucun doute la pièce maîtresse et quasi unique des activités de cette société et comme le déclare la présidente, Mme Juliette Beier. « ils ne veulent pas faire autre chose ». C'est, en effet, avec passion qu'ils viennant jouer aux cartes, au centre social de la rue de Biche, près de l'église.
« Pour l'instant, nous ne pouvons accueillir que les personnes de plus de 65 ans, mais lorsque nous aurons notre nouvelle salle dans la mairie en cours d'achèvement, nous pourrons ouvrir aux personnes de 60 ans », explique Mme Beier. Il convient toutefois de noter que cette association organise outre ces goûters particulièrement prisés, au moins deux « sorties » annuelles. Cette année encore, les anciens de Woippy vont avoir l'occasion de découvrir les usines Bata à Moussey-Bataville, vraisemblablement en mars, tandis qu'en avril un repas doit être organisé au centre aéré de Jussy. Cette dernière sortie est également l'une des dernières manifestations de l'année d'actions que cette association fera d'octobre à avril.
L'animation est le ... groupe de 6 personnes ... qui travaillent en équipe ... vice des anciens, et qui ... leur possible pour offrir ... cadre social, chaleur humaine ... plaisir de la rencontre ... quons enfin que c'est ... mardi, de 14 à l7 h 30 ... centre social vibre aux ... joyeux et que, comme ... Mme Beier, « ils sont ... dès 13 h 30 ». Rançon de ... mais également tribut ... l'amitié et aux relations ...
CARNET DU JEUDI
• SALLE SAINT-EXUPERY : - Olympique Saint-Eloi : de 16 heures 30 à 18 heures. - Boxing-Club : entraînement de 18 à 20 heures. - F.C. Woippy : de 18 h à 20 heures 30. - M.J.C. : boxe française de 20 h 30 à 22 heures. - A.P.M. : éducation physique de 20 h 30 à 22 heures.
• CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : - Conseillère ménagère : de 8 à 12 heures. - CANAM : couture de 14 à 17 heures. - Cours de français aux étrangers : de 14 à 17 heures. - Répétition majorettes « Jeunes Renaissance » : de 20 à 22 heures.
• ACTIVITÉS S.N.C.F. : - Activité physique pour adultes (basket) : de 20 h 30 à 22 heures.
RÉUNION C.S.C.V.
C'est ce soir qu'aura lieu la réunion mensuelle de la CSCV de Saint-Eloi, au centre socioculturel de la rue du Chapitre. Rappelons que, outre plusieurs points généraux, une grande partie de cette réunion sera consacrée à un débat avec des médecins sur le problème du centre de premier secours. Celui-ci devrait, en effet, prendre place sur le quartier, dans le cadre de l'opération « Habitat et vie sociale ». Tous les habitants sont invités à venir débattre, à 20 h 30, de ce problème qui les concerne tous.

A la fin de l'envoi...
En quarte ! Esquive ! L'assaut est mené tambour battant et, pourtant, les deux « tireurs » sont d'une fort petite taille. C'est cela la réalité de la société d'escrime de Woippy, une société particulièrement jeune, mais qui vit intensément.
Fondée en 1969, à Woippy, après avoir été une dépendance de Metz, cette société compte aujourd'hui une trentaine de pratiquants de ce noble sport qu'est l'escrime. Il convient de remarquer que ce club est essentiellement jeune, ne comptant que quelques adultes. Cela ne lui enlève d'ailleurs rien, au contraire, puisqu'il est particulièrement dynamique, ainsi que le laissent penser ces jeunes combattants. Outre les entraînements, qui ont lieu deux fois par semaine, le mercredi, de 10 à 12 heures, et le vendredi, de 17 à 19 heures, cette société participe à toutes les rencontres et présente ses membres aux différentes compétitions. « Ce qu'il y a de particulier ici, c'est le bon esprit qui règne et qui permet à chacun de mieux se connaître, en travaillant au même but », explique un responsable. Bien entendu, malgré ses aspects positifs auxquels il faut ajouter le tournoi annuel qui rassemble près de 250 escrimeurs, certains problèmes se posent néanmoins à cette société sportive. « Nous aurions besoin d'une salle, où nous puissions installer notre matériel de manière fixe. Cela, d'une part, parce que cela coûterait moins cher et, en outre car cela permettrait plus de facilité et peut-être plus d'émulation. Nous avons l'espoir que, dans le cadre de la nouvelle mairie, cela pourrait être possible ». De fait, il faut dérouler des tapis sur ce petit plateau de la salle Saint-Exupéry, de même qu'il faut amener des dévidoirs permettant de relier le « tireur » au marqueur de touches. Outre le fait que ces appareils sont extrêmement coûteux (700 pect pratique en est ... ble, lors même qu'une ... tion fixée au plafond est ... ment moins onéreuse, et ... bien plus pratique. Pour les inscriptions, ou pour tous renseignements sur cette société on peut s'adresser à M. Robert, tél. 31.18.01, qui en est président.

Vendredi 10 février 1978
Du muscle et du souffle !
Le F.C. Woippy a 1e vent en poupe et effectue depuis quelque temps des prestations de qualité. Aujourd'hui ce club se retrouve à la seconde place, à un point du leader, Montois. Ces résultats ne viennent évidemment pas tout seuls et i1 faut une forme de pointe pour obtenir le succès en 90 minutes.
Abdominaux, dorsaux, bras et jambes, tout fonctionne au cours de la séance bi-hebdomadaire d'entraînement. Car ces hommes de terrain et d'extérieur se réunissent deux fois par semaine sur le grand plateau de la salle Saint-Exupéry, afin de parfaire leur condition physique. Parfois on retrouve une jambe bandée ou un bras emballé, le tout sentant fort le révulsif. Ça c'est le résultat d'un dimanche de grand engagement physique. Malgré cela, les joueurs sont là et déjà manipulent le ballon, entamant une partie acharnée de volley-ball... avec la tête ! Du muscle, du souffle, c'est après cela que courent les hommes du président Lesbaches, avant de courir sur le terrain.
CARNET DU VENDREDI
• CENTRE SOCIAL PRÉ-GÉNIE, rue Pierre-et-Marie-Curie. Vendredi : Club de ping-pong, entraînement à partir de 17 heures. Club d'expression : inscription à l'atelier dessin pour enfants de 11 à 16 ans qui se tiendra le samedi matin. Renseignements de 9 h à 12 heures et de 14 à 18 heures.
CARNET ROSE
De la clinique « Les Berceaux » à Woippy, nous apprenons la naissance d'une petite Catherine au foyer de M. et Mme Claude Meyer, domiciliés 9, rue de Briey. Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE A LA M.J.C.
L'assemblée générale de la M.J.C. aura lieu vendredi 10 février, à 20 h 30, à la mairie de Woippy. A l'ordre du jour : rapport financier et adoption du budget prévisionnel 1978 ; rapport d'activités ; rapport d'orientation et débat sur les nouvelles tâches d'animation qui incombent à la M.J.C. ; élection des membres du conseil d'administration.
Il s'agit d'une réunion importante pour la vie de la M.J.C., et nous souhaitons que les usagers de la M.J.C., les associations, ainsi que les habitants de la commune prennent largement part aux débats qui s'engagent sur la mise en œuvre d'un réel projet d'animation à Woippy.
NOUVELLES DU JOUR
• Salle Saint-Exupéry : - Escrime, de 17 à 20 h. - Natation Messine, tennis, de 16 à 18 h. - Olympique Saint-Eloy, volley féminines, de 18 à 20 h. - MJC ping-pong, de 20 à 22 h. - MJC tennis, de 20 à 22 h.
• Centre social rue du Chapitre : - Cours de français aux étrangers, de 14 à 17 h. - Club évangéliste, de 20 à 22 heures.
• Société de musique L'Union. Répétition pour l'harmonie à 1a salle de musique, de 19 à 22 heures.
• Activités S.N.C.F. : - Aujourd'hui, club détente, de 18 à 20 h. - Ping-pong pour adultes, de 17 à 18 h.
• Bibliothèque pour tous. La bibliothèque pour tous sera ouverte, ce jour, rue de Biche, à côté du presbytère, de 15 à 18 h.
• Marché hebdomadaire. Il se tiendra tout l'après-midi au quartier Pré-Génie.
• Activités C.S.C.V. : Ce jour, à la salle interassociations, rue de Biche, cours de coupe et de couture CSCV, à partir de 14 h.
MAJORETTES DE WOIPPY-CENTRE
Après le bal, qui fut un succès, organisé par les majorettes de Woippy-Centre, les responsables remercient bien sincèrement M. le Maire, les adjoints, conseillers ainsi que toutes les personnes bénévoles ayant participé à la soirée donnée à la salle Saint-Exupéry.

M. FERNAND TRIBOUT est rentré chez lui
« Je viens de retrouver le gourdin avec lequel ces deux femmes m'ont frappé », explique M. F. Tribout, cet invalide de soixante-quatorze ans, en exhibant un bout de manche à balai. Cet ancien vient de vivre une drôle d'aventure (R.L. des 8 et 9 février), dont il se remet tout doucement, physiquement du moins.
Physiquement, car sur le plan de ses économies il ne semble pas en aller de même. Certes, on lui a restitué les 1.120 F que les deux harpies lui ont dérobés, mais comme il l'explique lui-même : « Il y a deux semaines, l'une d'entre elles m'a déjà volé plus de 500 F. De cela je ne me suis pas aperçu de suite, mais ce qui est sûr, c'est que ceux-là je ne les ai pas retrouvés. »
Il semble cependant marqué par cet événement, et il l'explique : « La corde avec laquelle elles m'ont presque étranglé est chez les policiers. » Mais 1a marque, il la porte à son cou, sillon rouge cerclant son port de tête. Sur le plan affectif, M. Tribout semble également touché et on devine ses craintes quand il demande : « J'espère que je n'aurai plus d'ennuis ? Ce que je veux, c'est récupérer mon argent et oublier. »
Désormais, cette victime de sa crédulité - il connaissait l'une des deux femmes - essaie de retrouver le calme de son existence.

Samedi 11 février 1978
RUISSEAU ET FOSSÉS : LA CURE !

La commune a certes son identité, mais les 31 kilomètres de ruisseaux et fossés lui donnent une caractéristique supplémentaire, à la fois atout, mais également lourde charge. Témoignage et héritage du passé agricole de la commune, ces cours d'eau sont aujourd'hui, en égard au niveau d'urbanisation, devenus une charge très lourde, cela surtout lorsqu'il s'agit d'effectuer l'opération de curage de ceux-ci ainsi que cela est rendu obligatoire par le règlement de curage qui date du 31 mai 1935. Or, les services communaux s'apprêtent justement à procéder à un état des ruisseaux et fossés afin de procéder ensuite à leur nettoyage. Cette tâche, relativement aisée par le passé, est de nos jours devenue très difficile du fait de l'urbanisation et de la dispersion de la propriété des terrains.
Vingt-quatre ruisseaux et fossés, c'est beaucoup pour une même commune, et cela fait 31 kilomètres de tracé ! Outre l'aspect naturel provenant de la côte, il semble bien que de nombreuses créations aux fins de drainage aient été effectuées par le passé. Résultat du passé agricole de la commune, cette substance est devenue aujourd'hui un poids important en matière d'entretien. Un règlement de curage datant du 31 mai 1935 organise d'ailleurs cette opération, en en fixant la charge aux propriétaires des terrains riverains. Cette réglementation prévoit la réunion d'une commission de curage composée de la municipalité ainsi que de représentants des propriétaires, de même qu'elle met en place tout un formalisme de fonctionnement. Dans ce règlement est effectivement inscrit un relevé des différents cours d'eau avec une nomenclature et une fiche technique précisant largeur, hauteur, profondeur. La commission réunie a pour but d'effectuer un inventaire de l'état des ruisseaux et fossés, en même temps qu'elle ordonne, en liaison avec le génie rural, la réalisation des travaux. En cas de non-respect de ses prescriptions, la commission peut faire effectuer le travail par le Génie rural et dépose alors un rôle à la préfecture, laquelle met ensuite en recouvrement par les services des impôts. Si, malgré son formalisme voulu, la commission a pu fonctionner d'une manière relativement satisfaisante par le passé, désormais, à cause de la dispersion de la propriété et du fait du phénomène d'urbanisation, son fonctionnement est devenu quasiment illusoire. Pourtant, une nécessité demeure, celle de procéder au nettoyage de ces fossés et ruisseaux au moins une fois par an. Si l'opération de curage doit se faire de manière annuelle, à la diligence des propriétaires, le désherbage vit le fauchage, doivent, eux, être effectués deux fois l'an au moins. Il convient de noter que ces opérations s'imposent, tout d'abord, par mesure de salubrité, mais également afin de se protéger de toute inondation, ce qui est encore parfois le cas en certains endroits.
Préserver le cadre de vie... par l'action de chacun !
Parlons écologie, cadre de vie ; en cela, Woippy n'est pas mal fourni, et en particulier à cause de ses ruisseaux qui concourent a donner l'aspect « village ». Cependant, afin de conserver cette qualité de vie, il est nécessaire que ces cours d'eau soient nettoyés, certes des herbes, mais également des limons et dépôts. Notons au passage qu'un fauchage régulier supprime une bonne part des dépôts. La pollution intervient également, puisque la population s'est multipliée, mais également du fait de l'industrialisation, « nous avons eu une pollution par des hydrocarbures au ruisseau de la Fontenotte », explique un membre des services techniques.
C'est pour faire face à tout cela que les services municipaux sont en train de procéder à un inventaire de l'état des ruisseaux, mais d'ores et déjà il apparaît que près de l0 kilomètres devront être curés à fond. « Nous souhaitons que chacun participe naturellement à ce nettoyage, outre le fait que tout le monde est concerné, si cette opération doit être effectuée par la commune, il en coûterait 5 à 10 francs par mètre linéaire ! » Pâtural des Bœufs, ruisseau du Champ-Sautré, fossé du Pré-de-la-Dame, autant de noms qui chantent et fleurent bon le terroir, autant de cours d'eau qui ont leur improtance locale, mais qui ont également leur influence sur l'eau en général. « Le combat pour la vie », objectif de l'écologie, passe certes par la préservation des eaux, mais également par l'action de chacun dans ce domaine. Le nettoyage des raisseaux et fossés de Woippy est, en cette matière, exemplaire si la population joue le jeu... celui de la qualité de son cadre de vie.   G.P.M.

DÉCISION DU CONSEIL MUNICIPAL :
Le garage à vélos du C.E.S. sera aérien
Au cours du dernier conseil municipal qui vient de se tenir, vingt points ont été discutés parmi lesquels le problème du garage à vélos du C.E.S. 1 qui, il faut le noter, a causé bien des soucis aux parents. Une décision positive pour l'installation d'un garage à vélos aérien a été prise, en même temps que l'accord de principe pour la transformation du hangar actuel en salle de sport.
L'aménagement intérieur de l'hôtel de ville a suscité un appei d'offre pour les bureaux recevant le public, cela pour une somme de 114.200 F. En même temps, autorisation a été donnée par M. le Maire à passer le marché ainsi qu'à signer le contrat d'architecte correspondant. Plusieurs autorisations ont également été données pour l'acquisition de matériel et mobilier complémentaire pour la nouvelle mairie. Enfin, un emprunt de 500.000 F doit être contracté pour l'agencement et l'ameublement de ce nouvel équipement. Dans le cadre des travaux communaux à prévoir au budget primitif de 1978, le conseil a donné à l'unanimité son accord pour plusieurs opérations : des travaux neufs, d'équipement ou de transformation des travaux d'entretien, des fournitures pour travaux à réaliaer par les services municipaux ainsi que l'acquisition de matériel, outillage et mobilier. Une convention pour l'admission des enfants de Woippy à la crèche Pierre-et-Marie-Curie doit être signée, et le conseil a donné son accord à cette convention qui doit être établie entre les deux bureaux d'aide sociale et signée par leurs présidents respectifs.
Le conseil a également décidé la création et la transformation de plusieurs emplois communaux, de même qu'une concession de logements de service a été prise. Enfin, une convention pour l'installation de cabines téléphoniques a reçu l'aval du conseil, à condition que certaines précisions dans la rédaction soient apportées.
114 PLACES À VÉLOS
Ce conseil a aussi réglé un vieux problème, celui du garage à vélos du C.E.S. 1, installé en sous-sol, et qui, depuis longtemps, est devenu un repaire de récupérateurs en tout genre (R.L. du 15 janvier). En effet, le devis présenté par la S.E.S. a été accepté et le conseil, à l'unanimité, a donné son accord pour la réalisation de ce garage qui doit ainsi offrir 144 places. En même temps, le problème de la transformation du local à vélos en salle de sports a été évoqué. Le devis en question s'élève à 25.000 F, et le conseil a donné son accord de principe, sous réserve de l'approbation du syndicat intercommunal chargé de la gestion du C.E.S. « Il est bien entendu que cela implique que plus aucun véhicule ne devra y être garé. »
Par ailleurs, l'acquisition de matériel supplémentaire pour le C.O.S.E.C. de Saint-Eloi a été évoquée et le devis, qui s'élève à 82.710 F, auxquels il faut ajouter 20.860 F pour le remplacement du « taraflex », doit être examiné lorsque des informations précises auront été recueillies.
L'inscription d'une somme de 5.950 F en autorisation spéciale de crédit au budget de 1977 est décidée pour le règlement d'honoraires dus à l'architecte pour le P.O.S. de Woippy - Saint-Eloi. En outre, un crédit 78 a été voté pour l'acquisition d'un matériel de fête (4.000 F).
Le conseil a donné son accord quant à l'acquisition d'un immeuble à usage d'ateliers municipaux. enfin, la délimitation du périmètre à « Z.A.D.E.R. », qui se fixe pour objectif de contrôler le marché foncier, en évitant la spéculation foncière, a également été à l'ordre du jour. La subvention pour des travaux exceptionnels, pour la remise en état du quartier « Le Martet » qui vient d'être incorporé au domaine public (R.L. du 14 janvier), est en voie d'être sollicitée en égard à la dimension des travaux à réaliser.
Enfin, les droits de place au marche ont été fixés en égalité avec le tarif antérieur, soit 1 F. Toutefois, la municipalité se réserve le droit de revoir ce tarif en 1979.
Pour clore cette réunion, il a été pris acte d'une réclamation formulée par un conseiller municipal en ce qui concerne le bureau de poste de Saint-Eloi.

CARNET DU JOUR
- SOCIÉTÉ DE MUSIQUE « L'UNION » : cours de solfège pour débutants, à 14 h et à 15 h ; cours d'instrument de 15 h à 16 h ; école de musique, de 16 h à 18 h. Ces activités ont lieu à la salle de musique, rue de Biche.
- CENTRE SOCIAL, rue du Chapitre : club évangéliste, de 14 h à 17 h, et dimanche, de 14 h à 18 h ; école sociale S.N.C.F. : centre loisirs, de 13 h 30 à 17 h, et activités débutants de 15 h à 19 h.
- ÉCOLE DE BASKET : l'école de basket fonctionnera ce jour, à la salle Saint-Exupéry, sur le petit plateau. Elle est réservée aux jeunes filles et se déroulera de 14 h à 16 h.
- CENTRE SOCIAL PRÉ-GÉNIE, rue Pierre-et-Marie-Curie : club photo, à partir de 10 h. Les membres du groupe se retrouvent : reportage, développement ; club d'expression : arts plastiques à partir de 9 h, pour jeunes de 11 à 16 ans.
Réunion des routiers
Une réunion des routiers aura lieu le dimanche 12 février à 9 h 30 « Chez Catherine », route de Thionville. L'ordre du jour prévoit outre une communication sur la réunion de Paris, de débattre des « controlographes », ainsi que dre la validité des contrôles de vitesse effectués par le système de la « photo-radar ». Une participation importante est souhaitée.
LES URGENCES POUR LE WEEK-END
- PHARMACIE DE GARDE : voir les pharmacies de garde en page Metz.
- MÉDECIN DE SERVICE : du samedi, 14 h, au lundi, 8 h, tél. 74.39.39.
- AMBULANCE PANTER : jour et nuit, tél. 67.23.84.
Un grand-père souriant
Il y a, en effet, un grand-père souriant de plus à Woippy, c'est M. Gilbert BAUER, bien connu dans la localité, pour les nombreuses activités qu'il déploie. C'est en plein travail, au centre socioculturel de Saint-Eloi, qu'il a appris l'événement. Aude, sa petite-fille, vient de naître à Sainte-Croix, et vient ainsi égayer le foyer de Mme et M. Gilles HEICH, demeurant 3, rue Saint-Marcel à Metz. La maman est la fille de M. Bauer, et se prénomme Anne-Marie.
Au bébé, à sa maman et à toute sa famille, nos meilleurs vœux, en notant qu'Aude a les yeux bleus de son grand-père.
Carnet bleu
De la clinique « Les Berceaux », nous apprenons la naissance d'un petit Julien au foyer de Mme et M. Paul FORESTIER, domiciliés 25, rue du Fort-Gambetta.
Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé.
OBJETS TROUVÉS
Il a été trouvé, sur le territoire de la commune, une clé de coffre ; un trousseau de trois clés ; une paire de moufles pour adultes et un cache-col.
Réclamer ces objets au poste de police aux heures de bureau.
PROGRAMME FOOTBALL AU F.C. WOIPPY
Ce samedi, différentes équipes du F.C. Woippy évolueront sur le stade : les poussins II recevront le F.C. Metz. Le rendez-vous est fixé au stade, à 14 h 15. Les poussins I évolueront également à Woippy contre Bellecroix. Le rendez-vous est fixé à 13 h, au stade. Quant aux pupilles à sept, ils se déplaceront à Metz. Le rendez-vous est fixé au siège, à 13 h.
Quant à l'équipe première, elle jouera un match amical contre l'équipe du Ban-Saint-Martin. Cette dernière évolue en promotion d'honneur et a tenu à rencontrer les banlieusards de Metz pour cette rencontre amicale. Le rendez-vous est fixé au siège, à 13 h 45.
Dimanche, l'équipe B jouera son match en retard contre l'équipe de Montois et cela pour le compte du championnat de 2e division. Le rendez-vous est fixé au siège, à 13 h 15. Sont convoqués : Aced, Weber. Scotti, Schouler, Michaud, Boulogne, Michel, Regazzi, Gusse, Lemeur, Bertrand, Michel Joubert, Mauri, Mellinger.

Dimanche 12 février 1978
A la M.J.C. : animation tous azimuts !

Cette semaine de vacances scolaires va, en effet, être particulièrement agitée. La M.J.C. prévoit un très large programme d'activités. Du sport à la culture en passant par l'animation et les ateliers, c'est tous azimuts que la M.J.C. débute, après l'assemblée générale, sa première action « petites vacances ».
• Des jambes et du souffle pour les deux stages de ski de fond, organisés dans les Vosges, au-dessus de Xonrupt : voilà ce qui sera nécessaire à tous ceux qui vont se faire inscrire. Le premier départ a lieu le lundi 13 février, à 6 heures, place Debs et est réservé aux 13 - 18 ans, tandis qu'un second tour est prévu pour le dimanche 19 février, même heure et même endroit, cette fois pour les adultes. D'une manière plus large, ce second stage est ouvert à tout le mondc. Prix : 40 F pour les adultes, 20 F pour les jeunes. Pour tous renseignements et inscriptions, contacter Mlle Kemen au secrétariat de la mairie ou aller à la permanence M.J.C., chaque jour de 17 à 19 heures.
• Du théâtre pour les enfants, à la salle Saint-Exupéry, avec la troupe du « Théâtre du Jarnisy » qui, le mardi 14, doit proposer sa pièce : « Chapocyclette », essentiellement destinée aux 4 - 7 ans. Créée en octobre 1976, cettee pièce a déjà rencontré un très grand succès au cours des 70 représentations de la saison 1976-77. Le spectacle conte la rencontre entre M. Caillou et son corps, son ouïe, ses sens. C'est aussi la découverte de « Chapocyclette », instrument de voyage un peu fantastique et drôle. Cette rencontre se termine par un départ vers d'autres compagnons. C'est encore cette même troupe qui, le jeudi 16, doit proposer à un public un peu plus vieux (à partir de 9 ans) sa pièce « Pouce !». La salle Saint-Exupéry sert, là encore, de théâtre improvisé, et c'est à 15 heures, comme la précédente représentation, que sera joué « Pouce !». Il s'agit du trajet d'un pion de jeu de société dans une partie qui se livre à la vue du spectateur. Le pion témoin n'est en compétition qu'avec lui-même... et la règle du jeu : réussira-t-il sa vie ? Musique, gags et ballets ainsi que des chansons rythment ce parcours un peu étonnant où la vie et le jeu, représentation de la vie et représentation théàtrale, s'articulent en permanence.
• Parallèlement, les ateliers dits « du mercredi » doivent prendre rang dans cette semaine, certes le mercredi 15 février, mais également le vendredi 17. Emaux, bricolage, toutes les activités habituelles sont au programme.
• Enfin, le mercredi 15 février est une journée test, puisque c'est également le départ de l'action « culture - entreprise », avec la présence à Woippy du T.P.L. Cette troupe doit présenter sa pièce « Minette la bonne Lorraine » et, par souci de favoriser ce premier contact entre le monde du travail et celui de la culture, l'entrée sera gratuite pour les gens sans travail.

Le percepteur sera à la mairie annexe
En même temps que le service de la mairie annexe, et que le pointage des demandeurs d'emplois, aura lieu le mardi 14 février, conformément à la décision prise par la municipalité, une attribution d'une somme de 50 F par enfant de chômeur. C'est le percepteur qui tiendra ainsi une permanence de 14 h 30 à 17 h, au centre socioculturel de Saint-Eloi.

50 F POUR LES ENFANTS DES CHOMEURS
Le conseil municipal et le bureau d'aide sociale ayant décidé de verser une aide de 50 F à chaque enfant à charge des persennes en situation de chômage, il est rappelé les conditions d'attribution de ce secours : avoir un ou plusieurs enfants à charge de moine de 16 ans le 31 décembre 1977, pointer au chômage ; n'avoir qu'un seul revenu et en être privé du fait du chômage.
À cet effet, M. le Receveur municipal assurera une permanence au centre socioculturel de Woippp-Saint-Eloi, 3, rue du Chapitre, le mardi 14 février, de 14 h 30 à 16 h, pour procéder au versement de l'allocation aux bénéficiaires sur présentation d'une justification d'identité.

Lundi 13 février 1978
Réunion mensuelle de la C S C V :
« Comment concevoir un poste de secours à St-Eloy ? »

À chaque fois que la C.S.C.V. de Saint-Eloy organise sa réunion mensuelle, l'ordre du jour est très fourni et, cette fois encore, il n'y a pas été fait défaut. De plus est venu se greffer au programme un débat important qui s'inscrit dans l'opération « habitat et vie sociale » et qui a eu pour objet de savoir comment on peut imaginer la création d'un poste de secours à Saint-Eloy.
D'emblée le débat s'est ouvert en présence d'une cinquantaine de personnes et de deux médecins, MM. les docteurs Chilstein et Larcher. Ceux-ci se sont prêtés aux questions de l'auditoire, sur ce sujet ressenti comme essentiel à St-Eloy. « Nous souhaitons que des infirmières soient présentes ici, mais dans une structure légère ; le principal est qu'elles puissent orienter les gens. C'est surtout la nuit que nous pourrions avoir besoin de ce service ». Cela a été un débat important et enrichissant, et de nombreuses personnes sont tombées d'accord pour poursuivre l'opération. En effet, la nécessité d'informer en la matière a été ressentie comme particulièrement indispensable. Le dialogue, qui s'est instauré a duré plus de 2 heures et demie et a été l'occasion pour les médecins de rappeler, « ce sont ceux qui n'assistent pas aux réunions qui ont peut être le plus de problémes, c'est pourquoi il convient de les informer ». La permanence d'un centre de secours qui reste à penser quant à la forme est un débat qui reste ouvert, mais dont chacun s'accorde à dire que c'est un instrument social qui ne doit plus faire défaut. M. Bauer, le président de la CSCV ajoute « je pense que St-Eloy est bien placé pour une telle expérience, compte tenu des travaux qui ont déjà été effectués sur le terrain, notamment par les travailleurs sociaux ».
L'ACTION QUOTIDIENNE
Un avis favorable à la mise en place du service de bus les dimanches et jours fériés a été exprimé, et les personnes vivant dans le quartier St-Eloy « souhaitent que cette opération ne soit pas seulement un essai, mais que cela dure ». Rappelons que les horaires mis en place sont les suivants :
 
départ MetzSt-Eloyretour Metz
9 h 10
11 h 10
13 h 45
15 h 10
17 h 10
19 h 10
9 h 25
11 h 25
14 h 00
15 h 25
17 h 25
19 h 25
9 h 45
11 h 45
14 h 15
15 h 45
17 h 45
19 h 45

Par ailleurs, le bureau de poste ouvert depuis le 19 janvier dernier fonctionne pour l'instant à mi-temps ; or les habitants ont fait état de leur souhait de voir ce bureau être ouvert à plein temps comme par le passé. Cela est une nécessité, car souvent, le bureau est encore rempli d'une vingtaine de personnes aux environs de midi. De plus, « comme souvent le facteur ne passe qu'assez tard dans la matinée, il faut attendre jusqu'au lendemain pour toucher pensions, mandats ou autres remboursements ».
Toujours sur le même sujet, les habitants « préféreraient voir tous les volets être ouverts, ce qui permettrait tout d'abord de savoir que la poste est ouverte, et en outre, cela pourrait être susceptible d'éviter des désagréments du type que ce bureau vient de connaître ».
Les mercredis-loisirs ont pour la première fois permis, après la consultation des jeunes, d'aller au cinéma. Cette « première » pour de nombreux enfants a été rendue possible à un coût relativement peu élevé compte tenu que pour 5 F le transport et la séance sont ainsi pris en charge. Bien entendu dans le même temps, d'autres activités sont poursuivies, visites de musées, lieux touristiques, sorties à Pange, etc. La halte d'enfants a également fait l'objet d'une communication, en rappelant que celle-ci est faite « pour favoriser le premier contact social des enfants, tout en permettant une certaine latitude aux mamans ». En outre, bien qu'ayant été abordée par le biais du débat, l'opération « Habitat et vie sociale » constitue toujours l'une des préoccupations majeures des gens de St-Eloy, et en particulier des membres de la CSCV.
Les différents points, isolation, compteurs individuels, clôtures, ascenseurs, ont été largement commentés, de même que l'on a souhaité que l'immeuble des « personnes àgées » soit désormais doté d'une fermeture à la porte extérieure, afin de préserver la sécurité des personnes.    G.P.M.

CARNET DU LUNDI
• Salle Saint-Exupéry : - M.J.C. judo de 17 h à 20 h. - Amicale des enseignants de 16 h 30 à 18 h. - Moselle éducation physique de 18 h à 20 h. - Gymnastique d'entretien M.J.C. de 20 h à 22 h. - Handball SNCF de 20 h à 22 h.
• Activités sociales SNCF : - Apprentissage et perfectionnement natation à la piscine de Metz, de 14 h à 16 h.
• Centre social, rue du Chapitre : - Ami couture de 14 h à 17 heures. - Cours de français aux étrangers de 14 h à 17 h.
VACCINATIONS
Les vaccinations antivarioliques auront lieu pour le quartier du Roy le 14 février, pour les enfants d'un an et les personnes de 21 ans. La révision se fera le 21.
MAJORETTES « JEUNE RENAISSANCE »
Les répétitions qui avaient lieu au centre socioculturel, rue du Chapitre, auront lieu dorénavant le mercredi, de 20 h à 22 h. D'autre part, la « Jeune Renaissance » recrute des majorettes et les inscriptions peuvent se faire pendant les répétitions, au centre social.

C.S.C.V. DE WOIPPY-CENTRE
Le syndicat du cadre de vie C.S.C.V. de Woippy-Centre informe les parents désirant que leurs enfants (plus de 7 ans) apprennent à nager, qu'il est en mesure de prendre quelques inscriptions. En effet, une dizaine de places sont encore disponibles. Les séances ont lieu tous les mercredis. Départ en car vers 18 h 30 et retour vers 20 h 30. Le tarif est de 50 F par trimestre. La carte d'adhérent à la C.S.C.V. est obligatoire.
Pour tous renseignements ou inscriptions, s'adresser à Mme Montanari, 68, rue de Ladonchamps, tél. 30.01.03, le mardi, 14 février, de 9 à 12 heures.
ANIMATION VACANCES
Ramassages effectués par les bus pour les spectacles des 14 et 16 février :
- Place Jean-Perrin, quartier Pré-Génie - Boileau, à 14 h 30.
- Quartier Saint-Eloy, centre commercial, rue du Chapitre, à 14 h.
Ces transports sont gratuits.

Mardi 14 février 1978
Assemblée générale du Crédit agricole : 161 prêts accordés en 1977

Les assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la caisse locale du Crédit Agricole de Woippy se sont tenues dernièrement à la salle interassociations, sous la présidence de M. Maxime Bidon, président de la caisse locale.
Une centaine de sociétaires assistaient à cette réunion et parmi les personnalités on relevait la présence de M Kiffer, député ; maître Bestien ; M. François, sous-directeur à la Caisse régionale, les maires des communes environnantes.
Le bilan de la Caisse locale est présenté par M. Rémond André, directeur. Au 31 décembre, la Caisse locale comptait 669 sociétaires.
Malgré la conjoncture la collecte a progressé de 15 % pour les dépôts à vue, de 64 % pour les bons en 5 ans, et 81 % pour l'épargne-logement, 161 prêts ont été accordés au cours de l'exercice écoulé et de ce fait les prêts s'élèvent à 44.451.185 F.
Les administrateurs sortants, M. Jean-Paul Barthelemy, Joseph Brunot, Emile Gircourt, René Giry, Clément Mangenot, Jacques Marchal et les commissaires aux comptes, MM. Jean Heipp, Jean Mangenot et Nattier Maurice ont été réélus.
L'assemblée générale extraordinaire a accepté la modification de l'article 30 des statuts qui permet à présent aux épouses de représenter le ménage au cours de ces assemblées.
À l'issue des assemblées, la médaille d'honneur du Crédit agricole a été remise à M. Raymond François, demeurant à Lorry-lès-Metz. M. François, sous-directeur de la Caisse régionale fit un large exposé sur les activités du Crédit agricole, tant en matière de prêts que de placements. La réforme du financement agricole et habitat a vivement intéressé les personnes présentes.
Cette sympathique manifestation se termina par un vin d'honneur.

Des enfants et des masques...
Si près de 80 jeunes sont venus se consacrer à l'aprèsmidi de préparation du carnaval, la participation effective aux festivftés n'a pas regroupé en un défilé dans les rues de PréGénie. Masques et déguisements, musique et cris, tout a été de la partie malgré un froid assez vif, pour donner à ce carnaval, organisé par l'AMOL, une véritable dimension de fête.
Tout le quartier a en effet vibré, et dès le départ on a pu sentir toute l'excitation des enfants, venus en tenue, véritable tribu d'indiens. Pourtant au milieu des plumes et des tatouages, tantôt un cheik, tantôt une beauté voilée apparait, voire encore un mexicain jouant des marracas, apparaissent, donnant ainsi une note très diversifiée à ce cortège. Ce qu'il y a de plus important, dans cette Initiative, c'est au-delà de l'animation proprement dite, toute la faculté d'expression livrée à la jeunesse de Pré-Génie. Carnaval a véritablement été une fête, celle de la jeunesse, en même temps que celle d'un quartier qui mérite que l'on s'y intéresse. Ce en quoi, le centre social AMOL joue pleinement son rôle, avec l'aide des animateurs.

Théâtre pour les enfants
« CHAPOCYCLETTE »

Aujourd'hui à 15 h, la salle St-Exupéry va devenir un théâtre sous l'impulsion du «Théâtre du Jarnisy » qui à destination des enfants de 4 à 7 ans, va jouer l'une de ses créations « Chapocyclette ».
Ce spectacle qui a déjà rencontré un très grand succès au cours des 70 représentations précédentes, tant auprès des enfants que des enseignants et des éducateurs, est une réalisation de Dominique Dubuy, Simone Forestat et Jacky Pellegrini. « Chapocyclette » marque la volonté de la compagnie de proposer à un très jeune public, un spectacle qui à la fois le désoriente et le concerne profondément. Le spectacle compte la rencontre entre M. Caillou et son corps, ainsi qu'avec tous ses sens. C'est aussi la découverte de M. Chapocyclette instrument du voyage un peu fantastique et drôle. Cette rencontre se termine d'ailleurs par un départ vers d'autres compagnons. Cette pièce obéit à deux impératifs, d'une part le souci pédagogique, d'autre part le souci théâtral. Un spectacle à ne pas manquer, cet après-midi à 15 h à la salle St-Exupéry Prix des places 2 F, et 5 F pour trois enfants et plus.
CARNET BLANC
Aujourd'hui, à 17 h, en mairie, aura lieu le mariage de M. Dominique Salles, professeur, domicilié à Khenifra (Maroc) avec Mlle Françoise Coudry, étudiante, demeurant 12, rue de Lorraine à Woippy ; le 18 février, sera célébré celui de M. Antomino D'Agate, employé de bureau, demeurant 4-3, allée des Glaïeuls à Woippy, avec Mlle Lydia Silva-Encarnacao, sans profession, résidant à Vitry-sur-Orne 61, rue des Vignobles.
Aux futurs époux nos meil• leurs vmux de bonheur et félicitations aux parents.
Animation vacances de février
Ramassages effectués par les bus pour les spectacles des 14 et 16 février :
- place Jean-Perrin, quartier Pr-éGénie-Boileau 14 h 30.
- quartier St-Eloy, centre social rue du Chapitre : 14 h 45.
Ces transports sont gratuits.
C.S.C.V. (A.P.F.) mercredis loisirs
les parents sont informés que les activités fonctionnent pendant les vacances et recevront les enfants demain mercredi, de 14 à 16 h, au centre, 3 rue du Chapitre.
CARNET DU MARDI
• Centre social : rue du Chapitre : foyer du 3e âge de 14 à 17 h 30 ; cours de français aux étrangers de 14 à 17 h 30.
• Marché hebdomadaire : pour le quartier Saint-Eloy, toute la matinée.
• Activité SNCF : gymnastique pour dames au gymnase du quartier du Roi de 20 h 30 à 22 heures.
• Bibliothèque pour tous : ouverte rue de Biche, à côté du presbytère, de 16 à 18 h.
• Société de musique l'Union : répétition salle de musique pour les élèves clairon de 19 à 20 h et les élèves tambour de 20 à 22 h.
• Salle Saint-Exupéry : la salle étant occupée par différentes manifestations organisées par la MJC, les sociétés sont priées d'en prendre note ; elle sera fermée pendant toute la semaine.
F.C. WOIPPY
La réunion du comité qui devait avoir lieur aujourd'hui mardi à 21 heures, au siège, est reportée au jeudi 16 février, même heure.
D'autre part, les entraînements de jeunes sont supprimés pour la semaine ; ceux de équipes A et B auront lieu le mercredi et jeudi ; celui d'aujourd'hui est annulé.

Mercedi 15 février 1978
La fête du « Têt » dignement célébrée

La nouvelle année est arrivée pour les Vietnamiens et ceux-ci ont comme à l'accoutumé dignement célébré cette occasion. Ils ont en effet conviés de nombreux amis - 200 - au centre socioculturel de Metz-Bomy, où ils leur ont servi un repas traditionnel avant que la musique ne fasse danser tous ces joyeux hôtes. C'est l'association que préside Mme Aubrion, qui cette année encore a accueilli toutes ces personnes parmi lesquelles on a pu noter la présence de Mme Marchand, présidente de l'UNICEF.
Le dépaysement est quasi-total et lorsque l'on goûte aux « nems » c'est en fait toute la cuisine vietnamienne qui vous parle, cela d'autant plus qu'elle est élaborée, par une « ancienne » accroupie près d'un énorme bain d'huile, dans lequel elle plonge ces espèces de crèpes farcies. Le service est lui-même assuré par de jeunes Vietnamiennes, enfin cette très sympathique soirée s'est achevée par un bal animé par un orchestre.


L'école Pierre-et-Marie-Curie II à Xonrupt
Un séjour de classes de neige s'est ouvert à Xonrupt, dans les locaux des « Jonquilles » sous la direction de Mlle Françoise Didier avec 22 élèves du C M 2, accompagnés de Mme Hoffbeck, de l'école Pierre-et-Marie-Curie II La neige est si abondante sur les Hautes-Vosges qu'il n'est pas nécessaire d'aller bien loin pour se livrer à l'apprentissage du ski sur les pistes proches. D'autres activités d'éveil retiennent l'attention des scolaires, étude du cycle de l'eau, des sources de la Meurthe et de la Vologne des cours des rivières l'utilisation des chutes d'eau visite d'une usine hydro-électrique dans la vallée du Valtin très encaissée et se détachant en relief dans un décor hivernal. Les élèves peuvent voir chaque jour en action les chasse-neige des services de l'Equipement avec leur turbine.

Les routiers : « Du changement dans le convention collective »
La réunion mensuelle des routiers s'est tenue, comme à l'accoutumée au café « Vogel » dit « Chez Catherine », route de Thionville. Au cours de cette rencontre, le comité a évoqué avec les membres présents plusieurs points concernant cette profession.
Les nouveaux permis de conduire mis en place « ne nécessitent pas qu'il soit procédé à la réalisation de nombreux duplicatas, il suffit simplement, lors de la visite qui intervient tous les cinq ans de percevoir ce nouveau document. » Les œuvres sociales, « La famille de la route », ont également fait l'objet d'une communication, « nous possédons près de Vichy une maison de repos qui est accessible aux routiers, sur présentation de leur carte. En outre, toujours dans le même cadre, une colonie de vacances fonctionne. Pour tous renseignements, il suffit de passer au siège ». Le problème des « controlographes » a permis de rappeler qu'il « convient de manipuler la molette lorsque l'on quitte sa cabine, car dans la négative et lors d'un contrôle, ceux qui n'y ont pas procédé, sont punissables et passibles d'amende et même d'emprisonnement, en cas de récidive ». Par ailleurs, « il n'est plus indispensable de posséder avec soi les 14 derniers disques de contrôle, désormais, il suffit de présenter les disques des deux jours précédents, dûment remplis ». En vue de l'assemblée générale qui doit se tenir le dimanche 12 mars prochain, un premier appel de candidatures a été fait. Enfin une importante formation sur les additifs à la convention collective a été réalisée et les membres du bureau ont explicité les mesures nouvelles. Pour tous renseignements sur ces questions qu'il est indispensable de connaître, il suffit de s'adresser à M Aurard ou à M. Blaise. Notons encore qu'un concours de pêche doit avoir lieu le dimanche 26 février, et que dès à présent les inscriptions peuvent être prises au siège des routiers.

ECHOS
« LA CULTURE POUR TOUS »

Dans le cadre de la semaine d'animation, et plus généralement, s'inscrivant dans la nouvelle politique de la M.J.C., le T P L doit être ce soir, 20 h 30, à la salle Saint-Exupéry afin d'y présenter son spectacle « Minette la bonne Lorraine ».
« Afin de susciter un débat, sur la nécessité qu'il y a d'offrir à tout ie monde, un droit à la culture, nous avons décidé de créer l'événement en faisant venir le T.P.L. ». C'est ainsi que J. Soudidier, le permanent de la M.J.C explique cette initiative théâtrale à Woippy. Afin de permettre un accès aussi large que possible, l'entrée en sera gratuite pour les sans emplois.

CARNET DU MERCREDI
- ACTIVITÉS SNCF : Centre loisirs sans hébergement, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 h à 17 h. Activités détente, de 18 h à 20 h.
Société de musique « L'Union » : répétition jeunes musiciens et débutants à 15 h ; cours d'instrument à 16 h. Ces activités ont lieu à la salle d'activités rue de Biche.
- CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : Mercredis éducatifs, de 14 h à 16 h. Club évangéliste, de 20 h à 22 h. Cours de français aux étrangers, de 20 h à 22 h. Répétition majorettes « Jeune Renaissance », de 20 h à 22 h.
Pour les jeunes filles qui seraient intéressées par l'activité majorettes, les inscriptions se feront sur place.

Animation vacances ramassage de bus
Arrêt à Metz, place de la Préfecture devant la salle Fabert à 14 h 15 ; 14 h 30, place Jean-Perrin à Woippy ; 14 h 45, rue du Chapitre au centre socioculturel.

Jeudi 16 février 1978
La semaine d'animation de la M.J.C. : 120 enfants au spectacle théâtral
Cette semaine d'animation commence bien, après l'escapade vers les ballons des Vosges, pour une randonnée à ski de tond, la salle St-Exupéry s'est transformée en théâtre. Une salle qui a accueilli 120 enfants, venus voir la pièce « Chapocyclette », création du théâtre du Jarnisy. Cette « première » théâtrale, est due à l'initiative de la MJC, qui durant toute cette semaine de « petites vacances » crée l'événement.
Un service de bus gratuits, a été mis en place, afin de permettre aux jeunes des différents quartiers de Woippy, de venir à ce spectacle spécifiquement conçu pour eux. Une entrée à 2 F, (5 F pour trois enfants et plus) et ils se retrouvent dans une salle St-Exupéry toute transformée, toute tournée vers la scène. Le rideau rouge frémit, puis glisse sur lui-même, découvrant des ustensiles, paravent, et une sorte de chapeau renversé muni de roulettes, qui semble à priori surprenants. Soudain un personnage moustachu pénètre sur scène et s'assied sur un caillou qu'il prétend avoir rencontré, et amené avec lui. De ce contact, naît un mouvement désordonné dudit caillou, qui prend toutes sortes d'expressions. Le jeune public, au départ interloqué, ne tarde cependant pas à réagir et à entrer dans le jeu, le contact est trouvé, et l'engin à roulette se met à s'animer. Chapocyclette entre dans le jeu, et vient même à dialoguer avec le caillou, suscitant dans l'assistance des réactions passionnées. Le théâtre du Jarnisy marque des points et réussit dans sa démarche. Il fait découvrir aux enfants leur proPre existence, en même temps qu'il les retrouve en outrant les comportements. Le dessin rejoint le dessein, il faut aller de l'avant.

Des vacances qui « bougent »
La M.J C fonctionne véritablement tambour battant, et si le mercredi a été consacré aux ateliers habituels, aujourd'hui à 15 heures la salle Saint-Exupéry doit à nouveau devenir théâtre. En effet la troupe du « Théâtre du Jarnisy » propose en animation pour la jeunesse, une pièce de sa création « Pouce ! »
Plus particulièrement destinée au jeune public (à partir de 9 ans), ce spectacle d'écriture et de réalisation collective, décrit le trajet d'un pion de jeu de société dans une partie qui se livre à la vue du spectateur. Le pion témoin n'est en compétition qu'avec lui-même et la règle du jeu. Autour de Luda, la jeune héroïne, le meneur du jeu, le banquier, John Jolycœur et l'animateur, mettent en jeu, tour à tour les personnages sociaux du monde de la jeune fille. Ils sont en outre les témoins de son parcours vers la réussite. Le spectacle se présente d'abord comme une boîte de jeu qui va s'ouvrir sur les comédiens pions, sur les accessoires du jeu, tapis vert, cases, banque, argent, pions... éléments indispensables au bon fonctionnement de notre jeu social. Toutes les données du spectacle appartiennent au monde où le jouet, le jeu et les média se rejoignent pour dire le réel. Réalisme et fantastique, quotidien et mythique se répondent dans le jeu des comédiens et l'esthétique du spectacle. Musique et gags, ballets et chansons rythment ce parcours un peu étonnant où vie et jeu représentation de la vie et représentation théâtrale s'articulent en permanence. C'est Pouce qui sera visible cet après-midi à 15 heures, salle Saint-Exupéry, pour un prix d'entrée fixé à 2 F (5 F pour trois enfants et plus). Notons également au passage qu'un service de transport gratuit est assuré, afin que chacun puisse se rendre à cette représentation. Les horaires de ce ramassage sont les suivants : place de la Préfecture à Metz, 14 h 15, place Jean-Perrin, 14 h 30, rue du Chapitre au centre socioculturel à 14 h 45.
Quelques places pour le ski de fond
Après le succès enregistré par la première escapade à Xonrupt en début de semaine, la M.J.C. organise une seconde randonnée à ski de fond le dimanche 19 février. Le départ est toujours fixé à 6 heures place Debs. Il convient de noter que plusieurs places restent encore disponibles et que le prix en est fixé à 40 F pour les adultes et 20 F pour les jeunes Pour tous renseignements ou inscriptions, s'adresser à Mlle Kemen, au secrétariat de la mairie, ou à la permanence de la MJC, chaque jour de 17 à 19 heures.
ACTIVITÉ SNCF : Basket pour adultes de 20 h 30 à 22 h.
Société de musique l'Union : répétition salle de musique, rue de Biche, pour l'harmonie et la batterie, de 19 à 22 h.
Centre social rue du Chapitre : conseillère ménagère de 8 à 12 h, CANAM couture de 14 à 17 h, cours de français aux étrangers de 14 à 17 h.
F C W : entraînement des seniors à 18 h 30, réunion du comité à 21 heures au siège, Café National.

LOTISSEMENT COMMUNAL
Une liste complémentaire de candidats au lotissement communal va être établie par les services municipaux. Les personnes interessées (qui résident ou sont originaires, ou qui travaillent à Woippy) sont priées de se faire inscrire au secrétariat de la mairie avant le 1er mars 1978.

Vendredi 17 février 1978
Championnat de l'Est de boxe française : des gants de toutes les couleurs

Des rouges et des blancs et même d'argent, ce sont les couleurs affectées aux gants, témoins du grade du tireur, en matière de boxe française. Ce sont ces polychromes qui vont s'entrechoquer sur le ring de la salle St-Exupéry pour le championnat de l'Est de boxe française, qui va se dérouler le samedi 18 février.
Trop souvent, boxe française signifie pour les esprits, des personnsges en collant -ce qui est vrai- avec un rien de surrané, hérité de nos grands-pères au demeurant moustachus. De cela plus rien sinon une certaine tradition, la boxe française est une discipline de combat à part entière, qui réclame souffle et muscle... et intelligence ! La technique a évolué, d'une manière très profonde, et la méthode ainsi que le sport ont totalement changés. Désormais, c'est un engagmeent total de soi, mais la souplesse est de mise. C'est de cette boxe française là dont il doit être question, le samedi 18 février, durant tout l'après-midi et la soirée, dans le cadre des championnats de l'Est, lesquels vont se dérouler dans la salle St-Exupéry. Les éliminatoires doivent débuter dès 14 heures avec pas moins de 60 engagés, et se poursuivre durant l'après-midi. Ce sont MM Jean-Marc Porte et Jean-Marie Watiez, responsables de la promotion de la boxe française dans la région messine qui organisent cette rencontre auxquels doivent vraisemblablement s'associer une équipe belge et italienne. La compétition elle-même doit intervenir à deux niveaux différents, puisque les « gants rouges » disputeront sur le plan régional tandis que les blancs tireront pour le niveau national. Enfin, plusieurs démonstrations de « gants d'argent » sont également prévues avec notamment Jecker, plusieurs fois champion de France, ainsi que Jean-Paul Niogret, délégué technique régional. Le club de Metz présente lui, trois gants rouges, MM. Dominique Cassatella, Laurent Bombard et Jean-Marie Watiez, un gant blanc, Pierre Portiglia et un gant jaune Brahmi Mohrad. Notons au passage que les blancs concourent pour le championnat de France et qu'une victoire à cette manifestation leur ouvre cette voie. Enfin, cette rencontre doit aussi être l'occasion pour deux tous jeunes de faire montre de leur talent, puisque les minimes Bosio et Carta tireront, de mèrne qu'une démonstration de « canne » est également inscrite au programme. Ce sont des équipes de l'est de la France qui doivent venir se rencontrer à Woippy, il s'agit de Strasbourg, Metz, Toul, Luxeuil, Lons-le-Saunier, Nancy, Sarreguemines, Val-de-Moder (Alsace). Woippy, capitale de la boxe française, tel doit être le qualificatif d'un jour, mais également le témoignage que ce sport se porte de mieux en mieux, requiérant l'attention de la jeunesse, autre signe de vitalité.

Pour mieux d'intégrer !
L'Association pour l'enseignement des étrangers, assure pour les communautés étrangères du quartier St-Eloi des cours de formation. Ceux-ci, qui sont totalement gratuits, s'effectuent dans le cadre des activités du centre socioculturel de la rue du Chapitre.
Pour répondre aux besoins de la population d'origine étrangère résidant à St-Eloi des cours gratuits sont assurés au profit des hommes et des femmes libres dans la journée. Ces enseignements comportent des cours en langue française, des éléments d'initiation à la vie sociale et à la vie professionnelle, ainsi que des leçons en langue arabe pour les hommes. Une permanence est ouverte tous les lundis, jeudis et vendredis de 14 à 16 h.

Samedi 18 février 1978
LE THEATRE DU JARNISY : Au quotidien, de la scène, et une animation globale !...

Ils ont amusé, mais également provoqué des interrogations, chez les jeunes venus les voir. Car à chaque fois, au travers de leur production, « Chapocyclette » ou « Pouce », ils ont livré une de leurs facettes. En effet, si sous la domination « Théâtre du Jarnisy », les acteurs suivent une logique culturelle, ils n'en cherchent pas moins à poursuivre leur œuvre, en fondant une structure d'animation et de diffusion culturelle : ACTA.
Quel lien avec Woippy, à priori aucun, sinon cette animation passagère. Pourtant, lorsque l'on y regarde de plus près, et que l'on prend en compte la nouvelle démarche de la MJC, d'emblée s'impose une remarque. La concordance existant entre les propositions d'ACTA, et la politique d'animation globale menée par la Maison pour tous, est latente. Alors ACTA à Woippy ?
Le « Théâtre du Jarnisy » est un collectif de travail dont les membres ont les mêmes options émotionnelles. « Composé de 9 individus dont 5 comédiens cette troupe s'essaie à être une équipe aussi cohérente que possible ». Si elle existe depuis 1971, comme théâtre, ce n'est que depuis 75 qu'elle est véritablement devenus professionnelle. Onze spectacles, dont trois pour le jeune public, 404 réprésentations et plus de 70.000 spectateurs effectif, voilà un bilan rapide de l'activité du « Théâtre du Jarnisy, implanté à Jarny, mais pas fixé une fois pour toutes dans cette cture, ce collectif déploie une activité intenses envers les enfants, qui constituent le vrai public populaire. Certes, cela n'est autrement restrictif, puisque les préoccupations des adultes sont également largement prises en compte, notamment avec la pièce sidérurgie m'était contée, qui a un travail en commun avec le comité d'entreprise de SACILOR-Gandrange. Sorte de spectacle tréteaux, cette réalisation a été essentiellement en prise directe avec un événement, occasion en même temps d'une prise de posion des acteurs. Le travail en ion des acteurs ne s'arrête pas pour autant, et en ce moment, création est en cours, il s'agit de « Lieb Tango, sous-titrée « és d'amours ». « Je pense que sans doute la pièce qui le plus libre cours à notre créatif et sans doute est-ce aussi l'une de nos meilleures nbs ».
En réalité, il s'agit d'un spectacle tout neuf, sorte de collage qui va de Robbe-Grillet à Marguerite Duras et passant par Chabrol, qui traite des conditions de la sensibilité amoureuse. Enfin, autre projet en route, « Autrement dit » qui dans le style café-théâtre est une critique de la petite bourgeoisie... En plusieurs tableaux. S'agissant de Chapocyclette qui vient d'être joué à Woippy, l'un des membres de la troupe explique « C'est un spectacle qui arrive en fin d'exploitation, nous en sommes à la 96e. Par contre « Pouce » n'en est qu'à la 38e, et recueille un succès important. Pourtant nous souhaitons non pas abandonner les spectacles pour enfants, mais nous sortir un peu de ce cadre. Les projets d'ailleurs ne manquent pas, que ce soit une coproduction avec le théâtre de Saone-et-Loire, ou une affaire de théâtre musical.
De la scène à la ville
« Nous faisons des spectacles engagés, où nous avons quelque chose à dire, et notre démarche est le plus souvent pédagogique En outre, nous essayons de coller au quotidien, à l'événement, afin de mieux toucher le public. Nous souhaitons sensibiliser à la critique, afin de permettre aux gens de mieux vivre leur vie sociale, de manière à ce qu'ils puissent se déterminer en connaissance de cause ». Cette activité à la scène, doit sans doute sembler insuffisante à ces jeunes gens, puisqu'ils ont ressenti la nécessité de mettre sur pied une structure d'animation et de diffusion culturelle « ACTA » Se fixant pour objectif de prendre le relais, cet outil se veut devoir travailler avec les associations « car sans relais nous ne sommes rien ». Le fonctionnement d'une vaste animation de terrain est une œuvre de longue haleine, et comme l'explique l'un des responsables « ce que l'on propose ce sont des possibilités de travail, pas des garanties, il est bien évident qu'un projet reste à formuler ». Faute de certitude, il y a le concret, c'est-à-dire des expériences déjà menées (102, pour près de 20.000 spectateurs), et en particulier dans le cadre de la ville d'Auboué. Une proposition d'un type très intéressant qui a le bonheur de se rapprocher des nouvelles options de la MJC de Woippy. Alors doit-on croire à une expérience ACTA sur la commune, il semble qu'outre une certaine communauté de vue des contacts existent. Reste au conseil d'administration de la MJC de pourvoir à une éventuelle décision. Le jeu en vaut la chandelle...   G.-P. M.

CARNET DU VENDREDI
• Activités SNCF : club détente de 18 à 20 h ; ping-pong pour adultes de 17 à 18 h.
• Bibliothèque pour tous : ouverte ce jour, rue de Biche, à côté du prebytère, de 15 à 18 h 30.
• Marché hebdomadaire : cet après-midi au quartier Pré-Génie.
• Centre social : rue du Chapitre, foyer des anciens de 14 h à 17 h 30 ; cours de français pour les étrangers de 14 à 17 h ; club évangéliste, de 20 à 22 h.
• Société de musique « L'Union » : répétition pour l'harmonie à la salle de musique de 19 à 22 h.

Aujourd'hui.., la foire de la « Savate »
  Un championnat de l'Est de boxe française est un événement, certes sportif, mais également événement tout court. Spectacle de premier choix, c'est au rythme des « tireurs » que la salle Saint-Exupéry va devoir vibrer. Débutant vers 14 h avec les éliminatoires, et se poursuivant toute la journée durant, cette manifestation va aboutir vers 20 h 30 à du « grand travail ».
C'est en effet à partir de cette heure, que les combats phares vont se dérouler, certains ouvrant même la possibilité pour les qualifiés de participer au championnat de France. En outre, des démonstrations effectuées par des « gants d'argent » doivent également avoir lieu, ainsi que des prestations de « canne ». Cette discipline annexe, est en effet une pratique éminemment visuelle, qui allie le sport à l'aspect esthétique. Notons encore qu'au cours de cette foire de la « B.F » deux minimes du club de Metz, Brosio et Carta vont tirer, et qu'une fois de plus ils vont faire démonstration de leurs qualités et de leur souplesse.
Société de musique L'Union
Cours de solfège pour débutants à 14 et 15 h, cours d'instrument de 15 à 16 h, école de musique de 16 à 18 h.
Sports
F C W : les matches ayant été remis, séance d'oxygénation dimanche, des seniors A et B et juniors ; rendez-vous au stade à 9 h 30.
Séance audiovisuelle
Pour comprendre les rapports de notre vie de tous les jours avec la politique, la C.S.C.V. (Confédération syndicale du cadre de vie, ex APF) de Woippy-Centre, vous propose un montage audiovisuel intitulé « La politique au quotidien ». Cette séance aura lieu le lundi 20 février, à 20 h 30, salle interassociations, rue de Biche et est réalisée par « Culture et Liberté », elle est ouverte à tous pour permettre un plus large débat.

Dimanche 18 février 1978
Assemblée générale constitutive de la MJC : « Devenir la maison pour tous ! »

Une séance publique, en mairie, tel a été le cadre de l'assemblée générale constitutive de la M.J.C. Une assistance nombreuse, au sein de laquelle on remarque M. S. Cansell, maire ; MM. Blanc et Wagner de la Fédération des M.J.C. Une convention a été passée entre la ville et la M.J.C. Cet accord précise trois grands axes de travail. « L'animation globale sur l'ensemble des quartiers en alternant les initiatives centralisées et décentralisées, le travail avec les associations, et la mise sur pied d'un programme de diffusion culturelle, sont autant de voies que le nouveau permanent met en œuvre ».
En partant du constat que la localité est constituée de quatre grands quartiers différents, les responsables veulent parvenir progressivement à un travail commun en œuvrant à une réelle politique d'action culturelle communale. Le problème est donc de dépasser, sans les nier, les particularismes des quartiers. En outre, la création d'un vaste mouvement interassociatif, dans lequel chaque société peut trouver sa place, est proposée, en posant comme principe de base le respect de la spécificité et de la volonté de travailler en complémentarité, afin d'avoir un impact plus important localement. Enfin, la mise sur pied d'un programme de diffusion culturelle doit permettre « une culture populaire ». Il s'agit en effet de promouvoir une culture qui s'adresse au plus grand nombre et qui ne crée pas de sélection, en même temps qu'elle fasse partie de la réalité quotidienne. « Pour parvenir à cela, nous devons tenir compte de deux composantes importantes de la population, les enfants et les travailleurs. Pour les uns, nous souhaitons, avec l'aide des enseignants et des parents d'élèves, mettre en place des structures amenant un complément normal au programme scolaire actuel, et à destination des autres, introduire la dimension culturelle à l'usine et hors les murs de l'usine. Pour nous, sont indissociables le droit au travail et le droit à la culture pour tous. C'est ainsi que la M.J.C. a décidé de centrer son travail sur le thème « vivre et travailler au pays ».
Des moyens à hauteur des ambitions ?
Mettre en route un service public culturel nécessite des moyens et le recours aux fonds publics semble indiqué, puisque l'on parle de « service public ». Afin de répondre aux besoins, le budget prévisionnel pour 78, table sur une subvention communale de 244.500 F. La Maison pour tous doit devenir le Forum de la cité, c'est-à-dire un lieu d'échanges, de rencontres et de débats démocratiques. « Nous souhaitons, que par son action elle donne les moyens aux citoyens d'être des individus actifs et responsables, capables de lire la réalité qui les environne et ce, afin de maîtriser réellement leur vie et non de subir les événements ». Il s'agit aussi de forger un outil au service de la vie associative. Outil technique, de formation et d'animation, il convient de mettre en commun les services administratifs et matériels. Le conseil d'administration reste à élire, le mardi 21 février.
En attendant, après la démission de M. Viardot, un conseil provisoire a été formé avec Mmes Colette Brice, Michèle Kemen, Bernadette Kanny, MM. Norbert Ritz, Jean-Pierre Holl, Patrick Reichman, Yvon Paul, Claude Maurice, René Cognioul, Auguste Rimlinger, Mme Huguette Ringeisen, MM. Jean-Michel Leblond, René Racle, François Boulay, Jean Klein, Laurent Battisti, Mmes Françoise Klein et Raymonde Jost.

Séance audio-visuelle
Pour comprendre les rapports de notre vie de tous les jours avec la politique, la C.S.C.V (Confédération syndicale du cadre de vie, ex APF), de Woippy-Centre, vous propose un montage audio-visuel intitulé : « La politique au quotidien ». Cette séance aura lieu le lundi 20 février, à 20 h 30, salle interassociations, rue de Bitche, et est réalisée par « Culture et Liberté ». Elle est ouverte à tous pour permettre un plus large débat.
Sports
F.C.W.: les matches ayant été remis, séance d'oxygénation dimanche, des seniors A et B et juniors; rendez-vous au stade à 9 h 30.
Salle Saint-Exupéry
Afin de permettre le déroulent du débat électoral organisé par la M.J.C., la salle Saint-Exupéry sera fermée aux associations le vendredi 24 février 1978 à partir de 16 h.
D'autre part, en raison de travaux de nettoyage, le grand plateau sera fermé les lundi 27 et mardi 28 février.

Lundi 20 février 1978
Semaine d'animation : POUCE... OU LE RÔLE SOCIAL

Quand une fois de plus la troupe du « Théàtre du Jarnisy » monte sur les planches de la salle Saint-Exupéry, c'est pour offrir à une jeune assistance, certes un divertissement, mais également un commencement de réflexion. « Pouce », une pièce collective est l'argument, qui au fil du jeu théâtral, au demeurant souvent drôle, entrouvre un soupirail, sur le rôle social des individus. Bref, c'est la vie.
C'est une histoire de pions, qui très rapidement s'animent et qui jouent un triple jeu.
Celui de société, de scène et au-delà celui de la vie tout court. Après une détermination des rôles, c'est la mise en place des différents éléments, tandis que Luda va tout simplement dérouler son existence. C'est un spectacle soigné, tant pour les décors que le jeu de lumière ou la musique. Alliant à l'expression visuelle, l'animation sonore et rythmique, cette caricature de vie sociale est toutefois destinée aux enfants de 9 à 16 ans, et est joué depuis avril 1977 pour la 38e fois. Spectacle engagé, aucun doute la-dessus, mais également proposition honnête, qui se fixe comme objecaif de faire éclore chez le jeune spectateur, une sensibilisation à la critique. « Nous avons le respect des gosses et lors de l'examen d'habilitation de cette production, cela nous a été confirmé. Notre démarche est avant tout pédagogique, et nous souhaitons apporter au jeune la capacité d'être mieux à même de comprendre ce qui se passe autour de lui ». Les fragments de vie quotidienne, les caricatures, parfois outrées, sont cependant extrêmement parlantes, et la conclusion, quoique amère, est en fait la traduction d'une vision bien particulière du quotidien. Le succès vient à cette troupe, et pour la seconde fois en deux jours, c'est une assistance fournie et attentive qui occupe tout le parterre de la salle polyvalente.

CARNET DU LUNDI
• SALLE SAINT-EXUPERY : Judo MJC de 17 h à 20 h. Amicale des enseignants : Education physique de 16 h 30 à 18 h. Moselec : éducation physique de 18 h à 20 h. Gymnastique d'entretien MJC de 20 h à 22 h. Handball SNCF de 20 h à 22 h.
• ACTIVITÉS SOCIALES SNCF : Apprentissage et perfectionnement à la natation à la piscine de Metz de 14 h à 16 h. • CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : Couture de 14 h à 17 h. Cours de français aux étrangers de 14 h à 17 h.

Un dimanche bien blanc
Inutile de se perdre en vaines conjectures sur le phénomène « Neige » lui-même, chacun a pu constater que ce dimanche s'est montré sous un jour bien gris, emmitouflé d'un très blanc manteau. Il n'en reste pas moins, qu'outre le caractère esthétique de cette couverture, tout un concert de perturbations s'en est suivi. Les footballeurs du F.C. Woippy, ont été forcés de pratiquer un entrainement plus « alpin » que de jeu collectif, tandis que la circulation s'est notoirement ralentie. Seuls peut-être les enfants ont-ils pu profiter de l'aubaine, pour leurs terrains de jeux habituels, faire glissades, patinoires et autres bonshommes de neige.

LA CANNE ET LE BÂTON
Le propre de la boxe française est de bien le donner ! Mais oui, les cruciverbistes ont trouvé, c'est le « retourné ». Ce mouvement qui figure parmi bien d'autres, au vocabulaire particulièrement fleuri de la « BF », a pu être largement apprécié, au cours des championnats de l'Est qui viennent de se dérouler à la salle Saint-Exupéry. A l'initiative du club de Metz, près de 100 tireurs se sont retrouvés à Woippy, devenue capitale d'un jour de la boxe française. Il faut également croire que pour le public, savate, châtaigne, bâton ou canne, ont eu un effet mobilisateur et attractif, puisque près de 300 personnes sont venues soutenir de la voix, ces meneurs... d'assauts.

La BF met à la disposition de l'intelligence de celui qui la pratique les moyens physiques qui lui permettent de se livrer à d'élégants combats ou de se détendre avec efficacité. La vogue des arts martiaux, ainsi que les qualités objectives de la BF sont venus redonner à ce sport autrefois très pratiqué un sang tout neuf et une vivacité qu'il y a lieu de prendre en compte. Comme le club messin est particulièrement éveillé à sa spécialité, et qu'il se veut être ambassadeur de choc, deux de ses membres, J.-M. Porté et J.-M. Watiez ont présenté à Woippy, un spectacle de valeur. En effet, près d'une centaine de tireurs venus de tous les clubs de l'est de la France se sont retrouvés en début d'après-midi, pour les rencontres éliminatoires. Avec une assistance réduite, cette première partie, s'est néanmoins déroulée avec un acharnement qui en dit long sur les capacités des cinq boxeurs de Metz, présents en finale. Les temps forts de cette journée, tout entière sous le signe des « gants » ont débuté dans la soirée avec une pléiade d'assauts scolaires, avant que ne se rencontrent les finalistes en « gants rouges ». Deux démonstrations de canne et de bâton ont ravi la salle qui a pu apprécier les arabesques et la souplesse des virevoltes. Sacré gourdin ! Les champions de France Bart et Jecker, ont ensuite offert un échantillon de leur savoir-faire, travaillant au ralenti et livrant ainsi un grand moment d'émotion et d'admi ration au public. Le rythme de cette journée a cependant été tel, que le court entracte a permis à chacun de souffler quelque peu avant les finales tant attendues, en gants jaune blanc.
De la belle ouvrage MM. les Messins !
Non content d'avoir 5 hommes sur 7 en finale, le club messin, outre un K.O. a obtenu 4 victoires et deux matches nuls, qualifiant ainsi pour le championnat de France 3 de ses représentants. Il faut convenir que les pratiquants de la BF à Metz se sont bien comportés dans cette confrontation régionale. Comme de plus cette société sportive n'est pas « sexiste », elle a inclus à son programme des assauts féminins qui non seulement n'ont pas démérité, mais qui de plus ont fait preuve d'un tonus remarquable. En garde messieurs ! À rencontre de qualité, palmarès de même niveau et à Woippy, ce sont de véritables champions qui se sont vu couronner.
Ayant tiré pendant trois fois une minute pour les « gants rouges » et quatre fois une minute et demie dans la catégorie « gants blancs », ces meneurs d'assauts ont été certes sympathiquement accueillis, mais surtout chaleureusement applaudis. Une bonne organisation est venue soutendre la qualité des prestations, permettant ainsi à cette fête de la BF d'être un grand moment de sport au service d'une discipline qui mérite beaucoup plus que sa part actuelle.
Des hommes... des fins tireurs !
À ce niveau de la compétition, les combats ont été d'une très bonne tenue et les lauréats n'en sont que plus méritants. Les vainqueurs, par catégories sont :
- en gants rouges : catégorie mi-mouche, Bosio de Metz bat Carabin de Nancy ; catégorie mouche, José Carabin de Nancy bat Eggert du SUC de Strasbourg ; catégorie coq, Fertinger du SUC bat Walter de « Meinau » ; catégorie plume, Hauss du SUC bat Tahudière du même club ; catégorie léger, Gailoy de « Val de Moder » bat Habert de Toul ; en mi-moyen, Cafatela de Metz bat Miras du SUC et en moyen, Wickersheim du SUC bat Drouot de Toul.
- En gants blanc et jaune : catégorie plume, Bar Gahafour de Luxueil bat Kannateheim de Meinau ; catégorie léger, Malvasio de Toul bat Kelmen de Val de Moder ; catégorie léger, Poutman du SUC bat Potier de Toul ; catégorie mi-moyen, Bart de Toul bat Tarthel de Sarreguemmes ; catégorie moyen, Pontigia de Metz fait match nul avec Camus de Toul ; catégorie mi-lourd, Brahim Mohrad de Metz bat Verselot de Toul et catégorie lourd, J.-M. Watiez de Metz et Kurschel de Meinau obtiennent le match nul.

Mardi 21 février 1978
Bonne retraite, M. Edouard MARTIN !

C'est à la cantine S.N.C.F. du triage de Woippy qu'une sympathique réunion a eu lieu en l'honneur de M. Edouard MARTIN, chef d'établissement de la « C.E.E de Woippy », admis à la retraite à partir du ler mars 1978.
De nombreuses personnes ont assisté à cette réunion, parmi lesquelles on a notamment pu remarquer M. Laurin, directeur de région ; Kieffer, directeur adjoint ; Choudin, chef de gare adjoint ; Meyer, chef de bureau de gare principal à Metz ; le Dr Baudot, médecin d'établissement ; Mme Nicole, assistante sociale. En outre, des membres du triage de Woippy et de différents services techniques sont également venus, exprimer â leur collègue, toute leur sympathie. M. Choudin, a ouvert cette manifestation, en retraçant la carrière de M. Martin, rappelant, « il y a un peu plus de 40 ans vous entriez à la S.N.C.F. à Lérouville comme « MRHEES », c'est-à-dire comme mineur homme d'équipe à l'essai. Vous quittez aujourd'hui notre grande maison avec le grade d'ingénieur hors classe, c'est dire que votre carrière a été brillante ». De fait, après deux années passées à Lérouville, avant de partir effectuer son service militaire, M. Martin est fait prisonnier dans les Vosges, puis après avoir été libéré, il rejoint sa ville de départ avant d'amorcer un périple, Révigny, Vitry-le-François, Luxeuil-les-Bains, Remiremont, Château-Thierry, Langres, Blainville, autant de villes qui se succèdent dans la vie de M. Martin, avant qu'il ne soit nommé en 1974 comme chef d'établissement à Woippy. Promu ingénieur hors classe en 1975, c'est avec le grade qu'il part aujourd'hui en retraite. En quittant la vie active, ce nouveau retraité quitte également la Lorraine puisqu'il compte bien aller s'installer à Layrac, dans cette belle province agenaise, qui fleure bon terroir, l'armagnac et la gastronomie. M. Martin, visiblement ému par cette cérémonie prit alors la parole, pour remercier l'assistance, de quelques mots simples et amicaux. M. Laurin a expliqué en félicitant M. Martin, « en raison de votre brillante carrière, le directeur général vous décerne l'honorariat ». Cette journée, au cours de laquelle, M. Martin a reçu plusieurs cadeaux, en même temps que les témoignages d'amitié et de respect, tant des instances de direction que de la part de ses collègues, s'est achevée par un vin d'honneur.

Carnet du mardi
- Salle Saint-Exupéry : Amiale ale des enseignants, éducation physique, 17 heures à 18 h 30 ; Boxing-Club, entraînement, 18 à 20 heures ; F.C. Woippy, éducation physique, 18 h 30 à 20 h 30; boxe française M.J.C., 20 à 22 heures ; Olympique Saint-Eloi, 20 h 30 à 22 h.
- La bibliothèque pour tous sera ouverte ce jour, de 16 à 18 heures, rue de Biche, à côté du presbytère.
- Société de musique L'Union : répétition à la salle de musique pour les élèves clairons, de 19 à 20 heures, et élèves tambours, de 20 à 21 heures.
- Activités S.N.C.F.: au gymnase du quartier du Roi, gymnastique pour les dames, de 20 h 30 à 22 heures.
- Centre social, rue du Chapître : foyer du 3e âge, de 14 heures à 17 h 30. Cours de français aux étrangers, de 14 heures à 17 h 30.
- Marché hebdomadaire toute la matinée pour la quartier Saint-Eloi.
- F.C. Woippy : réunion du comité du F.C. Woippy, à 21 heures, au siège (café National).
MARIAGE
Nous apprenons avec plaisir le mariage qui sera célébré le mercredi 22 février, à 16 h 30, en l'église de Woippy-Centre, entre Mlle Marie-Paule Natier, fille de M. et Mme Maurice Natier, assureurs, demeurant 14, rue de la Gare, avec M. Patrick Wawrzyniak, commerçant, demeurant à Bruay-en-Artois.
Nous présentons à la famille nos sincères félicitations et voeux de bonheur aux futurs époux.

Mercredi 22 février 1978
Le programme de vacances du CMSEA : « Jouer la participation volontaire »

    Les éducateurs du CMSEA (comité mosellan de la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence) se consacrent à l'épanouissement de enfants, des adolescents et des majeurs de toutes origines et de toutes conditions, en désarroi ou susceptzbles de connaître des difficultés. Dans l'acconiplissement de leur tâche ils viennent d'organïser pour les congés de février, toute une variété d'animations.
Outre un camp de vacances organisé à Château-Salins, avec un stage d'équitation, et une opération découverte de la nature à Bonzée-en-Woëvre (Meuse), ils ont dans la « chapelle » de Saint-Eloi, suscité une semaine d'initiation à la marquetterie.
Pas moins de 12 jeunes se sont attelés à cette création et sont venus travailler durant une semaine, chaque jour de 9 à 11 h et de 14 à 17 h. « C'est dans une atmosphère particulièrement intéressante que se sont déroulés ces travaux, qui en cette fin de stage permettent des réalisations de « bonne qualité », explique M. Moreau, animateurs du CMSEA. De fait ces jeunes gens âgés de 12 à 16 ans, se sont librement engagés dans cet apprentissage, essayant de livrer le meilleur d'eux-même. Répondant ainsi à son esprit le CMSEA s'est donc bien présenté comme « une rencontre d'hommes qui travaillent ensemble pour défendre les intérêts des jeunes devant la carence de leur milieu naturel ».

Un vent d'air frais sur Saint-Eloy
Depuis 1975, plusieurs « zones grises » ont été traitées en France par le groupe interministériel « Habitat et Vie sociale ». L'opération qui a débuté dans trois villes, Lorient, Rouen et Lille, s'est poursuivie en d'autres endroits. Il s'agit de réhabiliter 58 quartiers de différentes agglomérations de la métropole, au registre desquelles Saint-Eloi se trouve aujourd'hui en bonne place.
En effet, dans une interview qu'il a accordé à la presse, M Lenoir a confirmé qu'en 1977, « 18 chantiers ont été ouverts dont 9 en province ». Parmi ceux-ci, Saint-Eloi en faveur de qui de nombreuses démarches ont été entreprises. Déjà en effet, des réunions importantes ont eu lieu réunissant toutes les parties prenantes, administration, médecins associations, population, et les premières conséquences d'isolation thermique doivent être effectués sur deux bâtiments. Première concrétisation, certes, mais résurgence d'un travail en profondeur sur ce quartier dont les difficultés sont nombreuses. Notons au passage qu'il y a beaucoup à faire, tant pour ce qui conceme l'habitat que le cadre de vie, ainsi qu'au niveau des mentalités, mais remarquons également que les habitants se sentent concernés et que d'ores et déjà, ils ont fait connaitre leurs souhaits et leurs revendications.

CARNET DU JOUR
- SALLE SAINT-EXUPERY : école de sports de 8 à 10 heures ; escrime, de 10 à 12 heures ; répétition majorettes, de 14 à 17 heures ; activités ASSU, de 14 à 18 heures ; laboratoire métallurgique éducation physique, de 17 à 20 heures ; Olympique Saint-Eloy, de 17 heures à 18 h 30 ; F.C.W., de 18 h 30 à 20 h 30 ; MJC ping-pong, de 20 à 22 heures ; Boxing-Club, de 20 h 30 à 22 heures.
- CENTRE SOCIAL RUE DU CHAPITRE : mercredi éducatif, de 14 à 16 heures ; club évangéliste, de 20 à 22 heures ; cours de français aux étrangers, de 10 à 22 heures ; répétition majorettes Jeune Renaissance, de 20 à 22 heures.
- ACTIVITÉS SNCF : centre loisirs, de 8 h 45 à 11 h 45 et de 13 à 17 heures ; activités détente, de 18 à 20 heures.
- SOCIÉTÉ DE MUSIQUE L'UNION : répétition salle de musique pour les jeunes musiciens et débutants à 15 heures ; cours d'instruments à 16 heures.
- ACTIVITÉ MJC : mercredi récréatif, salle interassociations, rue de Biche, à partir de 14 heures.
- ACTIVITÉ AMOL: centre social Pré-Génie, mercredi éducatif : départ pour Pange en bus à 9 heures.
- F C. WOIPPY: entraînement des poussins I et II ; pupilles à 11 et à 7 annulé à cause de l'état du terrain.

Jeudi 23 février 1978
ENQUÊTE
67 RAPATRIES VIETNAMIENS VIVENT A SAINT-ELOY !

Dès 1976 les premiers rapatriés du Viet-nam sont arrivés au foyer Sonacotra de St-Eloy et depuis près de 160 d'entre eux y ont été hébergés. Aujourd'hui, ils sont encore 67 en attente d'une situation plus « normale » et ont à faire front, envers des difficultés de tous ordres.
Si ces rapatriés ont un statut supérieur à celui des réfugiés, il n'en reste pas moins, que ces hommes, femmes et enfants, se retrouvent dans un pays qu'ils ne connaissent pas, et en lutte à un dépaysement total. En effet, pour eux tout a changé, et tout d'abord le climat, « ils ont découvert la neige pour la première fois » explique l'un des responsables du foyer qui ajoute « l'un d'entre eux est même descendu avec des sandales ».
Le gîte leur est assuré par le foyer, et pour le couvert des cuisines communes sont mises à leur disposition, mais pour retrouver une existence propre deux conditions s'imposent à eux. Pouvoir faire la preuve, qu'ils ont trouvé un logement et un travail, telles sont ces deux contraintes, sorte de fourches caudines obligées, bien qu'elles constituent avant tout une mesure conservatoire. « Pour trouver un emploi, ils se heurtent au racisme » déclare l'un des animateurs qui poursuit « le premier problème est celui du langage, mais cela n'est pas définitif ». De fait, ces personnes ont d'étonnantes facultés d'adaptation, et en quelques mois, ils parviennent à se faire comprendre. Pourtant, il faut également compter avec les problèmes de formation, même si l'échantillon de population représenté à St-Eloy trouve ses éléments dans toutes les catégories. Ainsi un ancien secrétaire de rédaction de « Blanc et Noir » effectue aujourd'hui un stage de peinture à l'AFPA, tandis que le responsable des stages s'insurge « quand on essaye de placer l'un de ces hommes, même dûment reconnu par la formation pour adultes, on se heurte souvent à un mur ou à une place déjà prise, ça aussi c'est une réalité ». Malgré ce pessimisme, au demeurant fondé, près d'une centaine de ces personnes ont pu retrouver une existence plus autonome, et quitter le foyer « Notre réussite en matière de réinsertion est de 100 % mais après qu'ils nous ont quitté, il devient très difficile de savoir. Il faut remarquer qu'avant qu'ils puissent tenter de se réinsérer, ces rapatriés passent en moyenne de six mois à un an ici. » Le régime général des foyers Sonacotra leur est appliqué, et il faut bien convenir que la tradition de familles importantes, n'est pas sans poser de problèmes, 4 ou 5 enfants est une moyenne, pour les Vietnamiens qui sont à St-Eloy, démunis de tout, et loin de leur univers culturel. Une prise en charge par une indemnité de subsistance, et pour leur hébergement, répondent certes aux premières nécessités, mais il convient dans un deuxième temps de favoriser leur insertion. Une tâche difficile mais indispensable.

BALAYAGE DES TROTTOIRS
Il est rappelé que le balayage des trottoirs par temps de neige incombe aux riverains En cas d'accident, leur responsabilité est engaqée.

PROBLÈME À WOIPPY
« Vos étourneaux nous intéressent ! »

    Décidément, ces sacrés bestioles qui ont établi leur dortoir hivernal intéressent du monde et, non contents de susciter quelque inquiétude chez les riverains, ils viennent d'attirer des spécialistes. Le laboratoire de la faune sauvage et de cynégétique qui dépend de l'INRA a, en effet, dépêché sur place des chercheurs qui sont venus reconnaître le terrain et surtout constater que ce nuage, d'un type nouveau a déployé son ombre gigantesque sur la sapinière de Woippy. C'est bien de ces milliers de passereaux à plumage sombre tacheté de blanc, insectivores et frugivores, que les scientifiques de l'INRA ont tenu à constater les us et coutumes. Etourneaux, vous n'avez qu'à bien vous tenir !
La création des dortoires d'étourneaux est un phénomène connu et qui, le plus souvent, n'est pas sans conséquences agronomiques. De plus, ce volatile qui mesure quelque 20 centimètres, préoccupe, certes, les gens des environs, mais également les « grosses têtes » de l'Institut national de la recherche agronomique. Ceux-ci sont à plusieurs reprises venus constater sur place comment cette faune agit, quelles sont ses habitudes et ses comportements.
Afin de répondre à cette présence, ces hommes de science ont imaginé un système d'effarouchement sonore. Il s'agit d'un appareil automatique, efficace et durable » et qui, par son émission d'enregistrements de cris d'oiseaux, déclenchent l'éloignement durable des « ravageurs ». Si l'INRA préconise ce moyen dont il est le metteur au point, il n'en reste pas moins que l'un de ses membres estime « Pour cette année, l'hivernage est presque terminé. Je ne pense pas qu'investir maintenant dans l'achat ou la location d'un tel appareil soit souhaitable ». Ce qui, par contre, risque fort de se produire, c'est que l'année prochaine, cette horde ne revienne et en pareille circonstance, il est utile d'agir immédiatement Messieurs les étourneaux, il n'y a qu'à bien vous tenir !

Vendredi 24 février 1978
« Ça, c'est du sports !... »

Une, deux, flexion, respirez ! M Agnot qui dirige le centre des loisirs SNCF, est également l'entraîneur de ces dames. En effet, dans le cadre des activités sociales de ce centre, une section sportive déploie ses activités de manière particulièrement soutenue. Gymnastique de maintien et d'entretien, basket-ball, volley-ball et natation sont autant de disciplines entre lesquelles se partagent les 35 personnes inscrites. Une originalité, tout ce mouvement est réservé... à nos compagnes !
« L'ensemble du club comprend environ 35 personnes, mais en réalité seule une moitié participe activement et de manière suivie. De plus, ce sont toujours les mêmes que l'on retrouve aux différents ateliers » explique M Agnot. Les activités physiques existant dans le cadre du centre de loisirs SNCF, se pratiquent depuis 6 ans, du moins en ce qui concerne la gymnastique et les sports d'équipe, tandis que l'apprentissage et le perfectionnement en piscine ne sont opérationnels que depuis 2 ans. Comme à chaque jour sa peine suffit, le programme des réjouissances est ainsi fixé : le lundi de 15 à 16 h, les ébats dans la piscine Lothaire à Metz où de l'apprentissage au perfectionnement toute une gamme d'évolutions aquatiques est proposée ; le mardi, de 20 h 30 à 22 h, la gymnastique de maintien et d'entretien se déroule sous la conduite de M Agnot au gymnase du « quartier du Roi » et le jeudi de 20 h 30 à 22 h, les sports collectifs, basket et volley peuvent être l'occasion d'une saine émulation.

Samedi 25 février 1978
Une école... un enfant !...

La scolarisation des enfants est sans aucun doute l'un des efforts les plus importans fournis par la collectivité depuis les dernières années. Celui-ci s'est concrétisé, entre autres, par la construction de nombreux établissements nouveaux.
Si à Woippy les écoles primaires ne comptent pas moins de 2.066 élèves, les maternelles ne sont pas en reste avec 1.097 enfants. Ce « réservoir » juvénile qu'est la localité a suscité le complément logique de formation qu'est le C.E.S., cela d'autant plus qu'une très forte demande a été enregistrée sur les quartiers neufs. Aux dix établissements primaires et aux 8 maternelles sont donc venus s'adjoindre deux C.E.S. Ces deux créations recrutant dans des sphères différentes et dans des groupes de populations dissemblables ont chacun leur identité, révélant une réalité sociale, celle des composantes de la commune. Celle-ci en effet, est extrêmement diversifiée et est fonction de la caractéristique de chacun des quatre quartiers qui constituent la ville.
Non que Woippy ne soit pas une entité, mais il est indispensable de prendre en compte la spécificité et la complémentarité de chaque unité pour bien comprende le problème. L'enseignement à Woippy est le reflet de ces éléments, et les 88 classes primaires, les 32 maternelles et les 66 de C.E.S., forment un total de 186 unités, au sein desquelles se dégagent les grandes tendances sociologiques et socio-professionnelles locales, avec les avantages, les difficultés et les contraintes que cela présente, pour les maîtres certes, mais également et surtout pour l'éducation des enfants. Vaste tâche pour une commune qui comme l'a exprimé un responsable « est un gros morceau. »

Le CES 1, un établissement serein !
-- I. L'OUTIL --
1973 est le point de départ de cette structure d'accueil installée dans un cadre vert, sur la route de Norroy, légèrement en retrait de cette voie de passage. Répondant à une exigence collective de plusieurs communes, Norroy, Plesnois. Saulny et Woippy, c'est dans un cadre syndical qu'il se met en route. En effet, ce syndicat intercommunal assure la gestion du CES, une convention le liant à l'Education nationale. Cependant, à la rentré 77/78, la nationalisation de l'établissement est intervenue, faisant peu à peu sentir ses conséquences dans différents aspects de la vie quotidienne. Il n'en reste pas moins qu'une dualité continue d'exister, puisque 36 % du fonctionnement sont encore à la charge du syndicat, tandis que 64 % sont dévolus à l'Etat. Quoi qu'il en soit, ce collège permet l'enseignement de 477 élèves répartis en quatre classes et vingt divisions.
Recrutant essentiellement dans le quartier centre de Woippy, ainsi que dans les communes voisines et membres du syndicat, le CES 1 accueille en classe de 6e, 148 enfants répartis en 6 divisions, en 5e, 101 élèves dans 6 divisions, en 4e, 82 scolaires pour 4 divisions et en 3e, 86 collégiens qui se partagent en 4 divisions, soit un total pour cette année scolaire de 477 individus Sur ce total, 122 enfants viennent des communes à l'entour, dont 4 sont de St-Rémy, 3 de St-Julien et un de Jussy. Bien entendu ces effectifs sont sujets à évolution, même s'ils affichent pour l'instant une remarquable stabilité. En effet, en 1977 il a eu 148 enfants en 6e, et en 78, 136, alors que pour la 5e on passe de 161 à 156. Le glissement se poursuit vers les classes supérieures puisque pour les deux mêmes années le 4e est à effectif 82 et 120. Pourtant au-delà de cette situation, les prévisions pour les rentrées à venir sont pessimistes, puisque 1979 ne prend en compte que 126 jeunes en 6e 140 en 5e et 116 en 4e. Or comme l'explique le principal, « pour certains enseignements on joue à un élève près. Cela entraîne une certaine fragilité des structures. Ainsi lorsqu'un collégien souhaite apprendre en option l'espagnol, il faut douze de ses camarades pour créer une section. Onze ne suffisent pas ».

Les effets de la nationalisation
Cette rentrée a coincidé avec la nationalisation de l'établissement et celle-ci fait dès aujourd'hui connaître ses conséquences.
« C'est au prorata du nombre des élèves, que nous ont été attribués des personnels. Ainsi une gestionnaire et 6 agents nous ont rejoints. Malgré cela, nous n'avons toujours pas de concierge, et il faut jouer sur le corde raide avec le personnel dont nous disposons. Pous nous, la nationalisation diffuse la responsabilité, et ne permet plus de régler les problèmes, lors même que des critères nationaux sont fixés pour l'attribution de personnels ». déclare le principal. Sans doute cela est-il le plus important problème de ce CES, qui est une petite unité, et qui donc affiche ainsi l'un de ses défauts. A cela, il convient tout de même de confronter les aspects positifs, au premier rang desquels se situe le fait que les enfants n'y sont pas une masse confuse et anonyme. De plus, le recrutement en fait un établissement plutôt paisible. Le corps enseignant est composé de titulaires qui sont assez stables dans leur implantation professionnelle, tandis qu'en ce qui concerne le niveau des élèves, le CES est plutôt au-dessus de la moyenne nationale En effet, sur l'effectif total seul 28 PPN (préprofessionnels de niveaux) sont à demeure et en 5e 71 élèves sur 150 sont en division à programme allégé, alors que les statistiques nationales donnent une moyenne de 20 à 25 % pour les deux. Tout cela concourt à donner une caractéristique particulière à ce collège d'enseignement général, et fait que c'est plutôt la sérénité qui est actuellement de mise, même si depuis sa création un certain nombre de problèmes parfois épineux ont dû être traités. Ainsi le dernier en date de ceux-ci, ce fameux garage à vélos, qui semble en bonne voie d'exécution extra-muros.    A SUIVRE...

PERMANENCE DE RETRAITE COMPLÉMENTAIRE
La prochaine permanence du Centre d'information et de coordination de l'Action sociale des régimes de retraite complémentaire aura lieu le mercredi 1er mars, de 14 h 30 à 17 h à la mairie.
NAISSANCE
De la clinique « Les Berceaux », nous apprenons la naissance de Fatih au foyer de M. et Mme Belcacem Zouaoui demeurant 2, rue Corneille-Agrippa. Nos félicitations aux parents et meilleurs vœux au bébé.

Dimanche 26 février 1978
Une école... Un enfant...

Les CES 1, un établissement serein
-- II. DES PARENTS GROUPÉS --
Si « l'outil » (voir R.L. du 25 février) est aujourd'hui devenu ce qu'il est, une part du mérite revient à ceux qui ont su lutter pour parfaire cette structure livrée à l'état brut. A l'avant-garde de ces personnes, ont œuvré, et restent encore au contact, les parents d'éléves, même si une certaine « sérénité » préside à la vie de ce collège. En effet, tout n'y est pas encore réglé, et plusieurs pierres d'achoppement subsitent, ressenties de manière différente selon qu'il s'agit de la Fédération Comec, ou du groupe des parents d'élèves non-affiliés. Après onze ans d'existence, l'A.P.E. Comec est une vieille fille solide, qui est dirigée par M. R. Hertrich.
Bien plus jeune, puisque né avec la dernière rentrée, le groupe mené par M. Glad s'active sans complaisance. Rassemblées dans la revendication, quoique conduisant chacune leur propre voie ces collectivités de parents s'opposent néanmoins par les hommes et surtout par leurs interprétations. Il n'en reste pas moins qu'un seul objectif anime tous ces gens: l'intérêt des enfants !
L'A.P.E. Cornec : « construire une société nouvelle »
Créé en 1967 au « quartier du Roi » en association autonome, elle fusionne qvec celle de Woippy-Centre en 1970, « dans l'intérêt général des parents ». En 1972, lors d'une assemblée générale elle opte, à la majorité des voix. pour son adhésion à la Fédération Cornec. « Cette orientation nous a assuré l'appui moral et matériel tout en permettant de bien structurer notre association », explique M Hertrich. Actuellement près d'une centaine de cotisants figurent aux registres, et aux élections du C.E.S. 1, C.E.S. 1, obtenons 107 voix et 3 sièges. Représentative, cette A.P.E. l'est certainement si l'on se réfère aux chiffres, mais au-delà, sa véritable vocation en même temps son affirmation, elle la trouve dans l'action. Ces mobilisations ont d'ailleurs été nombreuses par le passé à commencer par « la lutte pour la création du C.E.S. » Comme le bâtiment et son effectif entraînent leur concert de problèmes et de solutions, l'A.P E. a eu à se frotter à d'épineuses questions, dont la cantine n'a pas été la moindre « Les tarifs étaient trop élevés, puis la cuisine a cessé de fonctionner. Bien entendu la conséquence s'est traduite par des repas quasiment froids, et par un équipement coûteux laissé à l'abandon. Nous sommes intervenus dans de multiples directions afin que les enfants obtiennent un meilleur traitement. La réponse à nos sollicitations est arrivée avec la nationalisation puisque depuis la rentrée dernière cette affaire est réglée. » Comme ce C.E.S recrute non seulement dans la commune, mais également dans des localités environnantes, les transports scolaires ont tout naturellement constitué un cheval de bataille important. « Plusieurs démarches auprès de l'académie et de la sous-préfecture ont été nécessaires, avant qu'un accord n'intervienne. Reste à régler la possibilité d'un éventuel accompagnement. » Le sport et la carence d'équipements ont suscité des réactions portant, tant sur l'utilité d'un plateau sportif, que sur les dangers et les pertes de temps occasionnés par les déplacements à la salle Saint-Exupéry, ou les possibilités d'accès à la piscine « Nous souhaitons qu'une prise en charge ou une participation soit assurée. » Le dernier en date des points de congestion, c'est ce fameux garage à vélos souterrain, par trop souvent visité. Depuis longtemps les parents ont eu à se plaindre de cette implantation permettant toutes les incursions... intéressées. Il semble cependant que cette revendication déjà ancienne soit en cours de satisfaction, puisque le conseil municipal dans sa séance de 30 janvier dernier a donné son accord (ainsi que les finances) pour le transfert du garage aérien du C E S II à celui de la route de Norroy. Toutefois M. Hertrich reste attentif et déclare : « Certes c'est une bonne chose, mais il faut maintenant équiper ce sous-sol, et lui donner une vocation sportive. »
À cela encore, le même conseil municipal a donné un accord de principe, pour les études, mais le coût, plus de 200.000 F, est un frein de taille, et en tout état de cause une charge très lourde ! Enfin, parmi de nombreuses interrogations formulées au conseil d'établissement du C.E.S., l'enseignement de soutien a été l'occasion pour l'A.P.E. d'exposer ses conceptions : « Il faut un enseignement de soutien, le plus spécifique possible, destiné à chaque élève nécessiteux, et sa durée ne doit pas être mesurée », écrit notamment M. D. Nicolle, l'un des membres du bureau ajoutant « cela ne doit pas pénaliser les autres enfants. Par ailleurs, il faut un centre de documentation par établissement, avec une personne capable de le tenir avec efficacité. Il faut que durant les temps libres tous les élèves puissent choisir, et cela sans cloisonnement. » C'est le président M. Hertrich qui conclut, « l'association des parents d'élèves Cornec est à la disposition de tous, pour défendre les intérêts scolaires des enfants. »À suivre

F.C. WOIPPY
Tous les matches étant annulés en raison de l'état des terrains, le FCW est au repos. Par ailleurs, les matches de foot à 7 devant se disputer à Metz mardi prochain, l'entraînement qui devait avoir lieu ce jour-là pour les seniors A et B ainsi que les juniors, est reporté aux mercredi et jeudi, même heure, au stade.
D'autre part, la réunion du comité qui devait se tenir également ce même mardi, est reportée au jeudi 2 mars, à 21 h, au siège, café National.

Lundi 27 février 1978
Une école... Un enfant...

Les CES 1, un établissement serein
-- III. Le groupe des parents non affiliés « Consulter pour être plus efficace » --
Avec la rentrée scolaire 1977-1978 a pris naissance un nouveau groupement de parents d'élèves qui, en marge de l'A.P.E, existante, a souhaité développer le fruit de sa propre réflexion. Certes, le terrain est le même, et les points de revendication sont souvent très proches, mais il faut croire que cette création répond à un besoin puisque dans le cadre des élections au conseil d'établissement, ce nouveau venu a obtenu 56 voix et 2 sièges. Dirigé par M. Jean Glad, un jeune « aiguilleur du ciel », de Frescaty, ce groupe s'est d'emblée posé en interlocuteur particulièrement attentif de la vie des enfants dans le cadre studieux.
« Les déplacements des enfants dans je cadre semi-urbain n'est pas sans danger », explique M. Glad, et il faut convenir que la rue des Pâquis, qui mène à la route de Norrov, est extrêmement dangereuse. Sans doute est-ce en faisant allusion aux déplacements en direction de la salle Saint-Exupéry que ce chef de file vitupère. Au passage, il soulève le problème du sous-équipement sportif entraînant ces déplacements dangereux et coûteux en temps. En effet, la moitié d'une heure de sport - déjà rare - est perdue en mouvements inutiles. Le C.E.S. mérite un plateau sportif. Ce premier engagement, sur lequel insiste tout particulièrement M. Glad, l'amène à proposer des solutions. « Il faudrait limiter la vitesse à 40 ou 45 km/h sur ce parcours, qui mène jusqu'au CES. Il y a déjà eu de nombreux accidents, et le dernier en date c'est mon fils qui en a été la victime. Vous pensez bien que je n'en suis que plus attaché à ce que l'on prenne des mesures de protection. Nous avons déjà envoyé deux lettres à la mairie et nous avons souhaité qu'un contrôle de gendarmerie soit mis en place ». Le groupement a par ailleurs, en décembre dernier, envoyé un questionnaire aux parents afin de connaître leur avis sur « les transports scolaires », les problèmes que « vous avez rencontrés dans la vie d'écolier de votre enfant », tout en laissant une rubrique libre pour les suggestions éventuelles. Les réponses ont été nombreuses puisque plus d'une centaine ont été retoumées. De l'analyse de cette consultation, plusieurs constantes se dégagent. Il l'agit en particulier des transports, « dont le problème est aujourd'hui réglé », du hangar à vélos pour lequel nous sommes souvent intervenus, car la situation était proprement intenable», ainsi que de la cantine, « dont les repas ne sont pas assez conséquents ». Bien sûr, au plan des études, « nombreux sont les parents qui s'inquiètent de la manière dont sont mises en oeuvre les heures de soutien. Pour ce qui nous concerne, il semble qu'elles défavorisent plutôt les bons éléments, puisque durant ces cours, ils sont libres. Ceci nous amène à réclamer plus de professeurs, et nous sommes décidés à tout faire et à lutter pour que le C.E.S. reçoive ces maîtres ».
Le passage des écoliers au C.E.S. est sans aucun doute une rupture et un changement profond dans leur existence, or, comme l'explique M. Glad, « les gamins de 6e sont d'un âge où l'on est sujet à des troubles physiologiques. Un jour on est bon, et le lendemain c'est parfois catastrophique. Il y a une série de « trous » dans leur éducation, et il faut bien en tenir compte. C'est à ce titre que je souhaite que les enfants puissent disposer de deux heures entre midi, de façon à ce que le repas ne soit pas quelque chose de rapidement expédié. Cela passe par la révision des emplois du temps mais également par une dotation supérieure en enseignants. » Pour les parents d'élèves de ce groupe, « la santé et l'éducation de nos enfants passe avant tout, mais cela doit se faire dans une concertation étroite avec les parents et les responsables ».    G.-P. M.

Mardi 28 février 1978
La journée

• Salle Saint-Exupéry : Amicale des enseignants, éducation physique de 17 à 18 h 30. Boxing-Club, entrainement de 18 à 20 h. Boxe française M.J.C. de 20 à 22 h. Olympique Saint-Eloi, éducation physique de 20 h 30 à 22 h.
• Activités S.N.C.F. : Gymnastique pour les dames au gymnase du quartier du Roi, de 20 h 30 à 22 h.
• Bibliothèque pour tous : la bibliothèque pour tous sera ouverte ce jour à côté du presbytère de 16 à 18 h.
• Société de musique « L'Union » : Répétition élèves clairons de 19 à 20 h, et élèves tambours de 20 à 21 h.
• Centre social rue du Chapitre : foyer pour le 3e âge de 14 à 17 h 30. Cours de français aux étrangers de 14 à 17 h 30.
• Marché hebdomadaire : le marché hebdomadaire se déroulera toute la matinée au quartier Saint-Eloi.
• Centre Pré-Génie : activités A.M.O.L., poids et santé de 14 à 15 h. Gymnastique féminine de 14 h 30 à 15 h 30. Judo et tennis de table de 18 à 20 h.
NAISSANCE
Nous apprenons la naissance d'une petite Myriam, premier enfant au foyer de M. Albert Tordjman, conseiller municipal dans la commune et de Madame, née Catherine Hissel, tous deux monteurs en appareils électriques à Ego-France à Saulny.
Myriam est née samedi à la clinique « Les Berceaux ».
Nos félicitations aux heureux parents qui demeurent 16, rue Pierre-et-Marie-Curie et nos vœux de prospérité au bébé.

Associer les anciens à tous les grands problèmes du quartier
Chaque mardi et vendredi, de 14 h à 17 h 30, le centre de la rue du Chapitre est animé par une moyenne de quelque quatre-vingts anciens qui viennent aux goûters. Outre le fait qu'ils peuvent consommer ensemble quelques provisions de bouche, la majeure partie du temps est consacrée... aux cartes ! Cette sorte de monoactivité ne satisfait pas tout le monde, et le président Bauer explique « Nous avons bien tenté d'instaurer des activités nouvelles, mais à chaque fois nous nuus sommes heurtés à un certain immobilisme ». De fait, après une expérience de fabrication de fleurs en soie, et de divers travaux manuels, les projets d'animation ont quelque peut été stoppés. Pourtant ce n'est ni la foi, ni l'amitié, ni encore le dévouement qui manquent, bien au contraire, puisque le bénévolat permet seul, le fonctionnement du centre. En effet, cette association ne vit que par les subventions municipales, qui permettent d'exister. Pourtant comme l'explique G. Bauer, « Malgré une subvention de 6.700 F l'an passé, nous arrivons tout juste, et il faut même serrer la ceinture. C'est pourquoi cette année, dans ma demande au conseil municipal, j'ai formulé le souhait d'obtenir 10.000 F, ce qui m'autoriserait à pouvoir disposer d'un fonds de roulement. Tous ces fonds sont injectés dans la machine, mais si tous les services devaient être facturés à leur prix, nous ne pourrions plus vivre avec ce que la collectivité nous alloue ». C'est bien la preuve que non seulement le bénévolat n'est pas mort, mais que de plus il constitue le relais essentiel et indispensable. De goûters, il en existe de simples, mais il faut aussi savoir qu'à chaque fois qu'une association se présente, Noël, Carnaval, Epiphanie, ces collations sont améliorées. Le repas annuel, et les voyages sont également au programme, et ceux-ci reçoivent traditionnellement un écho extrêmement favorable, en même temps qu'une participation importante. C'est cette même adhésion qui est requise, lors d'un décès, où la solidarité n'est alors plus un vain mot, de même qu'à chaque fois que cela est nécessaire les personnes du 3e âge sont associées aux grands problèmes du quartier (poste). Malgré ce bilan et la centaine de membres, l'association reste toujours au bord de la remise en cause, notamment en matière de renouvellement des effectifs. Si des décès et des départs sont enregistrés au fil des ans, les adhésions ne sont pas aussi régulières. Souci quantitatif, cette préoccupation est certes importante pour l'existence même de cette association, mais il convient de lui adjoindre une inquiétude qualitative, que de nombreuses personnes et responsables formulent. Il est utile que tous les anciens de Saint-Eloy sachent bien que l'association, non seulement leur est ouverte, mais qu'il leur appartient de la faire prospérer.   G.P.M.

Vers la création d'un bureau de police à Woippy (lire en page 2)

POLICE
• Création de cinq bureaux
• Transfert de la brigade des accidents

Inaugurée hier par le commissaire principal Henrion (notre photo), la brigade des accidents s'est installée dans des locaux plus fonctionnels de la sous-préfecture, place Saint-Thiébnult. Voici l'équipe opérationnelle prête à intervenir efficacement dès le premier appel.
Depuis peu de jours, le commissariat central tonnait ce que l'on pourrait qualifier de « grand chambardement », selon l'expression chère à Guy Béart.
On constitue de nouvelles équipes à qui sont confiées de nouvelles attributions. On ramène la brigade des mineurs de la place Saint-Thiébault au siège et on transfert celles des accidents, qui « opérait » rue Edmond-Goudchaux, à la sous-préfecture.
Par la même occasion, cinq bureaux de police, dont la véritable mission avait cessé d'être depuis plus d'une dizaine d'années, ont été à nouveau « vertébrés », et ce, pour la plus grande satisfaction des habitants de notre agglomération.
Il s'agit là, en fait, d'une importante transformation qui ne saurait passer inaperçue et qui méritait certes quelques explications.
C'est pourquoi, le commissaire divisionnaire Le Fèvre, directeur des services de police, dont on connaît l'allant et le dynamisme a répondu à nos questions pour nous dire comment il concevait la réorganisation de ses services avant d'en expliquer les raisons.
« Le transfert du siège de la brigade des accidents et la création de bureaux de police ne constituent nullement des mesures « révolutionnaires » mais des solutions de bon sens qui s'inscrivent parfaitement dans le cadre de la seule politique que je souhaite mener en matière de police urbaine et qui doit se traduire à terme par la mise en place d'un meilleur « service public ».
J'emploie ce terme à dessein car le terme efficacité, appliqué à un service de police, est trop souvent lié, dans l'esprit du public à l'aspect régressif de notre mission.
Or, il n'est pas inutile de le rappeler, la répression ne constitue qu'un volet de l'action de cette branche de la Police Nationale qu'est la sécurité publique, dont la mission essentielle est, et demeure, la prévention.
En ce qui concerne donc la première mesure, elle n'a d'autre objet de rapprocher les enquêteur de la brigade des accidents du commissariat central en vue d'une utilisation plus rationnelle des moyens matériels et notamment du parc automobile afin d'atteindre à une plus grande rapidité d'intervention.
J'ajoute que la création des bureaux de police répond à l'unique souci de faciliter les démarches des administrations. Il est en effet absolument anormal que pour déposer une plainte ou se voir notifier une décision administrative ou judiciaire, les gens soient obligés de venir du nord de Woippy ou du sud de Montigny au centre-ville dans un secteur où les possibilitës de stationnement sont de surcroit pratiquement nulles.
La mesure qui intéresse tout le monde vise en premier lieu les personnes âgées et les mères de famille qui éviteront ainsi un trop long déplacement avec tous les inconvénients qu'il engendre. »
Comment concevez-vous l'organisation de ces bureaux de police ?
« Certes, ces bureaux de police (tout au moins dans l'appellation) existaient déjà ; mais disons que la présente mesure a pour effet de mettre le contenu en conformité avec l'étiquette.
En effet, jusqu'à présent, il s'agissait en fait de « postes de police » constitués de quelques hommes en tenue dont la compétence était nécessairement limitée, alors que désormais chaque « bureau de police » est dirigé par un fonctionnaire du cadre des inspecteurs, habilité à recevoir les plaintes et à diligenter un certain nombre d'enquêtes. »
Qu'attendez-vous de ces nouvelles installations ?
« Par-delà les avantages déjà signalés, j'y vois essentiellement la possibilité d'obtenir un règlement rapide d'un certain nombre d'affaires ....
...
C'est ainsi, par exemple, que les habitants de Woippy auront intérêt à se rendre à la Patrotte, ceux de Moulins-les-Metz à Montigny et ceux de Queuleu au Sablon par exemple ».
Allez-vous étendre votre action à Woippy ?
« En effet, il est envisagé de créer un bureau de police à Woippy, à la fois en raison du développement de cette commune, de certains facteurs particuliers et de son éloignement du centre.
Toutefois, cette réalisation reste pour le moment subordonnée au règlement du problème immobilier pour lequel une solution est en vue ». (...)

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