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  Dernière mise à jour : 9 octobre 2016

La chapelle provisoire de la Patrotte

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Lundi 22 juin 1959
Quartier qui compte actuellement 14.000 âmes, la Patrotte a vu bénir, hier après-midi, l’église provisoire de la Sainte-Famille qui doit éviter aux fidèles un trajet de plus d’un kilomètre jusqu’à Devant-les-Ponts, pour accomplir leur devoir dominical.
Cette église, jolie petite chapelle dans sa conception magnifiquement aménagée et fleurie pour la circonstance, a accueilli, hier après-midi, plus de fidèles qu’elle n’en pouvait contenir. De nombreuses personnes ont pieusement suivi du dehors les prières du rituel consacrant au culte ce local provisoire.
Mgr Schmitt, vicaire général, entouré du chanoine Blanchebarbe, curé de Saint-Vincent, du chanoine Soissong, curé de la paroisse, bénit d’abord l’extérieur après quoi il gagna l’autel noyé sous les plantes vertes, pour entonner avec l’assistance les psaumes vespéraux. A la fin de l’office, il bénit, avec les fidèles agenouillés l’intérieur des locaux où désormais, Dieu est présent.
Les cérémonies se sont déroulées en présence de plusieurs personnalités civiles dont MM. Kiffer, Lejaille, Gandar et Bour, conseillers municipaux.
Ouverte hier au culte, la chapelle de la Sainte-famille verra la première messe célébrée dimanche prochain. Trois messes dominicales seront, en principe, dites en ce sanctuaire au cœur de la Patrotte. L’horaire non encore fixé sera rendu au public d’ici quelques jours. C’est à l’un des vicaires de l’actuelle paroisse dirigée jusqu’à son départ, prévu pour le 5 juillet, par M. le chanoine Soissong qu’il incombera de desservir cette chapelle.
Mgr Paul-Joseph Schmitt, précisons-le, a prévu de lui rendre une visite à l’occasion du départ de M. le chanoine Soissong.
Concluons en rappelant que la chapelle n’existe qu’en l’attente de la construction de la nouvelle église de la Sainte-Famille, dont la première pierre sera posée bientôt. (Journal Le Lorrain)

Jeudi 7 avril 1960
La nouvelle chapelle métallique de la Patrotte

Le quartier de la Patrotte ne disposait jusqu’à présent que d’un lieu de culte provisoire installé dans une baraque, rue Villars. Manifestement, ce local était devenu trop exigu pour un quartier de sept mille habitants.
Une chapelle métallique a donc été implantée sur un terrain de la ville, à proximité des rues Charles-Nauroy et Commandant-Brasseur et des grands buildings.
Près de quarante tonnes de charpentes et de panneaux métalliques entrèrent dans la construction.
Bénédiction samedi prochain par Mgr Schmitt
D’ici samedi, les travaux seront achevés et l’aménagement intérieur terminé. Tout sera donc prêt pour que la chapelle puisse être bénie par Mgr Schmitt, évêque de Metz, qui a tenu personnellement à venir ouvrir au culte ce nouvel édifice religieux.
Cinq cents personnes pourront être accueillies. Une sacristie et deux salles de réunion ont été prévues.
La cérémonie débutera à 18 heures. Mgr l’évêque sera accueilli devant le parvis par le clergé, les personnalités du quartier et toute la population. (LL)

Samedi 9 avril 1960
Nouvelles religieuses
L’évêque de Metz bénira aujourd’hui la nouvelle chapelle de la Patrotte.
Aujourd’hui samedi, Mgr Schmitt, évêque de Metz, se rendra à la Patrotte pour y bénir la nouvelle chapelle du quartier.
Il sera reçu à 18 heures devant le parvis par le clergé, les autorités et la population du quartier.

Dimanche 10 avril 1960
Le quartier de la Patrotte a désormais une chapelle qui accueillera les fidèles en attendant la construction de l'église définitive.
Cette chapelle a été consacrée hier soir par Mgr Schmitt, évêque de Metz, et ouverte aussitôt au culte par la célébration de la messe à laquelle assistèrent de nombreux habitants de ce nouveau quartier.
Mgr Schmitt, accompagné de Mgr Louis, vicaire général, et de M. l'abbé Ruer, cérémoniaire de la cathédrale, fut accueilli devant le porche par M. l'abbé Château, curé de Devant-les-Ponts, et l'abbé Eberhart, vicaire, qui sera chargé spécialement de cette nouvelle paroisse dédiée à la « Sainte Famille ». dans l'assistance, on remarquait au premier rang la présence de M. Mondon, député-maire de Metz, accompagné de MM. le Dr Wolff, adjoint au maire, Godart et Lejaille, conseillers municipaux ; Gennigés, trésorier, remplaçant le président du conseil de fabrique. De chaque côté, les enfants des catéchismes étaient rangés devant la foule des paroissiens.
Une petite fille exprima par un compliment qu'elle lut à Mgr Schmitt la joie que toute l'assistance éprouvait à recevoir son évêque et à le voir ouvrir ce nouveau lieu de culte. Puis tandis que l'abbé Château expliquait et commentait le cérémonial, Mgr Schmitt procéda aux différentes cérémonies de la consécration de la chapelle.
Les assistants pénétrèrent ensuite dans la nef pour assister à la messe qui fut célébrée immédiatement après. (Républicain Lorrain)

Lundi 11 avril 1960
Mgr Schmitt à la Patrotte
Dans notre édition dominicale, nous avons relaté la cérémonie qui, samedi en fin de journée, s’est déroulée dans le quartier de la Patrotte (Devant-les-Ponts) où Mgr P.-J. Schmitt, évêque de Metz, a béni la chapelle provisoire érigée à l’intention de la très nombreuses population de ce quartier.
Sur notre photo, Mgr l’Evêque écoutant le compliment de bienvenue que lui adresse la petite Elyane Brockers. (J.-E. A.) (LL)

Mardi 28 février 1961
Echos de la Patrotte
130 ENFANTS CONFIRMÉS JEUDI

Le quartier de la Patrotte recevra jeudi prochain la visite de Mgr Schmitt. 130 enfants seront confirmés à 19 heures en la chapelle de la Sainte-Famille. Ces garçons et filles seront encadrés par une vingtaine de parrains et marraines.
Le même soir, à 20 h. 15, Mgr l'Evêque réunira au centre familial tous les jeunes de la Patrotte et du chemin de la Moselle, âgés de 15 à 25 ans. (RL)

Samedi 4 mars 1961
130 enfants ont été confirmés à la Patrotte

Jeudi soir, la chapelle de la Sainte-Famille à la Patrotte était trop petite pour accueillir la foule de parents et d'amis venus accompagner les confirmands de l'année.
Ces derniers, au nombre de 130 garçons et filles avaient pris sagement place dans les premiers rangs de l'assistance à côté de leurs parrains et marraines.
Empreinte de simplicité et de ferveur, la cérémonie fut aussi très touchante. Par équipes de cinq ou six, les enfants se dirigèrent vers Mgr l'Evêque accompagnés de leur parrain ou de leur marraine pour recevoir l'onction sainte.
Après la cérémonie, Mgr Schmitt réunit dans la salle paroissiale derrière la chapelle, les militants de l'Action Catholique ainsi que les représentants des différentes activités des quartiers de la Patrotte et du chemin de la Moselle. Pendant plus d'une heure, des entretiens empreints de la plus grande cordialité eurent lieu et un large tour d'horizon fut fait, notamment en ce qui concerne les rapports entre le personnel enseignant et le clergé, le lancement des équipes ACO, de diffusion de la presse, l'action des mamans - catéchistes et le rayonnement des « heures d'amitiés ».
Puis Mgr Schmitt se rendit au centre culturel, où il eut d’utiles contacts avec les jeunes du quartier. (RL)

Pour remplacer cette chapelle provisoire, en 1968 la construction d'une église sous le vocable de la Sainte-Famille est entreprise rue Villars. Elle est inaugurée le dimanche 29 novembre 1970 par Mgr Schmitt, évêque de Metz. (Deux articles du Républicain Lorrain ci-dessous)

Jeudi 26 novembre 1970
La nouvelle église de la Ste-Famille desservant les quartiers de La Patrotte et de Metz-Nord sera bénite dimanche par Mgr Schmitt, évêque de Metz

C’et le 29 novembre, que la nouvelle église de la Sainte-Famille, appelée à desservir les quartiers de La Patrotte et de Metz-Nord, sera ouverte au culte. Elle sera bénite par Mgr P.-J. Schmitt, évêque de Metz, au cours de la messe qu’il célébrera dimanche, à 10 h. 45, dans le nouveau sanctuaire.
Cette construction, due à l’architecte Jolin, apporte dans notre cité messine une nouvelle expression originale et vivante de l’art sacré, particulièrement symbolique d’une église qui se veut « ouverte ». Par l’élan dynamique de ses lignes de force, elle affirme au milieu de l’habitat environnant, les aspirations spirituelles de l’homme. Par la transparence de ses murs, elle livre aux regards et aux cœurs le foyer de son rayonnement et propose un lien communautaire constant entre « ceux de dedans » et « ceux de dehors ».
L’inauguration de cette œuvre collective vers laquelle ont convergé, depuis plusieurs années déjà, tant d’efforts et de générosité, marque une étape importante, qui réjouira tous ceux qui ont contribué à promouvoir cette belle réalisation. (RL)

Lundi 30 novembre 1970
Mgr Schmitt a béni le nouveau sanctuaire de la Sainte-Famille, à La Patrotte

Devant une foule considérable de fidèles, parmi lesquels se trouvaient M. Mondon, ministre des Transports et maire de Metz, les conseillers municipaux de Metz et le conseil de fabrique rassemblé autour de son président, Mgr Schmitt, évêque de Metz, a béni l’église de la Sainte-Famille, le nouveau sanctuaire appelé à desservir les quartiers de La Patrotte et de Metz-Nord et remplaçant la chapelle métallique Fillod implantée au pied du quatrième building, avant d’y concélébrer une messe solennelle.
Dans son homélie, l’évêque de Metz a tenu à remercier toutes les personnes, quelles qu’elles soient, qui, d’une manière ou d’une autre, ont contribué à la création de cet édifice, susceptible d’accueillir 400 fidèles.
Ce sanctuaire est une œuvre collective vers laquelle ont convergé, depuis plusieurs années déjà, tant d’efforts et de générosité. Son inauguration marque une étape importante, qui réjouira tous ceux qui ont aidé à promouvoir cette belle réalisation.
A l’issue de la cérémonie religieuse, un vin d’honneur a réuni les personnalités présentes, tant civiles que religieuses, dans une des deux salles largement vitrées, attenantes à l’église et prévues pour les réunions de mouvements. (RL)

La chapelle n'ayant plus son utilité est abandonnée. La municipalité de Metz entrevoit par la suite de la racheter, mais quelque peu vandalisée, le projet est abandonné car la remise en état s'avère trop onéreuse.

Environ trois semaines avant cette inauguration est survenu dans un village du sud de Metz un fait divers (le 12 novembre) : le Foyer des jeunes de Marieulles-Vezon a été détruit par un incendie.

Cette « Baraque » avait été mise gracieusement à disposition par M. et Mme Auguste SAMSON début 1970
pour devenir le Foyer d'Education Populaire

L'incendie du Foyer par la presse de l'époque
Le foyer rural de Marieulles détruit par un incendie
Un baraquement de 50 m², construit principalement en bois, qui servait de Foyer aux jeunes de Marieulles a totalement été détruit par un incendie hier après-midi. En moins d'une heure, il ne restait rien du local malgré la rapide intervention des sapeurs-pompiers de Montigny-lès-Metz, avec à leur tête le capitaine Brunet, secondés par quelques hommes des corps locaux de Marieulles et de Vezon.
Ce baraquement servait d'habitation depuis la fin de la dernière guerre, mais avait été abandonné voici 5 à 6 ans. Dernièrement il avait été restauré et avait été transformé en Foyer rural. Il abritait quelques tables et chaises, une table de ping-pong et quelques jeux de sociétés destinés à meubler les loisirs des jeunes de la localité. Hier après-midi, à 13 h. 30, une dizaine d'adolescents s'y étaient réunis avec une institutrice. La température ambiante avait bien sûr nécessité le chauffage du local. Un vieux poêle à bois avait donc été mis en fonctionnement. Lorsque la réunion de travail fut terminée, vers 14 h. 45, la porte fut fermée à clef, comme de coutume, le poêle semblant presque éteint.
C’est vers 16 h. 15, que M. Gélix, instituteur, directeur du Foyer fut alerté par M. André Christophe qu’une fumée anormale s’échappait de la « baraque ». Il s’y rendit aussitôt et tenta de pénétrer dans les lieux. Ceci provoqua un appel d’air qui déchaîna le sinistre. Très vite les pompiers volontaires de la commune furent sur les lieux.
Les sapeurs-pompiers de Montigny arrivèrent rapidement, et, avec l'apport local, une vingtaine de soldats du feu combattirent bientôt le sinistre qui avait prit des proportions importantes.
La toiture s'écroula, ne faisant heureusement aucune victime, mais gênant l'approche des sauveteurs. L'adjudant Mathiot commandant la brigade de gendarmerie d'Ars-sur-Moselle s'était également rendu sur les lieux.
Outre le Foyer détruit, on déplorait la coupure d'une ligne téléphonique, ne desservant heureusement qu'un seul abonné. Les services compétents se sont d'ailleurs employés à remédier rapidement à cet incident. (Républicain Lorrain, 13 novembre 1970)
Le foyer des jeunes de Marieulles détruit par un incendie
A l’entrée de Marieulles, il y a aujourd’hui un tas de briques éclatées, quelques moignons de poutres calcinées.
C'est tout ce qu'il reste du Foyer des Jeunes où, depuis un an environ, la jeunesse du petit village avait pris l'habitude de se rencontrer.
Grâce à l'instituteur M. Gélix, secondé par Mlle Jaspar l'institutrice, les activités s'étaient multipliées, l'on y avait même monté une scène de théâtre.
Ce n'était pas un bâtiment moderne et fonctionnel, il avait été hâtivement construit juste après la guerre pour reloger les sinistrés.
Depuis il avait été racheté par M. Charpentier, qui, lorsqu'on décida d'en faire un Foyer de jeunes le louait pour une somme symbolique à la municipalité.
Pour les jeunes gens et les jeunes filles, qui, hier de 16 h 30 à la tombée de la nuit, ont regardé les pompiers de Montigny et de Marieulles-Vezon, noyer les décombres à l’aide de trois fourgons-pompe, c'était bien autre chose qu'un baraquement, une maison où ils étaient chez eux, ou enfin ils se sentaient utiles à la vie du village.
Pour M. Gélix et la municipalité de M. Lhuillier cet incendie remet tout en question. Il n'est pas si facile, dans une commune de 336 âmes de ne pas laisser s'éparpiller et s'ennuyer les jeunes. Et puis tout marchait si bien. De 13 h.45 à 15 h, il y avait encore eu une réunion comme chaque jeudi. Le petit poêle avait été allumé. Lorsque tout le monde fut sorti, après la réunion, Mlle Jaspar ferma la porte.
A 16 h. 15 un jeune homme, André Christophe, voyait des flammes lécher un angle du baraquement. Le maire et M. Gélix furent immédiatement prévenus.
Les pompiers de Marieulles-Vezon puis ceux de Montigny-lès-Metz arrivèrent. Mais que faire, sinon noyer les décombres ? En moins de deux heures il ne resta plus que l'ombre cendreuse du petit Foyer des jeunes. L'un d'eux nous a dit : « Qu'on nous donne un bout de terrain, nous ferons le reste… »
D'après les sapeurs-pompiers et les gendarmes d'Ars-sur-Moselle qui étaient également sur les lieux, l’incendie s'est déclaré dans la pièce où se trouvait le poêle. Celui-ci en chauffant aurait communiqué le feu aux planches.

Après l'incendie, le Foyer trouve refuge dans la salle de classe de l'école de Marieulles où se dérouleront les réunions et activités telles les danses folkloriques, le ciné-club, le goûter des Anciens. Et ceci, en attendant de trouver une solution...
Cette solution va venir d'un quartier périphérique situé au nord de Metz.

L'ancienne chapelle désaffectée et vandalisée de la Patrotte ne pourrait-elle pas remplacer la « Baraque » ?

Lors d'une visite sur place, les responsables du Foyer se rendent vite compte que cette chapelle, une fois remise en état, pourra très bien devenir le nouveau Foyer des jeunes.
Suite à l'intervention de l'abbé Marcel MIFA, curé de Marieulles (ci-contre) auprès de Monseigneur SCHMITT, évêque de Metz, l'évêché fait don de la chapelle au F.E.P. de Marieulles-Vezon.

Grâce à l'intervention logistique gracieuse de la Base Aérienne 128 et des entreprises de T.P. Borel et Viafrance, le bâtiment est démonté et transporté à Marieulles. Dans la foulée, il est alors décidé de le remonter !...
Seuls le démontage et le transport de la chapelle étant programmés, les élus communaux et les responsables du FEP sont pris de court par la proposition. Il faut de suite trouver un terrain.
Trois lieux sont envisagés. Par anticipation sur le remembrement, le maire Gabriel MAUCOURT réussit en 3 ou 4 jours à convaincre des administrés de céder leur terrain contre le triplement des points de remembrement.
Après les demandes et autorisations administratives, le bâtiment sera remonté à son emplacement actuel, 14, rue du Stade (à Marieulles).

Pour la petite histoire....
Ce bâtiment « Fillod » a été monté au Sahara en 1936 pour usage militaire puis rapatrié en 45/46 (?) pour être remonté à la Patrotte en tant que Chapelle.
A la Patrotte ce bâtiment mesurait 36 mètres de long. A Marieulles sa longueur a été portée à 37 mètres grâce a des éléments de même type démontés à Rochefort et transportés gracieusement (avec un autre fret) en Nord-Atlas sur la BA 128.

Le nouveau Foyer est utilisé pour la première fois lors du Réveillon 1972 organisé par M. André GAUGUE qui avait financé la chappe lissée de la salle.
Ensuite, ce n'était pas fini ! Tout restait à faire, les finitions, les aménagements, etc. Et surtout, toutes les activités à relancer.
L'inauguration OFFICIELLE est passée au second plan. Elle aura tout de même lieu le vendredi 3 décembre 1976 !...
« Il revint à M. Jean Walgenwitz, conseiller général du canton de Verny, l'honneur de couper le ruban en présence de M.Pierre Lewis, directeur départemental de Jeunesse et Sports, de M. Costa, directeur de la Caisse d'allocations familiales (présent le 8 mai 2011), de M. Michel Crané, inspecteur départemental de l'Éducation nationale, M. Gabriel Maucourt, maire, et M. Auguste Samson, adjoint de Marieulles-Vezon. La "jeunesse" et "l'âge mûr" étaient également largement présents. »

(Historique : Henri Gélix, directeur du F.E.P.)
 


Le Foyer en mai 2011

Mai 2011 : Le Foyer a quarante ans.

Jeudi 5 mai 2011 (RL)


Samedi 7 mai 2011 (RL)


Dimanche 8 mai 2011

L'exposition retraçant 40 années de vie du Foyer.
Et dans la cour, tout était prévu : boissons fraîches et barbecue... Le beau temps était de la partie...


Dimanche 15 mai 2011 (RL)


Mercredi 21 septembre 2016

 
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